Le futur de Microsoft est le présent de Apple

Nicolas, le 26 avr 2009

Microsoft Sustainability from Hana Ken on Vimeo.

Voici une vidéo, pas toute nouvelle puisque déjà en ligne depuis un mois, que m’a envoyé mon ami Fabrice. Cette vidéo est une promotion Microsoft. Un façon dont le géant de Redmond voit le futur. Et si le titre Sustainability semble plus une volonté de surfer sur le marketing du développement durable qu’un mot d’ordre réel, cette vidéo a le mérite d’être très bien réalisée et de faire rêver sur le potentiel développement de l’informatique dans un futur plus ou moins proche.
Je vous invite à regarder cette vidéo et en profiter pour faire travailler votre imagination.
Imagination, car avant que Microsoft nous ponde ce type de produits dans la réalité, il va y avoir un bail. Car le présent de Microsoft, c’est Vista, Office et Messenger… c’est loin d’être terrible, et surtout très loin de ce que l’on peut voir dans cette vidéo : pas d’écran bleu, pas de retard d’affichage, de ralentissement machine, d’interfaces aux couleurs hideuses et surchargées.
Microsoft réussit l’exploit de faire rêver le MacHead que je suis, mais c’est vers Cupertino que je vais me tourner pour attendre la réalisation de ce type de high tech : écran tactile multi points, interaction par le mouvement, etc.
Le futur de Microsoft est le présent de Apple.

#Apple

Review : Tweetie pour mac et iPhone

Nicolas, le 22 avr 2009

Comme j’ai un peu de temps en ce moment, j’en profite pour faire tout un tas de petites choses que je ne pense pas à faire en temps normal (quand je travaille, quoi). Tester un client tweeter fait partie de ce genre d’activité.

Heureusement pour moi, l’un des plus attendus des clients tweeter sort justement en ce moment. Je veux parler de Tweetie. Disponible sur Mac en version payante (14,95 $) ou gratuite (avec un peu de pub mais superbement intégrée) et sur iPhone via l’app store pour quelques 2,39 €.
Qu’on mette tout de suite les pendules à l’heure, voici ce qui tourne sur le web comme premiers avis :
A propos de la version Mac :
Tweetie’s interface is so clean you would think it came straight out of Apple headquarters.
– Wired
« First impressions are that the competition has just been largely obliterated in one fell swoop.« 
– Cult of Mac
A propos de la version iPhone :
…currently my favorite iPhone Twitter client by far.
– John Gruber, Daring Fireball
…A must-have for Twitterholics.
– Wired
Voilà qui laisse à penser que atebits a fait du bon boulot !

(suite…)

#Apple #tests

Review : The Sky Crawlers, le film d’animation

Nicolas, le 20 avr 2009

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The Sky Crawlers, film d’animation, est sorti au Japon au cinéma en août 2008, peu de temps avant que je quitte Sapporo avec femme et enfant, pour revenir nous installer à Paris. Alléché par un making of de toute beauté comme sait le faire la télévision japonaise pour promouvoir ces super productions de l’animation, je n’avais qu’une hâte : voir le résultat dans son intégralité.

Qu’on soit clair, je n’ai pas lu la série de 5 tomes signés Mori Hiroshi, publiés en 2001, qui composent The Sky Crawlers et qui sert de base au film d’animation réalisé par le célèbre Oshii Mamoru (si, si, vous le connaissez, c’est lui qui a dirigé Innocence : Ghost in the Shell). Je vais donc passer rapidement sur l’histoire car elle me semble assez secondaire dans le film, contrairement à ce qu’il doit en être dans la série papier. En tout cas, je l’espère. En effet, tout comme pour Les Rivières Pourpres, l’histoire est assez incompréhensible dans la version écran alors que, dans le livre de Christophe Grangé, l’ensemble prend une autre dimension. Grosso modo, on suit l’histoire d’un Kildren (children, Kinder…), adolescent génétiquement créé afin de mourir au combat, combat « éternel » servant de spectacle de guerre pour la « paix » destiné à la population. Je ne vous en dis pas plus au risque de dévoiler trop de l’intrigue. Cette intrigue est d’ailleurs lente à se mettre en place, à se dérouler et à se conclure. Mais encore une fois, ce n’est pas l’intrique qui, à mon avis, fait le grand intérêt de ce film d’animation.

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Ce pour quoi il vaut le détour est sa réalisation. Les graphismes sont superbes. La réalisation 3D, par les studios CG animations, est purement et simplement extraordinaire. Sur le reste, les graphismes 2D et le matte painting, rien à redire non plus. On trouve le même niveau de qualité que pour un bon Ghibli ou Innocence : Ghost in the Shell (normal…).

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L’intrigue se déroule dans une période « historique alternative » se qui donne un mélange étrange entre la seconde guerre mondiale (l’ensemble des machines et l’environnement) avec des pointes de technologies futures (le clonage) dans un décor qui rappelle aussi bien l’Irlande que les Etats-Unis, voire, l’Europe de l’Est. Il me semble avoir lu du polonais sur certains panneaux dans le décor. Cette ambiance conviendra parfaitement aux nostalgiques de vieilles mécaniques, dont je fais partis et qui m’avait poussé à regarder la série animée Last Exile .

A voir donc si vous aimez la belle animation, disponible en DVD, et comme c’est le Japon, c’est en zone 2, ça marche en France… à condition de se passer des sous-titres… existe aussi en jeu vidéo.

EDIT : J’ai complètement oublié de vous dire que la B.O. de The Sky Crawlers est signé par le célèbre Kenji Kawai et que l’on peut la trouver en CD sous le nom de The Sound of the Sky Crawlers.

#culture

tattoo books : Juxtapoz Tattoo + Tattoos

Nicolas, le 18 avr 2009

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Ca fait un bail que je n’ai pas parlé de tatouage. Je vais me rattraper en vous présentant ces 2 bouquins qui y sont consacrés.

Commençons par Juxtapoz Tattoo édité chez Gingko Press et qui présente le travail de 32 tatoueurs dont la renommée mondiale n’est plus à faire. Pour la plus part il s’agit de travaux assez « conventionnels » mais qui s’inspirent des grands courants historiques du tatouage : japonais, tribal, sud américain… Un vrai plaisir des yeux qui donnera un bon repère sur ce qui fait office de référence (à tort ou à raison, tous les goûts sont dans la nature) à l’heure actuelle. Les photos sont magnifiques, souvent pleine page, elle serviront difficilement de modèle à copier, mais seront une très belle source d’inspiration.

Tattoos, de la très bonne collection Icons éditée par Taschen, collection que l’ont peut considérer comme le Que Sais-Je de l’art et du design, est, à mon avis, le livre (petit budget) de référence, indispensable à ceux qui souhaitent se construire une culture dans le domaine du tatouage. On traverse le sujet en commençant par l’histoire et la technique du tatouage, pour suivre avec un panorama des courants majeurs : ethnique, classique, le tatouage avant les années 80, le tatouage japonais et le tatouage contemporain. Signé Henk Schiffmacher, Tattoos, riche en photos et dessins, est un incontournable pour toute personne qui souhaiterait s’imprégner du sujet, voire qui ont l’intention de se faire tatouer.

#lectures

Ces petits programmes indispensables sur Mac

Nicolas, le 15 avr 2009

C’est un article de Craig Grannell consacré à iStat Menus sur le blog Cult of Mac qui m’a donné l’idée d’écrire la prose que vous êtes en train de lire.
« Quel est le rapport ? » allez-vous me rétorquer sur un ton qui en dit long sur l’impact de la crise économique sur votre humeur.
Et bien je vous retournerai alors, avec toute la politesse et le respect qu’il se doit, que j’utilise iStat Menus depuis un bail maintenant, que je ne pourrais d’ailleurs pas m’en passer et pourtant, je ne vous en ai jamais parlé et la culpabilité m’envahit irrémédiablement. D’où l’envie compulsive de rédiger un article sur ce que je considère comme « ces petits programmes indispensables sur Mac » (parce que j’ai un Mac, sinon j’aurais dit PC). Et là, le rapport devient limpide.

(suite…)

#Apple #hack it yourself

Review : Canon EOS 50D + Canon EF 70-200mm f/2.8L IS USM + Canon EF 24mm F/1.4L II USM

Nicolas, le 10 avr 2009

Quand on fait de la photo, à tort ou à raison, avec plus ou moins de talent, il y a de vrais moments de bonheur. Comme, par exemple, quand le cadrage est parfait. Ce qui était d’autant plus juste à l’époque de l’argentique tant l’investissement et la patience était de mise. Mais dans un domaine plus matérialiste, et pour en revenir aux vrais moments de bonheur, lorsque Canon nous a proposé, à JLB et à moi de passer une dizaine de jours avec un EOS 50D chacun plus des objectifs qui le font bien, vous pouvez me croire, il s’agit également d’un moment qu’on oublie pas facilement tant on peut être honoré par cette faveur. Oh, bien sûr, les photographes professionnels et autres journalistes techniques me trouveront trop enjoué, mais, pour moi, simple amateur, c’est agréable et je tiens, tout naturellement, à remercier Canon pour ces prêts.

En voici mes impressions.

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D’un point de vue form factor, je ne perçois aucune différence entre le 50D et le 40D. Les 2 boîtiers semblent parfaitement similaires. Il faudra allumer l’appareil pour découvrir les premiers changements. Par contre, comparé au 400D ou au 450D, la différence de gamme est bien présente. Plus gros, plus lourd, plus massif, l’appareil fait moins « bridge » ou jouet et est plus agréable à manier à mon avis. Quelques heures de prises en main seront nécessaires pour retrouver les automatismes de réglages sans avoir à vérifier où se trouvent les commandes. Mais quoi de plus normal, finalement, lorsqu’on change d’appareil ?

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En allumant le 50D, les premières différences par rapport au 40D apparaissent. Mais je laisserai JLB vous évoquer ce point car il connaît beaucoup mieux ce dernier que moi. Tout ravi que je suis d’avoir un téléobjectif professionnel entre les mains, je ne peux m’empêcher de monter le Canon EF 70-200mm f/2.8L IS USM sur le 50D. L’ensemble est très lourd et je comprends tout naturellement pourquoi il est quasiment indispensable d’utiliser un monopod. L’objectif propose 2 modes de stabilisateur, l’un pour le photos statiques, l’autre pour les photos de suivis (par exemple pour photographier une voiture depuis le bord de piste). On trouve également un sélecteur de mise au point minimum qui permet de raccourcir la course de la bague de retouche du point pour une plus grande réactivité. Lors de la prise de vue, on ne peut passer à côté du bruit singulier du moteur du stabilisateur. Ce dernier étant d’ailleurs très efficace. Je peux vous assurer qu’avec boîtier + objectif en même, on se met à trembler très vite tant l’ensemble est lourd. D’ailleurs, pour l’anecdote, après une journée d’utilisation, mon poignet s’en est souvenu pendant les 48 heures qui ont suivi.
Vous l’aurez compris, il ne s’agit pas d’un objectif passe-partout. Mais ce n’est pas ce qu’on lui demande non plus. Ce qu’on attend de lui c’est une ouverture importante et constante, ainsi qu’un très bon piqué. Et tout ça est au rendez-vous. A moi les bokeh vengeurs, les prises de vues à grande vitesse même en situation de lumière délicate. Je regrette seulement de ne pas avoir pu tester cet objectif dans les conditions que je lui réserverais si je me portais acquéreur : la photo animalière.
A titre de comparaison, j’utilise un « petit » TAMRON AF 55-200 mm f/4-5.6 Di II LD Macro et un Canon 70-300 mm sur la même plage focale et je peux vous dire que c’est le jour et la nuit.

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Canon EOS 50D + Canon EF 70-200mm f/2.8L IS USM, 1/400s, f:4,5, 100ISO, 195mm

Pour en revenir à l’EOS 50D, puisqu’il s’agit quand même du point central de ce test, c’est en regardant les premiers clichés sur l’écran du boîtier que les premières exclamations fusent. Les prises de vues semblent magnifiques. L’image est plus précise, les couleurs plus éclatantes. La raison est simple : la résolution de l’écran, nettement supérieure au 40D (pour la même taille) et au 400D. Le 50D peut se targuer d’avoir un véritable écran de contrôle. C’est à dire qui donne une idée réelle de son cliché. Permettant de vérifier la netteté, l’exposition et les couleurs de la photo. Il était tant que ce type d’écran équipe les reflex numérique.

Je ne vous parlerai pas du Live View, fonction qui permet de prendre des photos via l’écran (et non par le viseur) comme on le fait avec un bridge ou un compact numérique, car je ne vois pas l’intérêt de cette fonction. L’EOS 50D est dépourvu de la vidéo. Fonction qui équipe le EOS 5D mark II et le tout récent EOS 500D. Je ne suis pas adepte de la vidéo (et pas doué) et je me contente de mon xacti HD pour mes vidéos de famille. Cette absence ne sera donc absolument pas un frein en ce qui me concerne.

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Canon EOS 50D + Canon EF 24mm F/1.4L II USM, 1/100s, f:1,4, 200ISO, 24mm

JLB a eu la très bonne idée de réclamer un grand angle à focale fixe : le Canon EF 24mm F/1.4L II USM. Assez imposant du fait de sa grande ouverture, il n’y a rien à dire sur sa qualité car « parfait » est le seul mot qui me vient en tête lorsque je pense à mon expérience avec cet objectif.
Après, il doit correspondre à l’usage que l’on a de la photographie. Je dois dire que, compte tenu du fait que je ne risque pas d’investir dans un full frame prochainement (à partir du 5D mark II), je préférerais un objectif un peu moins grand angle, comme par exemple un 35mm qui avec le rapport de 1,6 me rapprocherait d’un 50mm en 24×36.

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La photographie, c’est comme beaucoup de chose, il est difficile de rompre l’homogénéité de l’ensemble sans en voir se détériorer l’optimisation. Je veux dire par là que le Canon EF 24mm F/1.4L II USM sera bien mieux employé avec boîtier EOS 5D mark II.
Pour ma part, en dehors des 2 objectifs cités, j’ai utilisé un CANON EF 50 mm f/1.8 II et un TAMRON SP 17-50 mm f/2.8 XR Di II LD ASL [IF] qui m’ont semblé composer un ensemble pertinent. Comme mentionné précédemment, un équivalent 50mm en 24×36 et un bon téléobjectif viendraient compléter à merveille mon package photographique.

canon eos50d - 24mm

Pour conclure sur le Canon EOS 50D, je dois dire, et sans hypocrisie aucune, qu’il m’a conquis. Ma compagne également ne voulait plus le lâcher. Il va donc venir enrichir notre fourre-tout très prochainement, reléguant ainsi le 400D au rôle de (très honorable) second boîtier.

#photos #tests

AroundMe sur iPhone

Nicolas, le 09 avr 2009

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Photos par ianjacobs (et non, ce n’est pas mon petit déjeuner…)

9h du matin, comme chaque jour, je prends mon petit déjeuner aux Recettes des Copines, pile en face de mon bureau. Au menu : viennoiserie, café et jus d’orange pressé. Les Recettes des Copines, c’est également l’endroit où je prends mon déjeuner. Pourquoi ces détails ? Vous allez comprendre plus loin.

Je profite de ce moment du petit déjeuner pour lire, écrire ou discuter avec les habitués du resto ainsi que sa patronne, Patricia, dont la gentillesse n’a d’égal que ma flemmardise. Dans ce calme relatif, en l’absence de mon petit démon de presque 10 ans qui éprouve toujours le besoin de me demander quelque chose, ou de sa maman, prétextant la présence nouvelle d’un haricot magique dans les entrailles pour me solliciter constamment, même pour un verre d’eau (je vous aime quand même, mes petites femmes), en l’absence du chat et du chien qui jalousent mon clavier, préférant que j’occupe mes mains à leur faire des caresses, je m’amuse à m’enrichir intellectuellement ou à tester et analyser tout un tas de choses qui deviendront, si le courage me le permet, des sujets d’articles pour le présent blog.

C’est dans ce moment particulier de la journée, sorte de pause entre mes devoirs de familles et mes devoirs de salariés que ce matin, j’ai testé AroudMe, application pour iPhone.

(suite…)

#Apple

Polaroid PoGo et iPhone, peut être pour l’OS 3 ?

Nicolas, le 08 avr 2009

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Vous ne le savez peut-être pas, ou vous ne l’avez peut-être pas réalisé, ou vous vous en moquez peut-être complètement, mais je suis un grand amateur de l’imprimante mobile Polaroid PoGo. J’estime qu’elle est la digne succession du papier photographique instantané Polaroid qui restera éternellement dans mon coeur de (presque) photographe. Bien que je remplace ce dernier numériquement via divers filtres photoshop et applications pour iPhone, pour l’impression (quasi) instantanée cette imprimante est parfaite : Pas d’encre, tout est dans le papier (thermique), format improbable, aberrations chromatique, plaisir de l’impression immédiate… la magie est toujours là. La Polaroid PoGo est parfaite pour imprimer à la volée des photos avec une batterie qui assure une petite vingtaine de photo. D’un point de vue connexion, je branche directement l’imprimante via câble USB sur mon reflex numérique et j’envoie les clichés depuis mon macbook pro via bluetooth… mais c’est là qu’il y a un hic et que soudain la magie de Copperfield devient celle de Sylvain Mirouf (avec tout le respect que je lui dois) !
Il est impossible de connecter directement un iPhone avec la Polaroid PoGo via bluetooth. A qui la faute ? A Apple. Parce que le fabricant du maître des smartphones n’a pas éprouvé le besoin d’ouvrir le port bluetooth. Pire il l’a carrément fermé, le réservant exclusivement à l’usage d’oreillette mains-libre, même pas stéréo !
Coup dur pour Polaroid et son imprimante : le plus cool des smartphones n’est pas compatible avec la plus cool des imprimantes mobiles. Et ce n’est pas faute d’avoir tenter de faire changer les choses : Polaroid a même tenté de mobiliser la communauté des iPhones users, via le célèbre blog TUAW (cliquer sur le lien pour lire l’article) pour faire pencher Apple. Mais c’est mal connaître la firme au marketing le plus sourd de la planète.

Mais le bout du tunnel est peut être proche avec la sortie de l’OS 3 de l’iPhone car les annonces liées à la sortie de la bêta pour les développeurs affirment que le port bluetooth sera ouvert. Ce qui permettrait au iPhone de transmettre les photos à imprimer à la Polaroid PoGo.
Alors comment ça se passerait dans ce cas, là? Faudrait-il une application iPhone pour procéder à l’impression ou l’imprimante serait-elle directement reconnue comme c’est le cas avec mon macbook pro ?

J’ai posé la question à mes contacts chez Polaroid France et les réponses sont assez évasives. Rien n’est encore réellement prévu, en tout cas concrètement. A moins qu’il y ait du secret… on est jamais à l’abri d’une NDA (non disclosure agreement ou clause de confidentialité).

Moi, je me dis que, si je savais programmer pour iPhone et que j’avais accès à la bêta de l’OS 3, je serais déjà au travail pour développer une application pour marier l’iPhone et la Polaroid PoGo… d’ailleurs n’est-il pas possible de les connecter via le port USB ? Personne n’y a pensé ? Je ne peux m’y résoudre.

Pour information complémentaire, à propos de l’OS 3 de l’iPhone, il est mentionné, sur le site d’Apple, à propos de la communication entre iPhone et accessoires :
« Using the new External Accessory framework, your application can now communicate with « Made for iPod » hardware accessories attached to iPhone or iPod touch through either the 30-pin dock connector or wirelessly using Bluetooth. » Un bon moyen pour Apple de garder le plus grand contrôle de l’usage de son iPhone chéri… et malheureusement un frein possible pour l’imprimante de Polaroid.

#Apple #photos

Les 3 vidéos du moment (24-03-09 / 07-04-09)

Nicolas, le 07 avr 2009

Voici une petite sélection de 3 vidéos que j’ai appréciées durant les 3 dernières semaines. Seules conditions : elles sont en HQ et elles sont sur Vimeo. Pour en profiter pleinement, n’hésitez pas à les regarder en plein écran.


The Bloody Beetroots feat. Steve Aoki – Warp from Francesco Calabrese on Vimeo.


Iran: A nation of bloggers from Mr.Aaron on Vimeo.


Dungeness by LMF from Londonmark Films on Vimeo.

#vidéos

toolmonger

Nicolas, le 06 avr 2009

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J’adore traîner au lit le dimanche matin (si ma fille ne décide pas d’envahir le lit conjugal pour quelque séance de trampoline improvisée) et me réveiller en douceur, me motivant pour les activités dominicales en regardant les émissions de bricolage sur Discovery Real Time.
Et chaque fois, je suis impressionné par l’outillage utilisé par ces entrepreneurs à l’américaine. Ca doit être mon côté fétichiste, amateur de slashers industriels de type Texas Chainsaw Massacre… non, sans rire, j’ai toujours aimé les outils, des plus conventionnels aux plus spécifiques.

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toolmonger est le blog de prédilection pour épancher ma curiosité en la matière. C’est ce qui est bien avec la blogosphère anglo-saxonne, on peut trouver de tout et du n’importe quoi à propos de tout. toolmonger est donc un blog sur les outils et tout ce qui les concerne. Ce blog mérite le détour rien que pour les curiosités que l’on peut y trouver : une caisse de rangement pour lames de scies, règle pour mesurer les courbes, bouchon pour pistolet à joint… j’en passe et des meilleures.

Je trouve que ce type de blog manque en français. L’hexagone étant pourtant adepte du bricolage. Malheureusement, la blogosphère française se contente d’objets de décoration (design quand tu nous tiens) laissant les travaux, les vrais, aux sites d’enseignes comme Bricorama, Leroy Merlin, etc… C’est dommage.

#média