La Polaroid PoGo et le iPhone ne se parlent pas encore

Nicolas, le 30 juin 2009

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Ben oui, contrairement à ce que cette photo pourrait laisser supposer, la petite imprimante de Polaroid, la Polaroid PoGo, et le iPhone entretiennent toujours une relation d’autistes : ils ne savent toujours pas communiquer.

J’en ai fait l’expérience ce soir avec mon iPhone 2G sous OS 3 et le iPhone ne trouve pas l’imprimante lorsque je tente l’appareillage. Ceci étant dit, il n’a pas trouvé grand chose, tout court, pour entretenir la moindre communication. Alors, le port Bluetooth du iPhone est-il aussi ouvert que prétendu ? Est ce que Polaroid souhaite vraiment associer les 2 appareils alors que son appareil numérique à impressions instantanné, le Polaroid Two, est disponible ? Beaucoup de questions restent en suspend et ne demandent que des réponses.

Dès demain, je ferai le test avec un iPhone 3G sous OS 3 et s’en suivra, un peu plus tard, un test avec le iPhone 3GS. Je vous tiens au courant !

La photo imprimée avec la Polaroid PoGo -photo dans la photo- est visible ici.

EDIT : La Polaroid PoGo n’est pas repérée par le bluetooth du iPhone 3G, ce qui rend tout appareillage impossible.

#photos

Les 3 vidéos du moment (04-06-09 / 25-06-09)

Nicolas, le 25 juin 2009

Pour vous faire patienter un peu avant l’arrivée du test du Canon PowerShot G10 que vous attendez tous fébrilement, j’en suis persuadé, je vous propose le désormais traditionnel article de collecte de vidéos sur Vimeo. Cette fois-ci encore, on va rester dans les sports tout aussi excitants qu’écologique. Une bonne chose avec l’été qui pointe finalement le bout de son nez. Vous connaissez la suite :

Voici une petite sélection de 3 vidéos que j’ai appréciées durant les 2 dernières semaines. Seules conditions : elles sont en HQ et elles sont sur Vimeo. Pour en profiter pleinement, n’hésitez pas à les regarder en plein écran.


Feature from Valo Denmark; Kaare Lindberg by Jonas Hansson from Themgoods on Vimeo.


What’s Next? Trailer HD from Aaron Larocque on Vimeo.


thrashbike coast jam from Vincent Allard on Vimeo.

#vidéos

Test du Canon PowerShot G10 – à venir

Nicolas, le 24 juin 2009

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Il est posé sur mon bureau, attendant impatiemment de passer les épreuves du test et de se mesurer dans un duel sans merci au Panasonic Lumix DMC-LX3. A l’issu de toutes ces épreuves, il me faudra faire un choix cornélien.

Pour le moment, je laisse reposer les 14.7 mégapixels du Canon PowerShot G10 car je dois accomplir ma besogne (très intéressante au demeurant) quotidienne et je m’y pencherai ce soir. Avec un peu de chance et de courage, je devrai pouvoir publier ça dans les 48 heures qui viennent.

#photos #tests

The Big Bang Theory

Nicolas, le 22 juin 2009

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« Smart is the new sexy« 

Je viens à peine de découvrir la série The Big Bang Theory alors que déjà 2 premières saisons se sont écoulées. Il en avait été de même avec Dexter alors que je n’avais aucune excuse pour ce manquement : ma propre soeur ayant travaillé sur le lancement de la série consacré au plus paradoxal des héros TV. Cette fois-ci, je mettrai ça sur le compte de la surcharge de travail. Ca marche assez bien comme excuse.

The Big Bang Theory est une sitcom aux épisodes de 20 minutes, ce qui la rend facile à regarder : 2 le matin et 2 le soir, dans le métro. Il m’aura fallu une dizaine de jours pour boucler les 40 épisodes déjà disponibles (17 pour la première saison, 23 pour la suivante). Tout au long de cette série, on suivra les mésaventures de 4 nerds aux symptômes caricaturaux : timidité maladive et sélectives, comportement obsessionnel, difficulté à nouer des relations sociales et excès de libido frustrée. Bien sûr on a affaire une simple et efficace caricature en retrouvant un grand nombre de codes classiques du genre : références à la sci-fi, aux comics et aux sciences et bien sûr, Leonard, Sheldon, Howard et Rajesh sont dans la recherche scientifique. Tout ce petit monde semble tourner tant bien que mal jusqu’au moment où, dès le premier épisode, Penny, serveuse rêvant de devenir actrice, s’installe en face de chez Sheldon et Leonard. Le décor classique de la sitcom est planté et le rythme assez envolé captivent facilement le téléspectateur. Bien sûr, il faudra aimer cet univers particulier, qui fait tout l’intérêt et la nouveauté de cette série, sinon l’ennui et l’incompréhension sera très rapidement au rendez-vous.

THE BIG BANG THEORY

Mais si vous vous sentez l’âme d’un geek, d’un nerd refoulé ou non, cette série à des chances de vous amuser en toute simplicité. Et ne vous fiez pas aux allures d’ado des protagonistes, ils sont censés avoir la trentaine passée ! C’est dire…

#culture

Science & Vie – le siècle des robots

Nicolas, le 19 juin 2009

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Voilà une belle lecture que nous propose Science & Vie avec ce numéro spécial consacré aux robots.
Ca tombe bien, les robots sont l’un de mes sujets préférés. Au point que, si j’avais été moins flemmard, j’aurais adoré poursuivre des études longues et fastidieuses pour travailler dans le milieu de la recherche en robotique. Il en a été autrement et je fais du marketing.
Dans ce numéro, on aborde un peu tous les robots, ceux des fantasmes, ceux du quotidien, ceux des exploits. Et même si je regrette qu’on ne retrouve pas tellement les robots tels qu’ils sont imaginés par Shirow Masamune (Ghost In The Shell, Appleseed…), on parlera bien de Isaac Asimov, l’un des plus grands auteurs de science fiction et, surtout, géniteur des lois sur la robotique (voir ou, mieux, lire I, Robot).
Un bon moment de culture un peu moins générale mais qui vous assurera une discussion renseignée et élégante si vous vous retrouvez coincé avec des nerds dans la file d’attente de la Japan Expo.

En ce moment chez tous les marchands de journaux.

A propos des robots, découvrez vite les photos du Gundam RX-78-2 grandeur nature qui se dresse depuis quelques jours à Odaiba, Japon, jusqu’en octobre. Ca se passe sur le blog de David.

#média #sciences

Test du Panasonic Lumix DMC-LX3

Nicolas, le 18 juin 2009

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Il est temps pour moi de trouver un compact convenable pour seconder mon reflex et c’est à cette occasion que j’étudie tout particulièrement ce que proposent les fabricants dans ce domaine. Mon choix se porte particulièrement sur 3 modèles, dont le Sigma DP2 ne fait pas partie, car il manque cruellement de polyvalence pour un prix élevé, d’autant que David (Michaud) dit : « le résultat reste un peu mitigé » (par rapport au DP1) et je lui fais entièrement confiance là-dessus.

Les 3 restants sont le Canon Powershot G10, le Panasonic Lumix DMC-LX3 et le tout nouveau Olympus E-P1.
Comme je suis toujours dans le feu de l’actualité, ce n’est pas de ce dernier que nous allons parler.
Ces 3 compacts ont pour points communs leur design un peu old style, une griffe pour un flash externe et l’enregistrement en Raw. Le Canon est un peu plus gros, mais propose plus de réglages directs, un viseur optique et semble très robuste. L’Olympus est à objectifs interchangeables et offre un capteur particulier : le Micro Four Third. Je n’ai pas encore eu ce dernier en main, je ne pourrai donc en dire davantage que ce que vous avez déjà pu lire sur le web.
C’est au Panasonic Lumix DMC-LX3 que je vais m’intéresser aujourd’hui. Et je tiens d’ailleurs à remercier Laurent, sans qui ce test n’aurait pu être possible, car il s’agit tout simplement de son LX3 qui a servi de cobaye. Il faut dire qu’il m’a bien « vendu » l’article avec de nombreux arguments très convaincants.

Le LX3 est plus petit que ces 2 camarades et présente un look sobre et légèrement rétro. On peut encore sentir le côté strict de Leica qui plane sur l’appareil.
L’ensemble est bien fini et, mis à part le contrôle du zoom et la molette de sélection de mode (se trouvant sur le haut de l’appareil), tout paraît robuste. Même le cache de la connectique n’a pas à rougir une seule seconde. La protubérance de l’objectif est massive et contribue à la bonne prise en main de l’appareil. Je trouve, d’ailleurs, particulièrement judicieux d’avoir placé, en son flanc, le sélecteur de mode de mise au point qui se révèle très pratique pour basculer facilement et rapidement du mode autofocus grande plage, à macro ou focus manuel. Dans ce dernier cas, la mise au point se fera via le joystick au dos de l’appareil. Moins évident pour moi, on trouve également sur le flanc de l’objectif, la sélection de format de photo (16:9, 3:2, 4:3). Si le zoom n’est pas ce qu’on fait de plus puissant sur le marché, l’objectif commence avec un vrai grand angle de 24mm (équivalent 24×36). Il s’agit d’un Leica DC Vario-Summicron 1:2.0-2.8/5.1-12.8 Asphérique, ce qui est plutôt un gage de qualité. Et comme on peut le constater, une belle ouverture est au rendez-vous.

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Je n’ai pas eu le temps (ni l’envie) de faire le tour de l’ensemble des réglages et des fonctions, d’autant que j’ai tendance à utiliser mes appareils de manière très « simpliste », je vais donc vous parler de ce qui m’a particulièrement intéressé. Le LX3 propose une fonction ISO automatique. Ce qui est très pratique mais également très gênant lorsqu’on craint le bruit numérique comme la peste. Fort heureusement, on peut régler la valeur maximale des ISO. Ce que je me suis empressé de faire, en plaçant la limite à 400. En effet, je trouve le bruit bien trop présent dès 800 ISO. D’autant que la fonction stabilisation permet de tomber assez bas en termes de vitesse d’obturation. L’ergonomie de l’appareil est assez bonne et on n’a pas besoin de se plonger dans le mode d’emploi pour retrouver ses petits. On appréciera la possibilité d’enregistrer ses clichés en Raw ou Raw+JPG, ce qui est assez rare pour un compact. Je regrette bien évidemment qu’un certain nombre de réglages à effectuer lors de la prise de vue se fassent par joystick (ouverture, vitesse d’obturation, mise au point manuelle…), mais dans un boîtier de cette taille, il aurait été difficile de faire autrement.

Le LX3 est effectivement très petit et se rangera très facilement dans la poche. D’autant que le cache d’objectif protégera bien ce dernier : il s’agit d’un vrai capuchon relié à l’appareil via une petite cordelette. Malheureusement, ce dernier aura la fâcheuse tendance à passer devant l’objectif lors de prise de vue en plongée; un petit velcro pour le fixer à la bandoulière fera tout à fait l’affaire. J’ai remarqué que lorsqu’on allume l’appareil sans avoir retiré le capuchon, on a un message d’alerte demandant de bien vouloir effectuer la manœuvre afin de laisser l’objectif se déployer sans risque. Voilà qui est bien pensé.

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Laurent me disait qu’on peut piloter un flash externe avec le LX3. Ce qui sera tout à fait faisable grâce à la griffe. A moins de préférer bénéficier d’un viseur optique grand angle. Heureusement que cette fonction flash externe existe car quand on voit la version escamotable qu’offre le LX3, on a plutôt envie de piquer un fou rire tant celui-ci est ridicule. En même temps, moi, je m’en fiche, vu que je n’utilise jamais le flash !

Pour finir, le logement carte mémoire + batterie est très pratique et ne souffre d’aucune faiblesse de fabrication. Une inquiétude de moins !

Globalement, on a affaire à un appareil de très bonne facture, dont la qualité photo est tout à fait satisfaisante jusqu’à 400 ISO. On prendra plaisir à viser sur l’écran 3″ très précis (qu’on appréciera tout spécialement lors de la mise au point manuelle). Le grand-angle donnera une déformation qui ne me gène en aucun cas, bien au contraire. On pourra même amplifier ça avec un adaptateur grand angle. Si on trouve le zoom trop faiblard, on pourra toujours visser un adaptateur téléobjectif. Car, vous l’aurez compris, l’objectif du LX3 est équipé d’un pas de vis permettant à de nombreux accessoires d’augmenter le champ des possibles.

Il faudra compter un peu plus de 400 euros pour sa version noire (la version métal est très difficile à trouver, sauf au Japon… et j’ai bien peur que ça fasse un peu cheap…) et les plus snobs lui préféreront le Leica D-Lux 4 qui, pour 200 euros de plus, donnera une prise en main moins évidente, un boîtier encore plus spartiate avec exactement la même fabrication et les mêmes fonctions que le Lumix.

Alors, est-ce que ce Panasonic Lumix DMC-LX3 va remporter le match ? C’est bien parti, mais il ne faut pas vendre la peau de l’ours… Pour le savoir, il faudra attendre le test du Canon Powershot G10.

Plus de photos sur mon Flickr, set Panasonic Lumix DMC-LX3. ( EDIT : Je viens d’en rajouter un bon paquet d’ailleurs ! )

#photos #tests

Guitar Hero on Tour – DS – ultimate review !

Nicolas, le 14 juin 2009

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Après avoir montré quelques vidéos du dernier volet du jeu vidéo Guitar Hero dédié à Metallica à ma dulcinée, elle n’avait qu’une chose en tête : qu’on y joue. Moi, faisant erreur, je lui rétorque qu’on va pas acheter une console (PS3… je peux pas saquer la xbox) juste pour un jeu auquel on va jouer seulement quelques heures… ça fait cher le caprice de fin de soirée ! A ce moment-là, je ne savais pas que Guitar Hero était disponible sur la PS2, que j’ai toujours, dans un coin, rapport au fait que ma fille… les devoirs, les jeux vidéos, et tout… Bon, ça ne ferait plus que le jeu à acheter avec les accessoires ad-hoc. Malgré tout, j’hésite lourdement à effectuer l’achat craignant toujours que l’intérêt pour l’exercice ne dure pas plus de quelques heures. En ce moment, je ne suis pas enclin à faire des dépenses irréfléchie. Avec le bébé qui va arriver dans quelques mois, un peu de matériel photo à acheter d’ici la fin de l’année… je préfère être prudent sur les dépenses accessoires.

J’enterre donc le caprice dans un coin et passe à autre chose.
Or, cet après-midi, je passe par le magasin de jeux vidéo pour acheter un jeux en français pour que ma fille puisse s’obliger à exercer la langue de Molière de manière ludique et voilà-t’il pas que je tombe sur Guitar Hero on Tour, pour Nintendo DS, en occasion pour la modique somme de 35 euros. Je l’achète, me disant qu’on va faire le test. Que dans le pire des cas, ça plaira toujours à la petite qui fait de prouesse au jeu DS avec les tambours (no comment sur l’état de mes oreilles); dans le meilleur des cas, on s’amusera comme des fous et on achètera la version Playstation plus tard.
Je rentre tout content de moi à la maison et présente mon achat inutile à ma compagne qui me rétorque que ce n’est pas amusant sans la guitare. J’aurais dû m’en douter. Avec elle, pas de demie mesure. Enfin bon, je ne m’en offusque pas et préfère accorder de l’attention à ma fille qui fait des bons dans tous les sens à la simple vue du sac du magasin.

Pendant que cette dernière découvre un volet des Sims pour DS, j’équipe ma DS du grip spécial Guitar Hero, qui s’insère dans l’emplacement dédié aux cartouches GameBoy « old generation », et découvre le logement bien pratique pour un médiator aussi épais que la carte mémoire de mon EOS 400D. La prise en main est plutôt pas mal mais si la taille de ma paluche m’oblige à quelques contorsions pour que les boutons tombent bien sous mes doigts. Le démarrage se fait très vite et très simplement. Dès la première partie rapide, je me prends au jeu. Comme il est d’occasion, j’ai la chance d’avoir tous les morceaux à disposition. J’en teste quelques uns et m’amuse pas mal. Je regrette simplement de ne pas tellement me retrouver dans la playlist du jeu. Oh, bien sûr, je tripe sur La Grange de ZZ Top, je me remémore de bons moments avec Spiderwebs de No Doubt ou encore Are You Gonna be my Girl de Jet… Lynyrd Skynyrd, Ozzy, Nirvana… pour le reste… mmm… le pire étant Tokio Hotel, Europe, Skid Row… beurk. On pourra choisir différent mode de jeux dont mode carrière qui permet, justement de débloquer les morceaux, mais aussi des accessoires pour votre personnage.
Je regretterai simplement d’avoir pas plus de morceaux réellement de guitar heroes… Black Sabbath, The Who… etc, etc. Pour ce qui est de jouer en soi, pour moi qui fait de la guitare (en vrai), je n’ai pas de problème. Je dis ça parce que pour ma douce et mon petit diable, c’est pas la même limonade et aucun morceau ne supporte le massacre total. Quant à moi, j’ai quand même la fâcheuse impression de faire du tapping au médiator sur le haut de mon manche. Ce qui retire pas mal au naturel de l’exercice. Je suppose aisément qu’avec une version console de salon du jeu, avec la guitare qui le fait bien, ça doit être le pied. Je comprends alors le succès de Guitar Hero d’Activision qui a certainement surfé sur la récente popularité du Air Guitar.

En conclusion, cette version DS est très amusante et permet d’être emporté très facilement, contrairement à la version salon, et qui pourra m’occuper un moment, en cas de besoin, lors d’un séjour à la campagne. La DS prouve ainsi qu’on peut l’utiliser pour faire de la musique aussi bien de manière sérieuse (voir Korg DS-10) que de manière ludique.
Comme, manifestement, je suis celui que ça amuse le plus à la maison, je vais certainement en rester là pour mes achats de Guitar Hero (sauf si je craque vraiment pour un Slipknot, Metallica ou Slayer) car, si ça ne tiens qu’à moi, je préfère ma vraie guitare à celle de la console.

Playlist de Guitar Hero on Tour :

- Mademoiselle K – Ca Me Vexe
– Tokio Hotel – Monsoon
– Beatsteaks – Monster
– Heroes del Silencio – Avalancha
– Europe – Rock the Night
– OK GO – Do What You Want
– Blink 182 – All The Small Things
– Incubus – Anna Molly
– Freezepop – I Am Not Your Gameboy
– Jet – Are You Gonna Be My Girl
– Nirvana- Breed
– Red Hot Chili Peppers – Knock Me Down
– No Doubt – Spiderwebs
– Stray Cats – Stray Cat Strut
– Twisted Sister – We’re Not Gonna Take It
– Smash Mouth – All Star
– Maroon 5 – This Love
– Ozzy Osbourne – I Don’t Wanna Stop
– Lynyrd Skynyrd – I Know A Little
– Skid Row – Youth Gone Wild
– Bloc Party – Helicopter
– Pat Benatar – Hit Me With Your Best Shot
– Stevie Ray Vaughan – Pride And Joy
– Kiss – Rock And Roll All Nite
– ZZ Top – La Grange
– Santana – Black Magic Woman

Vous aurez remarqué, une fois de plus, avec cet article, que la technobiosphère est toujours dans le feu de l’actualité en parlant de ce jeu sorti depuis des lustres. Je me permets d’ailleurs de vous annoncer que nous sommes dans les starting block pour vous proposer un ultime test du Canon EOS 50D pile pour la sortie du … 60D (petit clin d’oeil à JLB qui doit rédiger cet article et une pensée sincère spécialement en ce moment).

Plus de photos sur mon flickr, set « Guitar Hero on Tour« .

EDIT : Après un week-end de jeu intensif, j’ai quand même remarqué que le grip a une fâcheuse tendance à sortir de son emplacement, ce qui provoque un arrêt du jeu et l’obligation de relancer la console. Ce qui est particulièrement frustrant lorsque ça arrive en plein solo endiablé. Par ailleurs, je risque d’avoir un peu de mal à réussir le niveau expert tant je suis obligé de contorsionner ma main pour atteindre les touches. Ce manque de confort va, sans aucun doute, nuire à ma performance. A suivre…

#tests

David Lynch presents Interview Project

Nicolas, le 10 juin 2009

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Jess – Episode 001 – Posted June 1, 2009 – Needles, CA.

Toute réalisation de David Lynch est, à mon humble avis, un événement. Chacun de ses films est un chef d’oeuvre. Même si Dune a, je trouve, très mal vieilli. Mais pour tous les autres, la série Twin Peaks comprise, on a affaire à la perfection. Vous comprendrez donc que je puisse être fébrile à l’idée du nouveau projet de David Lynch. Sur le web, cette fois, Interview Project, c’est une nouvelle interview vidéo tout les 3 jours. Il y en a 4 déjà disponibles sur le site sur les 121 prévues. Le principe est que David Lynch et son équipe font un périple de 30 000 km à travers les Etats-Unis, interviewant les personnes qu’ils rencontrent. Ce qui promet une belle galerie de portraits comme seule l’Amérique du Nord peut en produire. Un road trip de la vraie vie, un documentaire séquentiel qui sera, on peut faire confiance au maître, un symbole d’humanité.

#culture #média

Bienvenue à Geek et Wired UK

Nicolas, le 09 juin 2009

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Je me baladais dans les rayons de mon marchand de journaux préféré (qui a le mérite d’être aussi sympathique que proche de mon chez moi) à la recherche du dernier numéro de Graffiti Art magazine (le numéro 8 ) qui « est disponible depuis hier chez tous les bons marchands de journaux (et même les mauvais) » comme il est écrit sur le site web du dit magazine. Bon ou mauvais, je ne sais pas, quoiqu’il en soit, impossible à trouver le numéro en question. J’invective le buraliste qui me confirme l’absence et me dit qu’il se renseignera. Voilà qui est une bonne chose de faite. Malgré tout j’ai du mal à me faire à l’idée de repartir bredouille, d’où une prolongation de ma promenade entre les périodiques divers.

Mon regard est alors happé par une couverture au style très presse US, aussi bien dans la mise en page, que dans le style de la personne affichée, jusqu’au titre. Geek. Il fallait oser. Tout comme il fallait oser sortir un nouveau titre de presse en cette période de crise économique. Le magazine est français. C’est le deuxième effet surprise. D’autant qu’à la lecture des titres affichés, il semble que le terme de geek ne soit pas galvaudé en « hightech-conso-design-vide » comme c’est fort souvent le cas en France. Non, ici, il s’agit du vrai geek, le passionné, le fétichiste, le cultivé. Car c’est d’une culture dont on parle. La culture geek. Ce numéro est un numéro 1 et de ce fait, il ne faut pas le juger avec trop dureté. Les sujets sont assez intelligemment traités, variés, mais on reste quand même à la surface des choses et laisse un léger goût de caricature de geek. Comme si on avait à faire à un stéréotype. Il y a fort à parier que tout ça va changer au fil des numéros car il est assez logique de ne pas vouloir effrayer le nouveau lectorat avec un contenu imbitable. Espérons qu’ils ont les épaules assez solides pour ne pas disparaître avant le 6ème numéro. Pour conclure, je dirais qu’il s’agit là d’un assez bon premier numéro avec une maquette fort agréable et encore trop rare dans la presse française. Je souhaite donc longue vie à ce bimestriel à 4,90 euros chez votre marchand de journaux. (le site web du magazine)

Un peu plus loin, au rayon de la presse internationale, voilà que je cherche le sacro-saint Wired. Et là, paf ! Le numéro est épuisé. Pas de chance. Sauf que le buraliste me fait remarquer qu’il a reçu ce jour le premier exemplaire de l’édition anglaise de Wired. Valeur sure, je n’hésite pas à l’acheter et me dit qu’au pire, ça me fera toujours un numéro 1 de plus à mettre dans mes archives de numéros 1. En parcourant le magazine, pas de surprise, tous les codes Wired sont là. Avec peut-être un petit chouilla de moins de pub, mais pour le reste… pas grand chose de neuf. A un détail prêt : un grand nombre d’allusions à des personnalités anglaises me laissent de marbre. Par manque de culture, tout simplement. Ce qui n’est absolument pas le cas dans la version US de Wired. Comme quoi, on a beau être beaucoup plus près des anglais que des américains, je me rends compte que je suis beaucoup plus au fait de l’environnement US que celui de nos voisins d’outre-manche. Malgré tout, il en reste que Wired UK est de bonne qualité et une lecture très intéressante. On le trouvera mensuellement à 6 euros et des brouettes dans les magasins de journaux proposant un rayon presse internationale (gares, aéroports, centres d’affaires et librairies anglo-saxonnes…)

Sur ce, je vais approfondir tout ça avant de fermer mes petits yeux fatigués d’une bonne journée de travail accompli.

Bonne lecture.

#média

L’anonymat sur le web, la suite…

Nicolas, le 08 juin 2009

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Suite à l’article que j’ai rédigé sur les problèmes posés par l’anonymat sur le web, je vous propose un cas pratique sur le même sujet en prenant pour illustration l’affaire Nadine Morano qui s’est confortablement répandue sur le web vendredi dernier.

Mais avant tout, faisons un point préliminaire nécessaire pour partir du bon pied.
Je n’ai pas d’animosité personnelle contre Nadine Morano, je ne souhaite en aucun l’injurier. Par ailleurs, je ne suis d’accord ni avec le fond des idées que cette personne défend, ni avec les formes de ses actions. Par contre, je peux très bien comprendre que supporter l’insulte n’est pas une obligation du métier d’homme (ou femme) politique. J’ai attendu le lendemain des élections européennes pour aborder ce sujet pour ne pas être taxer de prise de position masquée (j’aurais pu prendre position, mais je l’aurais fait ouvertement). Voilà qui est dit.

Maintenant, quel problème soulève l’affaire Nadine Morano dont il est question ?
Replaçons les choses dans leur contexte : Nadine Morano (UMP) est filmée par l’émission Envoyé Spéciale alors qu’elle se rend à un meeting de Ségolène Royal (PS), manifestement sans y être invitée. Plus tard, un journaliste l’interviewant lui fait remarquer la chose en lui demandant des explications. Nadine Morano se défend alors en accusant le journaliste de déformer la réalité. Gros taulé, et la vidéo de l’émission, diffusée sur la plateforme Dailymotion, reçoit de nombreux commentaires particulièrement virulent envers Nadine Morano. Cette dernière portera, contre X, une plainte « relative aux faits d’injures publiques envers un membre du ministère ».
Voilà que quelques mois plus tard, une femme de 49 ans est convoquée devant la justice pour avoir écrit « Hou la menteuse » en commentaire de la dite vidéo.

Il est certains, lorsqu’on parcourt les commentaires de la vidéo sur Dailymotion, que les injures pleuvent. A tort ou à raison, ce sont malgré tout des injures et Nadine Morano peut demander réparation. Porter plainte est-il la bonne solution ? Je ne sais pas, mais c’est celle qui a été choisie. Maintenant, je ne pense pas forcément que ce soit la personne qui a écrit « Hou la menteuse » qui ait été spécialement visée (plainte contre X).

Seulement, il était certainement plus facile de retrouver la trace d’une personne de 49 ans pas voyou dans l’âme pour un sou et qui a certainement bien rempli les informations du formulaire d’inscription à la plateforme, qu’une personne nettement plus virulente qui aura bien pris soin de se masquer derrière de fausses informations. Voilà bien le problème. Dans ces histoires de traque et de répression, avec une police à la performance (soumise à des quotas d’élucidation), qui sont les symptômes des lois Hadoppi et Loppsi, on se retrouve avec des personnes presque inoffensives qui sont poursuivies en justice alors que les plus virulentes, mais les plus au fait des pratiques de l’anonymat (faux comptes, proxi…), courent toujours et ne sont pas inquiétées.

Encore une fois, il me semble bien illustré ici le biais qu’il y a entre les objectifs recherchés par la création de ces lois et les résultats effectifs.

Articles intéressants sur le sujet :
« Hou la menteuse » : Morano est bien allée jusqu’au tribunal
Hadopi, Loppsi : sur le Web, le business de l’anonymat

#média