Convertir les mkv

Nicolas, le 25 juin 2008

J’ai tellement cherché, retourné le problème dans tous les sens, mais impossible de trouver une solution simple pour convertir les mkv en un autre format vidéo. Le but de la manipulation étant de regarder les vidéos en question sur mon iPod/iPhone.
La solution était en fait sous mon nez depuis un peu plus d’un mois : Submerge. Et bien oui, ce logiciel simplissime qui m’a déjà retiré une sacrée aiguille du pied en assurant la fusion vidéo – sous-titre, permet de convertir les mkv en m4v (ou autre format d’ailleurs). En voilà une bonne nouvelle et la fin d’un calvaire !
Pour conclure, les vidéos converties sont de très bonne qualité et d’un poids raisonnable.

#culture #hack it yourself #hightech

Sanyo Xacti VPC-HD1010

Nicolas, le 25 juin 2008

Sanyo Xacti VPC-HD1010

Je dois me rendre à l’évidence, c’est le calme plat dans les colonnes de la technobiosphere. Je souffre peut être du mal du « travailler plus en espérant gagner plus » et très certainement du « travailler plus pour m’accomplir plus ». Et manifestement, je ne suis pas le seul à être sous l’eau : Bateman doit assurer tout un tas de choses nettement plus importantes que de blogger (famille, boulot, enrichissement intellectuel… tout ce qui fait de lui quelqu’un de bien), JLB se défonce à la tâche et pour le peu qui reste, c’est plutôt le sport et les amis qui prennent le dessus (comment lui en vouloir ?). Et puis moi, je bosse au delà des limites, mais j’en tire une grande richesse intellectuelle, ça vaut donc le coup. Et puis il y a ma famille avec tous ses chambardements heureux.
C’est donc avec indulgence que je vous demande, à vous, lecteurs « survivants » (la majeure partie a due mettre les voiles depuis longtemps) d’accepter toutes nos excuses de rédacteurs. On va essayer de quand même continuer à maintenir la technobiosphere régulièrement.
Il ya quelques jours, je faisais une démonstration dans une grosse agence en utilisant ce blog comme exemple et j’ai eu un gros pincement au coeur en me disant qu’il était en train de … mourir.
(suite…)

#blog #hightech #subjectif

50 réseaux sociaux atypiques

Nicolas, le 17 juin 2008

social networks

Lorsque l’on parle de plateforme communautaire ou de réseaux sociaux, on pense systématiquement à MySpace et Facebook. Malheureusement leur intérêt communautaire, en terme de qualification d’audience, est limité par l’importance de leur propre volume. Ces plateformes communautaires intéressent les annonceurs car elles sont un bon moyen de toucher des individus qualifiés (dont on connaît le profil) ou d’en analyser les comportements.

Cnet propose une liste de 50 plateformes communautaires assez… particulières, qui ont le mérite de fournir des groupes homogènes d’internautes. Parmi celles-ci ont trouve une plateforme destinés aux infirmiers, aux passionnés de hamsters ou encore de gothiques. De quoi assouvir tous les besoins, d’autant qu’il ne s’agit que d’un échantillon.

EDIT : Jeremiah Owyang, Sr Analyst @ Forester Research, dresse une liste de réseaux sociaux pour les moins de 18 ans et les 50+. C’est ici.

#média

Ariane Gut ajoute l’Expertise Conseil sur les zones US et Europe dans la liste de ses activités

Nicolas, le 16 juin 2008

Après des parcours très différents, il se trouve que ma soeur (Ariane est ma soeur) et moi avons oeuvrés quelques années durant dans le même domaine. Depuis, elle a quitté Initiative Media pour intégrer CNN.
Heureusement pour le marché français des média, elle met actuellement à profit tout son talent dans une activité supplémentaire, celle de consultant. Je vous copie, ci-dessous, l’annonce de cette nouvelle activité qui paraîtra dans la newsletter du Média Club.

Ariane Gut ajoute l’Expertise Conseil sur les zones US et Europe dans la liste de ses activités média.

Titulaire du DESS de Droit et Administration de la Communication Audiovisuelle, Ariane démarre sa carrière aux Etats-Unis en rejoignant les équipes de l’agence Initiative Media au sein du département Etudes. Pendant quatre ans, ses missions vont varier largement : études d’audience, rédaction d’analyses d’évaluation de l’audience potentielle de nouveaux pilotes TV, développement d’outils visant à optimiser l’utilisation de réseaux sociaux on-line de type facebook et autres nouveaux médias dans la promotion des marques, placement produits dans des programmes TV et évaluation du retour sur investissement pour l’annonceur, positionnement marketing et lancement US de programmes TV dont les séries « Weeds » et « Dexter ».

À présent au poste de Project Manager au sein de la régie publicitaire de CNN depuis près d’un an, Ariane et son équipe développent des solutions innovantes et adaptées aux besoins de ses clients annonceurs afin d’optimiser l’exposition de leur message publicitaire auprès des téléspectateurs.

En free-lance, Ariane collabore régulièrement avec l’IMCA (International Média Consultants Associés) basé a Paris. Elle a également offert ses services de consultante dans le cadre du lancement d’un nouveau talk show en syndication aux Etats-Unis sur des questions de production, de positionnement marketing et de programmation.

Aujourd’hui, Ariane élargit son domaine d’activités. Elle offre maintenant ses services aux entreprises et particuliers en France et aux Etats-Unis. Ceux qui le souhaitent pourront a présent bénéficier de son point de vue unique d’expert franco-américain ainsi que de ses connaissances pointues dans tous les domaines ayant trait aux secteurs de la publicité, des nouveaux médias et de la télévision : rédaction d’analyses et d’articles de fond sur des sujets d’actualité, services de consulting pour lancement de campagnes et positionnement marketing films ou TV, stratégie de marque, et études média/consommateurs.

Ariane est actuellement basée a New York.

#média #subjectif

Digital Kitchen illustre Twitter : Twitflick

Nicolas, le 16 juin 2008

twitflick

Parce que tout est soumis à cycle sur notre basse terre, le web n’échappe pas à la règle. Se complexifiant avec l’ajout de fonctions multiples, avec l’évolution technique qui permet d’enrichir les services, le web éprouve le besoin de s’orienter vers des processus d’un simplicité extrême pour recommencer la complexification sur ces nouvelles bases.
Avec l’évolution des blogs qui à force de se voir ajouter de nouvelles fonctions, services et autres widgets, le microblogging a immergé. On y retrouve la même recette qui était à la base du blogging : tenir informé dans le temps ses lecteurs sur des sujets diverses.

Twitter est un outil de microblogging qui permet de dire publiquement, ou à sa communauté uniquement, ce que l’on est en train de faire, de penser, de dire… et ce dans sa forme la plus simple : un message texte de moins de 140 caractères. Une sorte de SMS gratuit massivement diffusé.
En voici la définition donnée par wikipédia :

Twitter est un outil de réseau social et de microblogging, qui permet à l’utilisateur de signaler à son réseau « ce qu’il est en train de faire ». Il est possible d’envoyer et de recevoir ces updates (mises à jour) par le Web, par messagerie instantanée ou par messagerie numérique.
On appelle ces updates des tweets (gazouillis en anglais). La particularité des tweets : ils sont courts, d’une longueur maximale de 140 caractères, ce qui permet de mettre à jour son Twitter de manière brève et spontanée.

Digital Kitchen agence créative bien connue dans le domaine de la production vidéo pour ses très nombreuses créations publicitaires (Nike, Microsoft, Budweiser…) ou télévisuelles (génériques de Dexter, Dr House, Six Feet Under…) a décidé de s’attaquer à Twitter en lui donnant une dimension visuelle et imaginative.

Le principe est le suivant : à partir d’un tweet, les mots qui le composent sont injectés dans le moteur de recherche de flickr pour en tirer une sélection d’images au hasard et les assembler en une mosaïque. Un patchwork est ainsi créé laissant au visiteur libre court à son imagination jusqu’à ce que la phrase initiale apparaisse en surimpression. Digital Kitchen appelle ça le Twitflick et rien de mieux qu’un exemple illustré sur le site de Digital Kitchen.

Le simplissime Twitter se voit ainsi enrichi de nouvelles fonctions confirmant la règle que j’évoquais en début d’article. Et je dois avouer que mon esprit (très certainement pervers) de marketeux / publicitaire ne peut s’empêcher de voir là une opportunité de placement produit, ou de dispositif de notoriété pour un annonceur.

#média

Droits d'auteur et culture 2.0

Nicolas, le 15 juin 2008

Creative Commons

J’attire votre attention sur une tribune parue dans les colonnes du site Rue89 qui est particulièrement pertinent. Le sujet (et le titre) en est Le meilleur des deux mondes: allions droits d’auteur et culture 2.0. Je prépare un dossier sur certaines notions qui émergent avec l’avènement du web dit « 2.0 » et cet article en étaye parfaitement l’argumentation. A suivre.

#média

Widget publicitaire Nike pour l'Euro 2008

Nicolas, le 12 juin 2008

Désireux de communiquer autour de l’Euro 2008, Nike a mis en place une démarche créative de communication sur les blogs en proposant un widget diffusant du contenu vidéo. Disponible en sidebar durant toute la période de l’Euro 2008, ce widget permet une à Nike d’engager dans une relation pro-active vis-à-vis du lectorat de blogs de football.
Découvrez ce widget ci-dessous.

nike widget

Ceci est un exemple d’intégration publicitaire. Cet article n’est pas destiné à rester dans la ligne éditoriale et sera supprimé prochainement.

[EDIT] J’ai remplacé le widget par une capture de celui-ci. La raison ? Ce widget était diffusé via Eyeblaster et, donc, soumis à des contraintes de volumes diffusés. Les limites ayant été atteintes, il a été demandé par l’agence de désactiver le widget. Ce qui est regrettable pour l’annonceur et le blogger. Une leçon à tirer de cette situation : préférer les outils et les standards du web pour ce type de diffusion plutôt que de passer par un prestataire de type « publicitaire » qui répond à des problématiques de volume.

#média

Le web2.0 pour les flemmards et les hommes pressés

Nicolas, le 08 juin 2008

web2.0

En écrivant ce titre, je ne pensais pas aux services de type agrégation de flux (comme netvibes) ou classement de contenu (digg ou fuzz) qui permettent de trouver l’information jugée essentielle en 2 clics et 3 mouvements. Bien que ce sujet est très intéressant et qu’il sera certainement le motif d’un article futur, ce n’est pas ça que j’ai en tête.

Avoir un blog, faire partie d’un réseau social online devient de plus en plus nécessaire dans le cadre professionnel sur le web comme ailleurs. Ce type de données peut faire basculer le choix en votre faveur dans le cas de profils similaires lors d’un entretien d’embauche ou autre deal de prestation. Pourquoi ? Parce que c’est considéré comme une preuve, une illustration de ce que vous êtes et qui vient étayer votre discours.

« Vous ne me connaissez pas, mais en quelques clics, vous allez me découvrir (tout du moins ce que je veux laisser voir de moi), et vous pourrez vous faire une idée. »

C’est ce principe qui est à l’origine de la googlization : faire une recherche systématique sur Google à partir du nom des personnes à qui on peut avoir à faire. Lorsque l’on bosse sur le web, il est très important de maîtriser le résultat de cette googlization. Pas de résultat ? C’est pas bon, car vous n’existez pas. Des résultats génants ou non pertinents, n’est bien évident pas très positifs, non plus.

Prouver que l’on a une histoire sur le web, que l’on est une personne sociale, qui sait s’intégrer dans son époque et son environnement est donc indispensable. Mais comment faire lorsqu’on manque de temps ? Parce que mine de rien, ça peut prendre énormément de temps de s’occuper de son profil sur le web. Par exemple, un profil Facebook peut nécessiter 2 heures quotidiennes pour être convenablement entretenu.

On arrive à l’objet de cet article : sur quels services miser lorsqu’on a que peu de temps à consacrer aux communautés du web ? Je vous donne quelques idées. Ce n’est ni exhaustif, ni une recette universelle.

Le blog : Acheter un nom de domaine, monter une base de donnée, uploader et installer wordpress ou dotclear, écrire, promouvoir, répondre aux commentaires… ce n’est pas votre truc. Ce n’est pas grave, passez directement à la case microblogging avec des services comme tumblr ou soup.io qui vous permettront de créer du contenu sur le web sans avoir à vous inquiéter des commentaires, de vos performances en terme d’abonnés RSS et vous pourrez utiliser sans vergogne la technique du copié-collé et du reblogging pour faire des articles en 2 temps 3 mouvements. Votre microblog sera parfait pour montrer à autrui ce qui vous intéresse sur le web.

Le réseau social : Pas le temps pour Facebook ? Pas de problème, penchons-nous sur des plateformes rapides à entretenir. MySpace peut être une bonne solution mais paraîtra un peu « jeune » ou dilettante pour certains. Penchons-nous alors sur Ziki : son profil à créer, renseigner le flux RSS de votre microblog, se trouver quelques contacts parmi les membres Ziki et laisser la plateforme squatter les premiers résultats de Google pour s’assurer une bonne visibilité. Voilà qui devrait suffire pour faire illusion.

Multimédia : flickr, c’est bien, mais faut faire de la photo. YouTube, Dailymotion, vimeo, c’est bien aussi, mais il faut faire de la vidéo. A moins que vous utilisiez des vidéos sans en avoir les droits, mais c’est pas correct. Une solution, elle est musicale, cette fois, mais sans avoir besoin d’être musicien. Créez-vous une playlist simpliste avec muxtape. Il vous suffit d’uploader les morceaux que vous aimez et de donner à quiconque l’url de votre muxtape.
Au chapitre des photos, simplifiez vous la vie au maximum. Rangez votre bureau et prenez une belle photo de ce dernier pour l’uploader sur WhereWeDoWhatWeDo avec quelques mots de description.

Autres : Utilisez Twitter pour montrer que votre vie est riche d’événements et que vous êtes prêts à les partager. Il vous suffira d’écrire quelques mots régulièrement sur ce que vous faites (ou pas) et de vous constituer un réseau de followers. Ce dernier point peut prendre un peu de temps, mais n’hésitez pas à utiliser vos autres réseaux pour en faire la promotion et à donner à qui veut l’entendre votre Twitter.

Avec tout ça, vous devriez déjà être en mesure de vous forger un début d’identité numérique sans trop d’effort. N’oubliez pas d’utiliser votre nom et prénom si vous souhaitez qu’on vous trouve facilement.
Assouvir le voyeurisme des autres ou son propre exhibitionnisme est tellement « web2.0″ ! Et ne vous inquiétez pas s’il on vous rétorque « Muxtape ? Tumblr ? … je connais pas ! » Répondez simplement avec un air enjoué « Ah bon ? Il faut absolument que tu ailles voir, ça fait déjà un carton aux Staïtse ! » De l’anonyme sur le web, vous deviendrez d’un coup un avant-gardiste influent.

Une petite mise en pratique avec mon propre cas :

#hack it yourself #média

Une naissance sur le web, une renaissance dans la blogosphère

Nicolas, le 05 juin 2008

nicolas gut

J’ai commencé ma « vie » sur le web en 98. Avec mon premier ordinateur à moi et son modem 56k. Déjà j’y passais du temps et j’ai donné naissance à ma première page perso un an plus tard. Une page blindée de gif animés, une mise en page simpliste et des frames. Merci Netscape Composer dans lesquelles je codais en html brut. On peut dire que ça m’a forgé. Une autre année s’est écoulée et le crash du NASDAQ a déroulé son rouleau compresseur sur une économie que je trouvais complètement délirante par manque d’implication et un soupçon de sagesse. Ce deuxième point est moins sûr puisque ce n’est que quelques mois plus tard que j’ai intégré l’équipe de PDAfrance pour y effectuer un stage de 6 mois. L’objectif était de créer une section b2b pour le site et de jouer le rôle de rédacteur pour parler du business des produits et solutions mobiles. J’avais également pour mission de créer un modèle économique pour cette section particulière du site. Au moment de commercialiser l’offre ainsi créée auprès d’acteurs comme Atos Origin ou Extend Systems, j’ai commencé à comprendre les dégâts de la dévalorisation du web. Même dans ces grosses entreprises high-tech, la toile n’était plus en odeur de sainteté.

Mon stage se termine. J’en fini avec ma MSG à Paris 1 avec une année en Allemagne – WHU – puis je reprends contact avec l’équipe de PDAfrance. Mais je ne retourne pas sur le web tout de suite. Ou plutôt pas du côté rédaction, mais dans la force obscure : le webdesign.

C’est à ce moment-là que je tombe pour la première fois sur un… blog. C’est sous la forme d’une nouvelle section du site communautaire Spymac – oui, je suis un mac addict – que ce terme apparaît pour la première fois sur mon écran. Je commence alors mes premiers écrits à l’aide d’une interface 100% tournée vers la création de contenu éditorial.

On est alors en 2003. le terme web 2.0 n’est pas encore inventé par Tim O’Reilly et pourtant, tous les ingrédients sont déjà là, devant moi. Avec le recul de quelques années, je me rends compte de la puissance de Spymac : partage de photos, services en ligne – messagerie, disque de backup distant, synchronisation et partage des calendriers -, forum, espace personnel et… blog. Les faq sont localisés par les membres de la communautés. La ligne éditoriale est en partie rédigée par des membres « méritants ». D’accord, d’un point de vue technique, la standardisation n’était peut être pas au rendez-vous, mais d’un point de vue services et dimension participative / collaborative, y avait de quoi faire !

De ce premier blog simpliste, je basculerai sur un blog Movable Type à la suite d’un accord passé entre Six Apart et PDAfrance qui vise à fournir un blog aux membres de la PDAteam, dont je faisais parti. C’est à ce moment-là que la blogosphère française commence à pointer le bout de son nez. Loïc Lemeur fait de l’évangélisation à tour de bras et la technobiosphère naît le 27 décembre 2004. Après de multiple mutation et un passage sous WordPress, le blog de la technobiosphère existe toujours et soufflera en fin d’année sa 4ème bougie.

C’est en 2005 que PDAfrance me charge de créer un blog high-tech / tendance / street culture pour surfer sur cette nouvelle vague. w3sh.com verra le jour au cours du mois de mars. Pour le coup, blogger n’est plus un jeu. J’y consacre plus de 16 heures par jour, les news s’enchaînent les unes après les autres, les visiteurs affluent et les agences de RP commencent à s’intéresser aux blogs. On se contente alors d’un DVD, d’un lecteurs MP3 ou d’une invitation en échange d’articles. La publicité au CPM rapporte encore trop peu pour espérer en vivre.

Je quitterai w3sh un an plus tard pour diverses raisons et je continue mon blog à moi (technobiosphère). Le site coréen aving.net s’intéresse alors à mes idées sur le web et je leur donnerai la recette qu’ils ont appliquée pour se développer à l’international (voir l’interview sur aving.net ici).

La technobiosphere intéresse la régie publicitaire Adrider qui voit en la blogosphère un vrai potentiel publicitaire. Tout se rémunère encore au CPM. Les appels à factures de quelques dizaines d’euros frustre le blogger que je suis et je songe à des méthodes qui permettraient aux bloggers méritant, qui s’attachent à faire un travail rédactionnel de qualité d’en tirer une compensation financière à la hauteur des efforts fournis. Après 6 mois d’intense réflexion sur la pub et les blogs, sur des modèles économiques alternatifs, je propose un concept particulier à ma régie. J’informe Adrider de mes conclusions et on me propose alors de les mettre en pratique. Blogrider est né avec un nouveau modèle publicitaire spécifique à la blogosphère.

On est alors en octobre 2006.

#blog #média

La saga Axe – article écrit par JLB

Nicolas, le 03 juin 2008

Axe Touch

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo

Vous connaissez sans doute tous les pubs pour le déodorant Axe (Lynx chez nos amis anglo-saxons). Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais personnellement je les trouve très réussies et toujours aussi inventives et sexy. Rares sont les marques qui réussissent à se renouveller ainsi et à produire presque à chaque fois des pubs rigolotes. Cela mérite à mon sens d’être souligné.
Il y a bien eu Volkswagen a une époque, mais ils ont beaucoup baissé par la suite.

Ci-dessus, une de mes préférées. Et vous, qu’en pensez-vous ? Quelles sont vos pubs Axe (ou autres) préférées ?

#média #subjectif