MOO, le succès au rendez-vous

Nicolas, le 07 juin 2009

MOO, la société anglaise spécialisée dans l’impression de cartes de visites, et surtout des MiniCards, tant affectionnées par la blogosphère, connaît un début d’année plein de succès : ouverture de son bureau aux Etats-Unis et un Webby Award dans la catégorie « Best Visual Design – Function ». C’est d’ailleurs pour cette dernière raison que Moo a décidé de fêter ça en offrant des étuis pour MiniCards MOO. Pour ce faire, il a suffit de donner le code ad hoc et de payer les frais de port.
Comme j’ai voté pour MOO aux webby, je me suis dit, « y a pas de raison… » et je me suis fait envoyer mon étui. Je l’ai reçu ce samedi et j’ai trouvé amusant de l’accrocher à ma clé USB LaCie (voir la photo ci-dessus).
Malheureusement, je n’ai que des cartes au format traditionnel « cartes de visite » (en papier recyclé). Je ne pourrai donc pas utiliser cet étui pour les transporter. Heureusement, voilà qui me donne une bonne occasion de racheter des cartes sans avoir terminé mon précédent stock… je réfléchis actuellement à ce que je vais faire de cette occasion.

Merci, MOO, pour ce petit cadeau qui rajoute la sympathie au sérieux et à l’efficacité qui vous sont déjà acquis.

Petit message important destiné à MOO : sera-t-il possible, prochainement, de choisir du papier recyclé ainsi que l’emballage en carton recyclé pour les MiniCards ?

Dans un autre ordre d’idée, vous avez peut être remarqué ce petit pas pour la blogosphère, mais un grand pas pour la technobiosphere : j’ai décidé d’afficher les photos en 500 600 pixels de large au lieu des 400 qui étaient d’usage jusqu’à présent. J’ai appliqué cette modification de manière rétroactive sur la première page, histoire d’unifier la home, mais je n’irai pas plus loin, parce que c’est carrément ch****.

#blog #média

Les 3 vidéos du moment (20-05-09 / 04-06-09)

Nicolas, le 05 juin 2009

Je n’avais pas prévu de poster ce type d’article aujourd’hui. Si tant est que je le prévois le reste du temps. Mais voilà, en me baladant sur vimeo, je n’ai pu résister de mettre de côté ces 3 vidéos. Ce sera donc une série spéciale vélo avec un des films tourné au Canon 50D Mark II par le cycliste lui-même… conduite sans les mains… j’aurais pas osé ! Je vous laisse découvrir tout ça. Vous connaissez la suite :

Voici une petite sélection de 3 vidéos que j’ai appréciées durant les 2 dernières semaines. Seules conditions : elles sont en HQ et elles sont sur Vimeo. Pour en profiter pleinement, n’hésitez pas à les regarder en plein écran.


Flow Trailer from Elias Talbot on Vimeo.


Biking with 5D Mark II from Sam Javanrouh on Vimeo.


MONSTER CRASH from shane mclellan on Vimeo.

#vidéos

Review – LaCie iamaKey 8Go

Nicolas, le 04 juin 2009

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Je l’avais repérée il y a déjà quelques temps sur le web et failli l’acheter, toujours sur le web, sans attendre sa disponibilité en France (achat compulsif quand tu nous tiens…). Je l’avais même portée au rang de clé USB au design idéal au même titre que 2 autres (non disponibles en France et dont j’ai perdu la trace… vous pouvez me croire, j’ai cherché pendant une heure…) c’est vous dire.
Quoiqu’il en soit, la clé USB LaCie iamaKey 8 Go est désormais disponible en France (je l’ai trouvé à la Fnac) tout comme sa petite soeur de 4 Go. Par contre, sa cousine itsaKey, au design triangulaire, était absente des rayonnage. Ca tombe bien, elle n’allait pas très bien avec mon trousseau.
Le design et la finition sont au rendez-vous de ce qu’on peut attendre de LaCie et il est rassurant de savoir que la clé tient de la technologie Gold SIP qui la rend résistante aux rayures et à l’eau, car ce n’est pas le riquiqui cache en plastique transparent, qui ne demande qu’à être perdu, qui va effectivement protéger la clé. D’autant que l’on peut aisément imaginer ce que celle-ci va subir en étant trimballée dans tous les sens accrochée aux autres clés du trousseau ! LaCie a poussé le souci du détail jusque dans le design de l’icône qui s’affiche sur le bureau lors de la connexion au port USB avec un joli dessin d’une… clé. Attention : si vous formatez la clé, vous perdrez cette icône ! A l’usage, elle me paraît assez rapide, elle est légère, semblant robuste et d’une taille idéale pour ne pas être immédiatement perdue sans toute fois remplir la moindre poche.

D’autres photos dans la suite.

#tests

the Onion Movie – revealing the raw truth

Nicolas, le 04 juin 2009

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Amateurs de media à la mode nord américaine, ce film est pour vous ! Une version ricaine de CNNL International en moins trash, mais politiquement incorrecte comme on peut l’attendre de la team du site the onion, la source la plus célèbre d’anti-information (et c’est pas peu dire !).
On y retrouvera malmené tous les clichés qui font l’image de l’Amérique à travers le monde : blockbuster violent avec Steven Seagal (dans son propre rôle), les informations sponsorisées, les publicités, une fausse Britney Spears et les terroristes.
Le film est bien monté, le rythme constant et si on y retrouve ce qu’on a forcément déjà vu ailleurs, on en éprouvera, malgré tout, pas de lassitude. A la condition unique d’aimer ce type d’humour. Car finalement c’est le plus compliqué pour ce film : tout comme l’humour venant du Groland (très frenchy), The Onion movie est définitivement très américain et supportera certainement mal l’exportation à l’étranger.

A réserver aux amateurs de média et humour nord américain. Voire incontournable pour ceux-ci.

#culture

L’anonymat, l’origine des maux du web ?

Nicolas, le 03 juin 2009

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crédits photo : mattbooy

Comme le disait Jean-François Kahn sur le plateau d’Ardisson (Salut les terriens), alors qu’Hadopi n’était pas encore votée, « le problème du web, c’est l’anonymat. Ca donne lieu à toutes les dérives, des épanchements de haine sans commune mesure… ».
Je suis assez de cet avis. Avis fondé sur une expérience personnelle.
Il existe un forum japonais, 2ch.net, qui permet à tout un chacun de s’exprimer sans être enregistré. On peut y être parfaitement anonyme, l’IP n’étant pas mémorisée par la plateforme, c’est un simple cookie qui permet de garder son « identité » d’emprunt pour le suivi des discussions. Mais voilà, rien de plus simple que d’effacer ce cookie à chaque intervention. En théorie, l’idée est séduisante. Dans un pays où la communication est globalement sclérosée, donner un champs d’expression libérée est bénéfique. Oui, mais voilà, la liberté, ça s’apprend. Et dans une société où l’on ne vous donne pas les clefs pour bien gérer cette liberté, ça part très facilement en brioche. C’est ce qui arrive régulièrement sur 2ch : propos racistes, pédophiles, appel à la haine de toutes sortes… et de nombreuses conséquences en dehors du web : meurtres, suicides, etc.
A titre de comparaison, le réseau mixi.jp qui, lui, impose de très restrictifs contrôle à l’inscription, ne présente pas ce type de comportements, bien que tout autant de sujets variés soient traités. Mais l’on se sait identifié, et ça change beaucoup de choses.

Evidemment, si je rentre dans un magasin comme la Fnace ou Virgin, je vais très fortement hésité à prendre un CD, en retirer la protection magnétique, et à sortir en passant juste devant le vigile… comme ça à la vue de tous. Et c’est bien ça le truc… « à la vue de tous ».

Alors je ne dis pas qu’il faut fliquer au point de se mettre un GPS dans les fesses ou un logiciel espion sur son ordinateur. Car ce serait un raccourci beaucoup trop facile qui pourrait entraîner de lourdes conséquences, bien plus importantes que ce contre quoi on souhaiterait lutter (piratage pour Hadopi, sécurité nationale pour Loppsi).

Passer du tout ou quasi anonyme à la répression engendre des comportements paradoxaux et extrême : par crainte de se faire tracer en permanence et d’être, à tort ou à raison, considéré comme un coupable potentiel, la population d’internautes risque de s’équiper de solutions techniques lui garantissant l’anonymat le plus complet. Quels seront alors les moyens de répressions pour des situations graves ?
On en revient au même problème que celui de CD anti-copy d’il y a quelques années : les systèmes anti-copy empêchaient la lecture des CD sur certains lecteurs. Il vallait donc mieux télécharger directement une version piratée sans anti-copy pour être sûr de la compatibilité avec toute platine CD.

C’est le même problème avec Hadopi. Je suis sur Mac, avec un réseau Wifi. Je vais fermé mon wifi et pousser mon voisinage à le pirater au lieu de me demander de le partager. Comme je ne peux installer (et que je ne le veux pas) un mouchard sur mon ordi (pas compatible mac, le mouchard semblerait-il), comment vais-je justifier mon innocence en cas de doute ?
Autant que je trouve une solution qui m’assurera ma tranquilité coûte que coûte en me garantissant un anonymat total.

Ce n’est pas ce que je souhaite. Je suis plutôt pour une vraie éducation, un changement des moeurs et des habitudes, même si ça ne se fait pas du jour au lendemain, ce qui assurera une compréhension et une adaptation aux nouvelles données qu’a apporté l’usage du web dans notre société. Je ne suis pas pour l’anonymat à tout prix, mais certainement pas pour un traçage systématique des internautes.

Effectivement, on ne vole pas dans les magasins, on ne jette pas ses ordures dans le couloir de l’immeuble, on ne crache pas par terre… on ne fait pas n’importe quoi sur le web. Et la protection des intérêts économiques de certains, tout comme le souci de sur sécurisation nécessité par un discours politique ambiant, ne doivent pas permettre aux détraqués sérieux qui circulent sur le web de se cacher encore plus efficacement pour commettre leurs méfaits.

#média