Apple MacBook Pro : écran mat ou brillant ?

Nicolas, le 29 mai 2009

Ben oui… finalement, écran mat ou brillant ?

Après avoir passé 2 ans et demi sur un MacBook Pro 15″ à écran mat, j’appréhendais fortement le passage au MacBook Pro 15″ unibody à écran brillant. Il faut dire que j’avais fait un passage (honteux ?) d’un an sur un Asus à écran brillant qui avait failli me coûter mes yeux tant les reflets me dérangeaient. Dès lors, je ne voulais plus entendre parler d’écran brillant et lors de mon retour sur Mac, je m’étais assuré d’avoir un écran mat.

L’écran brillant du MacBook Pro 15″ unibody est, bien sûr, sujet aux reflets. Mais plusieurs facteurs en limitent les effets indésirables.
La luminosité, tout d’abord, permet de contrer la lumière extérieure et assurera le travail dans un bureau éclairé par le soleil. Par contre, sous un ciel dégagé et estival, je ne pense pas qu’il soit à la hauteur. Ceci dit, un écran mat non plus.
L’écran du MacBook Pro unibody est un écran LED, ce qui lui confère une qualité d’image impressionnante. D’autant que le cadre noir et la vitre unifiant l’écran et le pourtour contribuent à magnifier l’affichage en plein écran d’une vidéo ou d’une photo.
Pour vous dire, les photos ont pris une autre dimension via cet écran. Les noirs sont profonds et les couleurs éclatantes. De quoi obtenir un très bon résultat multimédia. Il est certain qu’il ne faut pas s’attendre au miracle et que s’habituer à apercevoir sa silhouette en ombre chinoise à l’écran sera une obligation.
Honnêtement, je m’y suis fait et la contre-partie positive en mérite l’effort. D’autant que je rajoute au challenge en travaillant dos à la fenêtre !
Si l’écran brillant était le seul frein à l’achat d’un MacBook Pro unibody, faîtes chauffer les CB et courrez en acheter un, ça vaut le détour !

Conclusion : écran brillant, mais celui-là… pas un autre.

#Apple

Les 3 vidéos du moment (07-04-09 / 20-05-09)

Nicolas, le 20 mai 2009

Voici une petite sélection de 3 vidéos que j’ai appréciées durant les 6 dernières semaines. Seules conditions : elles sont en HQ et elles sont sur Vimeo. Pour en profiter pleinement, n’hésitez pas à les regarder en plein écran.


Kephart Ln from Jeremy Hildebrant on Vimeo.


Springtime in Chicago from Charlie McCarthy on Vimeo.


Passion Pit – The Reeling from phantomcolor on Vimeo.

#vidéos

Last of the Living

Nicolas, le 19 mai 2009

lastoftheliving.jpg

Compte tenu de la quantité ahurissante de films d’horreur, d’épouvante, thriller, etc. que je consomme, il devient, malheureusement, de plus en plus difficile de me satisfaire. D’abord parce que ma culture dans le domaine se forgeant, je deviens plus exigeant, mais aussi parce que la production en la matière – mais n’est ce pas un peu le même problème pour le cinéma en général ? – manque un peu de renouvellement.

Dernièrement, je n’ai eu à me mettre sous la dent que quelques slashers éculés au même scénario bateau avec quelques ingrédients savamment ajoutés pour rendre la sauce digeste. Le temps a coulé sous les ponts depuis mes dernières extases et le tant attendu Vendredi 13 n’y avait malheureusement rien changé. Rob Zombie, quant à lui tarde à satisfaire, si tant est qu’il y parvienne une fois encore, mes envies de renouveau.

Et pourtant, Zombie devrait sauter sur l’occasion : il paraît que les zombies sont les monstres favoris de la crise. C’est compréhensible. En cette période de lutte de classes, alors que les manifestations et les grèves illustrent le besoins de s’élever en masse contre un ennemi commun, le zombie en est la cristallisation. Symbole de la fin de la société, il est le fléau ultime qu’on ne peut éliminer qu’en groupe, sous la forme d’une ultime lutte pour la survie.
Le zombie apparaît quasiment toujours de la même façon : un virus se transmet à l’homme, le transformant en marionnette de chair et d’os assoiffé de sang. Le zombie a d’ailleurs le même problème que l’être humain : il survie en éliminant ses ressources et provoque sa propre destruction en épuisant irrémédiablement sa réserve alimentaire. Un vivant attaqué par un Zombie donne un vivant de moins et un zombie de plus. Ce qui implique une multiplication des consommateurs d’humains tout en diminuant le cheptel de victimes potentielles. Et comme le zombie a le Q.I. d’un poulpe neurasthénique, il n’a pas l’idée de faire des élevages d’humains.

Le film de zombies reprend donc toujours le même scénario :
– virus qui se répand
– humanité dévasté
– quelques humains luttant en groupe pour leur survie
– le groupe se délite à force d’attaques répétées
– fin pessimiste sur la fin de l’humanité; fin parfois ouverte pour assurer un 2ème volet si besoin est.

Last of the Living ne déroge pas à la règle. A ceci près qu’il paraît difficile de le ranger à côté d’un Dawn of the Dead (Romero – 1978 & Snyder – 2004) ou d’un 28 Days Later (Boyle – 2002). Non, cette mini production néo-zélandaise au budget à moins de six 0 se situe plus dans la lignée des Shaun of the Dead (Wright – 2004), The Signal (Bruckner – 2007) ou encore American Zombie (Lee – 2007) – à noter que ce dernier ne correspond en rien aux règles du genre évoquées plus haut -.
Si les français n’ont pas de pétrole mais ont des idées, les néo-zélandais n’ont pas de fric mais un bon paquet de talent. Ce film réussit, tout en reprenant exactement tous les codes classiques du film de zombies, à renouveler l’exercice à coup de décalages, d’anti-héros, de cadrages et de situation atypique. S’il n’y a rien de révolutionnaire derrière tout ça, il y a tout de même de quoi saluer McMillian qui pond ici une jolie surprise avec des acteurs très justes, ce qui n’est pas forcément évident. D’autant que le scénario aurait pu faire tourner l’ensemble en eau de boudin à la sauce looser-retarded-teenage movie : 3 potes se contentent de survivre dans leur coin jusqu’à leur rencontre avec une fille qui leur propose d’essayer de trouver d’autres survivants. Je vous laisse la joie de découvrir la suite.

Last of the Living est donc un film à voir pour ceux qui aiment ces films de zombies décalés qui s’amusent avec le genre, faisant preuve de justesse en proposant au spectateur un spectacle plus intelligent avec moins de poudre aux yeux et plus de talent dans le cerveau.


Last of the Living HD Trailer from Gorilla Pictures on Vimeo.

#culture

Monstrueux de Kirino Natsuo

Nicolas, le 18 mai 2009

Pendant 2 ans et demi, je n’ai quasiment pas eu le temps de lire. De longues journées de travail, le soir occupé avec ma petite famille et, de toutes façons, suffisamment de stress pour que je préfère m’abrutir sur un programme TV pour décérébrés à la lecture de l’un des livres qui s’accumulaient dans un coin du bureau.

Je n’ai pas forcément moins de travail aujourd’hui (j’ai repris mes activités rémunératrices après 3 bonnes semaines de vacances) mais j’ai la possibilité de mieux l’organiser. Résultat, j’arrive à nouveau à me plonger dans mes lectures. Mais il ne faut pas croire que c’est si facile que ça ! Je regarde moins la TV, me contentant de quelques films que j’ai vraiment envie de voir, de rares émissions « intelligentes », j’écoute la radio en faisant la vaisselle et j’écoute de la musique en travaillant et en … lisant. Voilà comment malgré ma fille qui ne pense qu’à me traîner au parc pour jouer, ma compagne « diminuée » par sa grossesse et mon besoin frénétique de satisfaire de nombreux centres d’intérêt, j’ai réussi à me remettre à lire vraiment (c’est à dire des livres sans images !).

Et pour bien commencer, « Monstrueux » de Kirino Natsuo me semble pas mal du tout. J’ai lu, il y a quelques temps déjà, le deuxième livre de Kirino Natsuo, Out (prix de la Japan Mystery Writers’ Association en 1998), qui ne m’a pas laissé indifférent du tout. J’espère qu’il en sera de même pour celui-ci. « Monstrueux » a pour narratrice une jeune femme dont le père est suisse et la mère japonaise (serait-ce une coïncidence ou un choix volontaire et amusant de ma mère qui m’a offert ce bouquin ?). Mais le point central de cette histoire est en réalité Yuriko, la petite soeur de la narratrice, que cette dernière qualifie de monstre à cause de sa beauté si parfaite. Yuriko, pourtant, devient prostituée et est assassinée.

Je ne vous en dit pas plus sur l’histoire. Par contre, alors que je termine de dévorer le premier quart du livre, je peux d’ores et déjà vous dire que Kirino Natsuo ne me déçoit pas avec ce nouveau thriller. Le style est brut, direct, et au delà de l’intrigue principale, c’est une grande claque qui réveille les consciences sur certains aspects de la société japonaise. A éviter pour celles et ceux qui veulent sauvegarder leurs fantasmes sur le pays du Soleil Levant. Mais à ne pas manquer pour qui souhaite ouvrir les yeux sans tomber dans le piège de « Stupeur et Tremblements ».

Vous comprendrez aisément pourquoi mon exemplaire est dans un tel état, moi qui suis si soigneux avec mes livres, en imaginant que je ne le lâche plus. Même quand je surveille la cuisson du poisson dans la poêle.

#lectures

MacBook Pro 15″ unibody et Canon wallpaper

Nicolas, le 09 mai 2009

canon-al1-wallpaper.jpg

Suite à l’article précédent, et pour vous annoncer un review prochain du MacBook Pro 15″ unibody qui a remplacé mon MacBook Pro 15″ pour mon exercice professionnel (ce dernier étant désormais accaparé par ma chère et tendre), voici une capture de mon écran où l’on voit, en wallpaper, un gros plan du Canon AL-1 pris par bnolimlengco.
Une sorte de dédicace à mon AE-1 Program qui reste l’un de mes appareils préférés (argentiques et numériques confondus) malgré le fait que je ne l’utilise plus pour la raison simple qu’il est argentique et que je ne suis pas suffisamment équipé et qu’il me manque du temps pour shooter de cette façon.
Comme le MacBook Pro 15″ unibody est arrivé mardi et que j’ai été pas mal occupé, je n’ai pas eu le temps de prendre de photos et d’installer tous les softs que j’utilisais sur son prédécesseurs, je vais attendre un peu avant de vous donner mon avis complet. Mais en quelques mots :
– ce laptop est équipé de 2 cartes graphiques : une NVIDIA GeForce 9400M (dite économique) et une 9600M GT (dite performante). Pour passer d’une carte à une autre, il faut aller dans les « préférences système » puis « économiseur d’énergie », choisir « meilleure autonomie de la batterie » pour la 9400M et « meilleure performance » pour la 9600M GT. Il est nécessaire de relancer la session pour confirmer le passage d’une carte à une autre.
– le touchpad multi points sans bouton apparent est extrêmement efficace mais me demande une vrai adaptation.
– mon écran mat me manque car si l’écran brillant est purement et simplement magnifique, il supporte mal une lumière ambiant forte.
– ce laptop est une véritable bombe !

La suite au prochain numéro.

#Apple #photos

Vous aimez Canon ? Montrez-le !

Nicolas, le 09 mai 2009

canon7-50mm-095.jpg

crédit photo : romuleald

Entre les rédacteurs de la technobiosphere, il y a un point commun. Quelque chose qui fait l’unanimité.
Non, ce n’est pas Apple, car JLB tarde encore à se convertir.
Il s’agit de Canon. Nous sommes effectivement tous équipé d’appareils photos Canon. Pourquoi ? Tous simplement parce que, par rapport à ses concurrents, les appareils Canon présentent des avantages sérieux. Meilleure ergonomie et, donc, usage facilité, boîtiers plus légers, avance technologique et équilibre des fonctions (polyvalence) sont parmi les plus importants.
Et ce n’est pas David, du très bon blog lejapon.fr qui dira le contraire. Lui aussi étant un canoniste convaincu !
Croyez-en l’avis purement subjectif des blogueurs (il n’y a que les agences et les annonceurs qui pensent que les avis sont objectifs) que nous sommes et tirez-en les conclusions qui s’imposent.

Et si vous partagez cet intérêt (voire cette affection), vous pouvez le clamer haut et fort sur le web d’une manière générale et sur flickr en particulier. Il y a forcément un groupe qui correspond à votre usage, même s’il est très spécifique. Pour vous faire une idée, voici la liste des groupes dédiés à Canon dont je suis membre :
Canon EOS 400D (aka. Rebel XTi / KISS Digital X) (15,442 members)
Canon DSLR User Group (41,814 members)
Canon 450D/40D/5D/1ds & 1d mkIII(& past models) (11,822 members)
Canon Rebel XTi in all it’s glory!! (1,198 members)
Canon 400D XTi users (1,483 members)
canon digital photography. (4,006 members)
Canon Digital (1,197 members)
you can Canon (1,762 members)
Canon Eos Francophonie (477 members)
Canon 50mm f/0.95 « Dream Lens » (336 members)
I Love My Canon (2,521 members)
Canon EOS 400D – post whatever you want.., (1,073 members)

Et si c’est la vidéo qui vous fait vibrer avec, par exemple, le 50D Mark II ou le tout récent 500D, jetez un oeil sur viméo :
Canon 5D MKII
Canon 5D films
Canon 5D MKII videos
Canon 5D Mark II
Canon EOS 5D Mark II
the ‘ULTIMATE 5D MK2′ group

Plus aucune raison de ne pas être créatif avec un Canon EOS entre les mains (le G10, c’est pas mal non plus !)

Tests Canon sur la technobiosphere :
Review : Canon EOS 50D + Canon EF 70-200mm f/2.8L IS USM + Canon EF 24mm F/1.4L II USM
La vidéo du Canon EOS 5D Mark II
Canon – Open Studio 2 – Test EOS 1D Mark III
Canon lance l’EOS 450D
Canon EOS 40D, mon idéal photographique ?
Canon EOS 400D : lethal weapon
Canon Ixus 800 is

Au moins, voilà de quoi patienter avant de lire le comparatif entre le 40D et le 50D de JLB…

#photos