Korg DS-10 sur Nintendo DS, enfin sorti !

Nicolas, le 27 juil 2008

Korg DS-10 sur Nintendo DS

Après des mois d’attente, j’ai reçu le Korg DS-10 ! J’ai tellement hâte de me remettre à jouer avec que je fais juste une petite pose pour vous en livrer une photo (si, comme moi, vous en avez marre de voir les mêmes photos tourner sur le web !).
Dès que j’aurai plongé dans le mode d’emploi et bien fait joujou, je vous en livre mes impressions (qui sont déjà très bonnes).

#hightech #musique

Les vacances, c'est quand même bien

Nicolas, le 25 juil 2008

immeuble jaune

Sous ce titre, absolument pas optimisé pour quelconque référencement, je souhaitais simplement exprimé que, bien que j’aime beaucoup mon travail et que je me considère comme assez chanceux pour ça, je suis très content d’être en vacances.
J’en profite pour prendre le temps de faire tout un tas de choses que je ne peux pas faire habituellement. D’autant que ma nouvelle vie à 3 change beaucoup mon quotidien.
Ce week end, nous allons faire une petite excursion dans la montagne. J’en ai profité pour passer au magasin Adidas à Sapporo (celui de la Factory) où j’avais acheté une paire de chaussure made in Japan en édition limité. Cette fois-ci, profitant des solde, je me suis royalement offert, pour l’équivalent de 22 euros une paire de Jawpaw. Nickel pour crapahuter dans les torrents. Pour les ballades à venir, je vais prendre mon EOS 400D, car pour la photo, le Xacti ne suffit définitivement pas. Ce dernier est un bon appareil d’appoint, mais tient plus du multimédia qu’autre chose.
La photo ci-dessus a été prise avec le Xacti, mais j’ai appliqué un script Polaroïd (T600 vieilli) sous Photoshop. J’adore cet effet. Tout comme la méthode d’effet Lomo ou les images de type tilt-shift. En ce qui concerne ces dernières, je n’ai pas encore eu l’occasion d’en faire. J’espère pouvoir m’y mettre après ce week-end.
Je vous rappelle que vous trouverez tout un tas de photos des plats que je mange, ici, de quoi mettre l’eau à la bouche et bousculer les idées pré-conçues sur le régime alimentaire japonais.

#photos #subjectif

Stupeur et tremblements

Nicolas, le 24 juil 2008

Mitsubishi sur le parking de 7-eleven
Mitsubishi noire garée chaque jour ouvré sur le parking de 7-eleven avec son conducteur attendant que les journées passent

Ceux qui me connaissent bien seraient très surpris de me voir utiliser, comme titre d’un article, celui d’un roman d’Amélie Nothomb. Surtout celui-là. Roman, soi-disant autobiographique de l’écrivain belge au chapeau et à l’esprit dérangé, Stupeur et Tremblement a été ma bête noire des années durant. En gros à chaque fois que j’évoquais le fait d’avoir travaillé au Japon, on me ressortait ce bouquin, comme pour argumenter une fois de plus l’étrangeté et la dureté de la société japonaise. L’ultime arme facilitant l’absence de compréhension et de motivation à ouvrir les yeux sur les différences de la part de mes interlocuteurs, et pas forcément les moins intellectuels d’entre eux.

Amélie Nothomb est toujours aussi barrée, ce bouquin est toujours aussi caricatural et le Japon est toujours aussi riche en différences et mérite bien plus qu’un jugement à la mode journal de 13h sur TF1.
Alors pourquoi ce titre ? Parce que c’était le meilleur pour résumer ce dont je voulais parler aujourd’hui.

Tremblement car, durant la nuit passée, au moment exact où ma petite ronflait comme un tonton bourré et que le petit chien dormait à ses côtés, à l’instant où le générique du film démarrait et que ma compagne se lovait dans mes bras, la terre s’est mise à trembler. Pas au point de faire tomber quoique ce soit (magnitude 3 environs à Sapporo, épicentre de magnitude 6 environs à Aomori), mais assez longuement. Ce n’est pas la première fois que je sens la terre trembler au Japon, mais ça n’a jamais été aussi long.
D’habitude, temps de réaliser et c’est fini. Mais là, j’ai eu le temps de réaliser, d’y réfléchir, de m’alarmer, de me lever, d’écouter ma tendre me dire que ce n’est pas normal que l’immeuble bouge autant et moi de lui demander de prendre les mesures qui s’imposent (se mettre à l’abri sous le cadre d’une porte). Au bout d’une minute très longue, l’alerte était finie. Animal et enfant n’avaient pas bronché et nous avons allumé la télé pour regarder les « breaking news » nous expliquer ce qui s’était passé : une centaine de blessés, des dégâts matériels, le tout assez loin de Sapporo, à Aomori.

Stupeur car, depuis mon arrivée dans l’appartement que nous occupons dans les environs de Sapporo, je constate quasiment chaque jour la même étrange situation.
De l’autre côté du croisement, il y a un 7-eleven (convinient store, chaîne d’épiceries ouverte 24/24h) avec un parking. Sur ce parking, il y a, chaque jour travaillé (du lundi au vendredi sauf jour férié), pendant une période qui correspond aux horaires de travail pour un employé normal, la même voiture (Mitsubishi noire) stationnée avec le même quinquagénaire qui attend patiemment, le regard plongé dans le vide, droit devant, que la journée passe. Puis la voiture repart pour revenir le lendemain matin.
Je suis passé par tous les stades de mon imagination pour résoudre cette énigme : du plus parano au plus extravagant. Après concertation avec diverses personnes de mon entourage, l’explication la plus probable serait que cette personne a perdu son emploi et passe ses « journées de travail » à attendre soit parce qu’il le cache à sa famille, soit parce qu’il ne veut pas faire face à ce déshonneur en restant à la maison.
J’avais déjà entendu parler de ce phénomène, mais je n’avais jamais eu l’occasion d’en voir l’illustration concrète.
Cette situation me laisse un goût d’amertume et de tristesse, et une nouvelle fois d’incompréhension face à une telle situation de frustration, si insoutenable pour le non-japonais que je suis.

#subjectif

Red Bull et l'arginine

Nicolas, le 21 juil 2008

red bull arginine japan

A l’époque où la France s’émouvait encore de l’absence de la boisson du taureau sur ses terres, où je militais farouchement à coups d’articles contre cette injustice inhumaine, j’avais posté une photo prise dans un pub japonais, à Sapporo.
Depuis, la Red Bull est arrivée en France, en version arginine, puis en version taurine, et je suis allé me mettre une mine dans ce petit pub japonais à coup de Pit Bull.
L’arginine, justement. Maudite arginine qui me donnait le sentiment que, nous, français, nous n’avions droit qu’à une Red Bull de seconde zone, privée de taurine. Une Red Bull politiquement correcte. Heureusement, la voix de la raison s’est faite entendre et, bye bye arginine, la Red Bull, la vraie, celle aux accents sulfureux de parties reproductrices de taureau est arrivées dans les étals français.
Quelle ne fût pas ma surprise, hier, alors que j’achète une canette de Red Bull dans un 7-eleven de Sapporo, de remarquer, en katana, inscrite sur la boite, la mention « à l’arginine ». Trahis, je me sens trahis. La Red Bull à l’arginine existe toujours. Ce n’était pas une exception française : une recette spécialement adaptée à la France n’était qu’un mythe. Et voilà que je me retrouve encore à boire de cette boisson impure. C’est comme confondre du Coca avec du Coca Light, c’est vous dire !
Le combat continue…

#subjectif

Marumushi

Nicolas, le 20 juil 2008

newsmap

C’est en lisant quelques articles sur Rue89 (même du Japon, j’essaie de garder un oeil sur l’actualité française) que je suis tombé sur la NewsMap de Marumushi. Exercice intéressant mettant en avant la densité d’intérêt des internautes pour telle ou telle information sur Google News. La surface du rectangle montre cette densité, la couleur donne la catégorie de l’information et son contraste en donne une idée chronologique. On peut également sélectionner la zone géographique parmi les pays proposés. En point négatif, je n’évoquerais que quelques problèmes de codage qui transforment allègrement les apostrophes en point d’interrogation.
Marumushi fait parti de ceux qui expérimentent les interfaces graphiques en créant des passerelles entre web et monde réel. De la plus conceptuelle à la plus pratique, l’univers est clairement celui de la recherche où tout est prétexte à de nouvelles expérience. Comme ce magasin d’Omotesando, Tokyo, où un graphique interactif, projeté sur un mur, indique les statistiques des couleurs des vêtements des visiteurs.

#média

iPhone touch mise à jour 2.0

Nicolas, le 18 juil 2008

mise a jour payante Apple

Je trouve qu’Apple s’habitue un peu trop aux mise-à-jour payantes ! J’ai déjà dépensé quasi 20 euros lors de la mise-à-jour 1.1.4 pour récupérer les applications qui le faisaient bien (calendrier, mail, google map…) et voilà qu’il faut sortir quasi 10 euros pour cette nouvelle mise-à-jour et ainsi dire au revoir à mon jailbreak et acheter tout pleins d’applications sur l’App Store. Bon, au moins, je n’ai pas éprouvé le besoin de passer mon wifi en 802.11 N, la mise-à-jour était également payante !
Au moins, sur la PSP, les m-à-j étaient gratuites !
Pour l’instant, je reste avec ma version 1.1.4 !

#hightech

Blogrider – media empowerment

Nicolas, le 18 juil 2008

Blogrider pub Strategie

C’est à l’occasion d’une page de publicité (voir ci-dessus) achetée dans un numéro du magazine Stratégie que nous avons affiché publiquement et pour la première fois la baseline de Blogrider : media empowerment.

Cette baseline ne signifie pas « donner du pouvoir au media » comme j’ai pu le lire dans un commentaire d’un blog (quoi qu’on fasse ça fait couler du pixel et c’est tant mieux), mais « intégrer aux médias la notion de empowerment » dont la définition peut être la suivante :

Empowerment refers to increasing the spiritual, political, social or economic strength of individuals and communities. It often involves the empowered developing confidence in their own capacities. – Wikipedia

et comme le disait David March de Virginia Beach en Virginie (j’en profite pour saluer mes anciens camarades de classe de la Norfolk Academy) dans le courrier des lecteurs de Wired, numéro de juillet 2008 :

Another memory trick : to fix information in your own brain, try teaching the material to someone else.

Je vous invite à reprendre avec moi les fondamentaux de Blogrider, ce qui évitera, peut être, de croire que Blogrider c’est comme ebuzzing ou over-blog. (je cite des noms, ce n’est pas politiquement correct, mais je ne suis pas politiquement correct)

Blogrider a été fondé, au sein de la régie Adrider, par un blogger (moi) qui souhaitait que son avis, son jugement et son analyse, souvent sollicités par des annonceurs via RP, soit reconnu comme une composante du marketing et de la communication à part entière, et par la même occasion bénéficier du rémunération pour ce travail rédactionnel.

Blogrider propose à des annonceurs ou à des agences des dispositifs de communication de qualité sur la blogosphère, et par extension sur le web dit « participatif ».

Ces dispositifs peuvent prendre les formes suivantes :

Proposition de sujets d’articles à des bloggers sélectionnés par Blogrider sur différents critères (qualité rédactionnelle, culturelle, affinité avec la cible du message). Ces articles sont donc rédigés par les bloggers avec pour objectif un enrichissement et une appropriation du message (sinon on ferait du public-rédactionnel). Blogrider fait en sorte de garantir cet enrichissement au commanditaire et la plus grande liberté d’expression et stylistique aux bloggers.

Création et gestion de blogs de marques en respectant la plus « pure tradition » de la blogosphère. Ces blogs sont créés par des bloggers, rédigés par des bloggers et gérés par des bloggers.

Conseil et réalisation de dispositifs stratégiques qui permettent à un annonceur de réellement créer une relation avec les internautes. Ici aussi, un grand soin est donné à l’authenticité du système.

Création de contenu, via Castrider, pour asseoir la volonté d’annonceurs d’être présents sur la blogosphère.

Un grand soin est apporté à la préparation pour éviter des dispositifs massifs artificiels qui donnent un sentiment de satisfaction faussé à l’annonceur et une surabondance d’articles sur pléiade de blogs sans aucune pertinence avec le message ni valeur ajouté au message. C’est pourquoi, dans la majeure partie des cas Blogrider ne déclenche pas plus d’une trentaine de blogs sur un dispositif donné (plus ça ne sert à rien). Voilà qui répondra aux bloggers qui ne comprennent pas qu’on ne les abreuves pas de « proposition de campagnes »

Pourquoi Blogrider rémunère les bloggers ? Parce que comme pour tous prestataires, une tâche effectuée mérite rémunération. Et blogger ne veut pas dire bénévole, surtout quand il s’inscrit dans un environnement économique, celui du marketing et de la communication. Rémunérer un blogger ne veut pas dire l’acheter. J’attends tout particulièrement que le blogger choisit pour rédiger un article sur un sujet donné reste le plus naturel possible et face son travail rédactionnel. Ce n’est pas faire de la réclame qui est attendu, mais permettre à un annonceur et aux lecteurs de bénéficier de tout ce qui fait la richesse des blogs. Par ailleurs, cette relation professionnalisée ne détériore en rien la relation qui peut s’établir entre le blogger et l’annonceur qui permet de créer un réel dialogue entre les 2 parties.

Je pense avoir fait globalement le tour de la question, avoir rectifié la réalité pour ceux qui ont lu le dossier de Stratégie et, pour finir, je reprendrais la phrase de Karl Zéro :

Méfiez-vous des contre-façons !

Ah, si, dernier point : Blogrider ne fera prochainement plus de « billets sponsorisés » car ça ne correspond définitivement pas à l’idée que je me fais de nos dispositifs et du travail rédactionnel que nous demandons au bloggers.

#média

Photos de voyage au Japon et xacti HD1010

Nicolas, le 16 juil 2008

onemonthfoodinjapan

Je sais, partir au Japon, dans l’univers des technophiles bloggers, c’est presque de l’ordre du commun, mais j’ai, pour garder mon originalité légendaire, le fait de ne pas aller à Tokyo, encore moins à Akihabara ou Harajuku, royaumes de la hightech et de l’over-fashion. Non, je vais dans le Hokkaido, là où l’été rivalise sans problème avec celui de la Mer du Nord, en Belgique. J’y retrouve ma future épouse et sa fille. Nous préparons le prochain retour en France. En attendant, je vous invite à jeter un coup d’oeil sur onemonthfoodinjapan où je poste des photos de ce que je mange là-bas rien que pour embêter Damien qui est au régime, et accessoirement montrer à tous ceux qui pense que le régime alimentaire japonais se limite à des brochettes, des suchis, un bouillon et une salade de choux, que la gastronomie, ici, prend toute son ampleur. Et pourtant, je pense me limiter qu’à la nourriture populaire qui pourrait s’apparenter à de la junk food s’il n’y avait pas un certain côté exotique dans l’ensemble.
J’ai, comme prévu, fait l’acquisition d’un Xacti HD1010 qui me donne grande satisfaction. Bien sûr, je dois apprendre à le maîtriser et m’habituer à la dimension vidéo qui m’est assez étrangère. Cette version « débuggée » du HD1000 vaut le détour compte tenu du rapport encombrement/prix/performances photos et vidéos. Je vous en dirai un plus ultérieurement.
Je vous laisse avec une photo d’un monospace familial à la sauce tuning comme on peut en voir de nombreux ici.

monospace tuning au japon

#subjectif

Apple change de cible de communication avec l'iPhone 3G

Nicolas, le 13 juil 2008

iPhone 3G pour entreprises

C’est la conclusion que je tire en lisant les dépêches du flux RSS Actualités Apple qui mentionne triomphant les avis de journalistes grand public : 01Net, Le Figaro, Le Point. La cible est claire : les décisionnaires en entreprises qui sont les lecteurs grand public de ce type de titre. Apple n’a pas caché son souhait de pénétrer les entreprises avec son nouveau joujou et la communauté des Apple users d’avant le iPod ont de quoi à continuer de s’inquiéter sur l’avenir de leur hightech favorite car avec une telle ouverture auprès des entreprises, le monde obscures des virus et autres arnaques vont commencer à sérieusement voir le jour. Il ne reste qu’à Apple à être prête en terme de sécurité, ce qui veut de gros efforts à faire dans un domaine qu’elle ne connaît pas bien.

#hightech

Flickr et Getty Images s'associent, Blogrider anticipe

Nicolas, le 09 juil 2008

flickr - Getty

Via un Tweet de Gonzague, j’apprends ce soir que Flickr et Getty Images s’associent afin de proposer des photos de membres Flickr sous licence Getty. En voilà une bonne idée tant les images proposées dans les banques d’images manquent de caractère et d’originalité !

En cherchant des visuels pour la publicité Blogrider qui paraîtra dans le prochain numéro de Stratégie, je n’ai pu que me rendre à l’évidence : c’est sur Flickr que la photo idéale se trouvait, et non sur les quelques banques d’images que j’ai parcourues en long, large et en travers. Après avoir pris contact avec l’auteur de l’image, nous nous sommes mis d’accord sur un montant permettant à Blogrider d’exploiter la photo en question. Tant mieux. D’autant que l’idée d’utiliser un visuel trouvé sur Flickr me plaisait particulièrement : Blogrider est né du web participatif, il est normal que sa publicité soit issue d’une plateforme participative telle que Flickr. Ce n’est pas une quête de crédibilité, c’est juste un fait qui traduit les valeurs profondes qui régissent Blogrider.

Finalement, de par cette action naturelle, a anticipé ce principe de Flickr comme banque d’image qui se traduit aujourd’hui par l’association Flickr – Getty Images.

#média