The Hangover

Nicolas, le 31 juil 2009

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Il y a des films qui tombent à point nommé.

C’est le cas de The Hangover.

Je replace dans le contexte : cette année, deux de mes amis se marient. Pas ensemble, mais chacun de leur côté. J’ai fait l’enterrement de vie de garçon de l’un. Pour l’autre, je ne suis même pas sûr qu’il y en ai eu un. Disons que, dans notre société actuelle, il arrive de plus en plus que le mariage soit désacralisé : raisons fiscales, administratives, environnementales… Il arrive donc que l’enterrement de vie de garçon passe plus ou moins à l’as.

The Hangover raconte un lendemain de vie de garçon à Las Vegas qui, forcément, part en brioche. The Very Bad Thing avait posé les critères du genre. The Hangover, Very Bad Trip en français (que d’imagination !), renouvelle l’exercice de style.
Une bande annonce efficace m’avait titillé et le côté déjanté du film ne pouvait que me plaire. Mais quelques avis excités de mon entourage ont freiné mes ardeurs. Il semblait alors que tous les bons passages du film se trouvaient dans la dite bande-annonce. Film relayé au placard.

L’histoire aurait pu s’arrêter là mais, soudainement, via Twitter, je lis que Michel (rédacteur passif de ce blog) a beaucoup apprécié le film. Et comme quelqu’un qui a aimé Le Dalia Noir et Volver ne peut avoir que bon goût en matière de cinéma, je me suis dit… « tiens, je vais quand même y jeter un oeil ».

Voilà qui est chose faite. Et j’ai passé un bon moment. Ce n’est pas le film du siècle, ni celui de l’année, mais c’est bien détendant. Une comédie comme nos amis américains savent les faire, un bon film d’été, à ne pas forcément voir en famille au risque de se retrouver à devoir répondre à des questions aux quelles il est compliqué de répondre (si ce n’est pas le cas, pensez rapidement à amener votre enfant.
Pour tout dire, ce qui sauve ce film ce sont les personnages qui, bien que répondant aux clichés du genre (le coincé, le cool, le déjanté et la victime malgré elle) s’avèrent bien pensés, de bonnes surprises sont au rendez-vous et le dénouement est assez frais pour éviter un goût amère de régurgitation.

Sympathique et détendant, telle sera ma conclusion pour ce film, moins barré que Dude, Where is my Car et moins trash que The Very Bad Thing, il marquera l’histoire des bonnes gueules de bois.

#culture

Olympus E-P1 et adaptateur pour objectifs M de Leica

Nicolas, le 28 juil 2009

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Crédit photo : digislr

Après avoir testé le Panasonic Lumix DMC-LX3 et le Canon PowerShot G10, il est assez logique de s’exprimer un peu à propos de l’Olympus E-P1.
Ca faisait un bail que je surveillais sa sortie. Depuis les premières images apparues sur le web, pour tout dire. Mais déception, la version finale s’est avérée moins « sexy » que le prototype, en termes de design, même si on retrouve le côté vintage que j’affectionne et qui reprend les codes propres au bon vieil Olympus Pen, appareil célèbre de la marque. La version définitive, sortie il y a peu, était, malgré tout, porteuse d’espoir pour ma quête de l’appareil photo (non reflex) parfait. Rétro, objectifs interchangeables et les réglages disponibles pour accéder au statut de compact expert. Il méritait donc tout mon intérêt.

C’était sans compter sur les premières impressions de Jean-Marc (lui aussi en quête d’un appareil) qui l’a eu en main lors d’un passage à la Fnac. « Les objectifs font super cheap ! » Mais si le boîtier semble un peu plus costaud, les plastiques à la finition métallisée ne trompent pas. Quel dommage ! Tant d’espoirs partis en fumée pour une question de plastique ? Il y a de quoi enrager.
Olympus aurait encore une fois raté son rendez-vous ?!

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Crédit photo : Scott Wallick

Heureusement, dans la même journée, c’est au tour de Laurent de me communiquer un lien concernant un adaptateur pour monter les optiques M de Leica sur l’Olympus E-P1 (80 euros sur ebay, également disponible pour Panasonic Lumix G1 GH1). Voilà qui crée un véritable intérêt. Malheureusement, en fouillant Flickr pour trouver quelques images d’illustration, j’ai quand même eu le sentiment que le contraste du plastique du boîtier par rapport au métal solide des objectifs ne faisait qu’augmenter le côté jouet du E-P1. Mais si la qualité d’image est au rendez-vous, on fera abstraction.

J’attendrai quand même de l’avoir en main et de faire quelques tests pour me faire une opinion définitive.

#photos

Musée Grévin, optimisation de disque dur et localisation linguistique

Nicolas, le 27 juil 2009

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Si ce n’est pas un titre « grand écart », je ne sais pas ce qu’il vous faut.

En tout cas, ce fut l’actualité de mon dimanche.

Je l’avais promis à ma fille, alors je me suis exécuté (et ce n’est pas peu dire). La petite voulait absolument visiter le musée Grévin après l’avoir aperçu pendant quelques instants dans l’oeuvre cinématographique d’Eric et Ramzy, Seul Two. Moi, le musée Grévin, c’est pas trop mon truc. Je trouve même ça d’assez mauvais goût. D’autant que j’ai eu le plus grand mal à justifier la présence de Lorie, Mimi Mathy, Arielle Dombasle… non, pour une question de talent (sigh), mais car ces personnes ne sont pas (du tout) tellement connus à l’extérieur de nos frontières. Heureusement, Mickael Jackson, Marie-Antoinette et autres Roberto Benigni étaient là pour sauver la face. (Plus de photos sur mon Flickr, set « Musée Grévin« .)

Au retour, et pour bien finir l’après-midi, je me suis attelé à une tâche que je n’en finissais plus de repousser, c’est à dire le formatage de mon ancien Macbook Pro et une nouvelle installation toute propre toute neuve de Mac OS X Leopard. Lorsque ce dernier est sorti, je me suis contenté de faire une mise à jour et si on ajoute à ça l’usage intensif de la machine durant les 3 dernières années (mon ancienne boîte ne pourra jamais me remercier assez pour ça), vous pouvez imaginer dans quel état (chaotique) se trouvait le système. Lenteur et ventilateurs tournant à tout bout de champs étaient au rendez-vous.
Un bon back-up des familles et une installation toute propre plus tard, le Macbook Pro renaît de ses cendres. J’ai décidé d’optimiser son usage à la photographie, qui est sa principale utilisation. En effet, ma compagne chérie à fait main basse sur cet ordinateur à l’époque où elle était clouée au lit à cause des malaises propres à la grossesse. Tout ceci au détriment du iMac qui est désormais largement squatté par la petite.
Je me suis donc contenté d’installer Lightroom 2.3, Flickr Uploader et Photoshop CS4 (plus VLC pour quelques films ou séries, au cas où, et Skype), le reste des 320 Go seront nécessaires pour héberger les nombreux clichés photographiques.

A noter que je me suis rendu compte qu’en utilisant à bon escient les réglages de la zone « International » dans les Préférences Systèmes, je pouvais avoir ma session en français et celle de ma compagne en japonais, et ce quelle que soit la langue utilisée à l’installation. Ce qui est bien pratique pour tout le monde. On ajoute à ça la bonne sélection des configurations de clavier et on a une machine parfaitement bilingue. Si ce n’est qu’il faut se souvenir par coeur du clavier japonais qui est un dérivé de QWERTY… je pense que je vais partir à la recherche de stickers ad hoc pour les touches qui posent problème. (voir les détails illustrés ci-dessous)

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Ci-dessus, le français est choisi en langue prioritaire. Tout le système s’affichera donc en français. Tout comme les applications qui sont localisées dans cette langue.

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Ci-dessus, on voit, dans l’ordre de préférence, que le japonais (日本語) vient en premier, suivi de l’anglais et du français. Ce qui explique que le système soit en japonais (il suffit de voir cette fenêtre pour ne pas avoir le moindre doute) et que Lightroom soit en anglais (la version que j’ai est disponible en français, allemand, anglais. Comme la préférence est donnée à l’anglais en l’absence de japonais, Lightroom est donc en anglais au lieu du français).

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L’utilisation du menu de saisi est indispensable si on veut pouvoir rédiger en japonais. S’il est très facile de passer d’un mode de saisi à un autre, il est par contre un peu compliqué de se souvenir de la position spécifique des touches pour le clavier japonais lorsqu’on a un clavier français. A moins d’aimer tâtonner, il peut être judicieux d’apposer quelques stickers sur les touches (j’ai vu ça quelque part, mais je ne me souviens plus où) pour se repérer.

Vous avez donc l’explication du titre farfelu. Je m’en vais donc, l’esprit tranquille, me regarder un épisode de Fringe pendant que Capuccino et Mouchka font les guignols dans la fraîcheur de la nuit.

#Apple #photos

a brief history of time – 30 seconds in Ishikari-shi

Nicolas, le 26 juil 2009

a brief history of time – 30 seconds in Ishikari-shi from nicolas gut on Vimeo.

Soyons clair. Je partage mes moments de loisir entre ma famille (qui s’agrandit), la photo (un peu moins en ce moment), la diffusion intensive de Battlestar Galactica (j’ai dépassé la moitié de la 3ème saison), de Fringe et de Flight of the Conchords, la recherche d’un appartement plus grand (j’ai commencé aujourd’hui pour trouver d’ici novembre, j’ai un peu de temps) et, récemment, des expérimentations vidéos.
Vous avez pu regarder mon premier essai, a brief history of time – 30 seconds in Montmartre, voici la « suite » avec 30 seconds in Ishikari-shi.
Sur le même principe, un plan fixe de 30 secondes, je fais mes expérimentations.
Ici, je me suis à nouveau appliqué au travail de la couleur, mais également à celui du son. J’ai mixé sons réels et musique d’ambiance. Cette dernière est l’intro de The Park de Feist, sur l’album The Reminder.
Ce coup-ci, je dois dire que j’ai eu pas mal de soucis avec les formats de fichiers vidéo et ce n’est toujours pas très clair pour moi. Il va falloir que je me fasse préciser tout ça !
Je me suis mélangé les pinceaux avec du 24 images/secondes et du 29,97, mes fichiers de départ étaient en 1080p30 (1920×1080 pixels en 30 images/secondes). Je les ai retravaillés dans After Effect puis je les ai convertis en 720p30 (1280×720 pixels en 30 images/secondes), mais j’ai eu la (mauvaise) surprise d’avoir un fichier final en 1248×702 pixels. Je n’ai pas su m’expliquer le pourquoi du comment. D’ailleurs, vais me pencher sérieusement sur ces questions car il me semble que les multiples conversions que j’effectue finissent par énormément dégrader mon fichier. Je suis sûr que je dois pouvoir éviter, au pire optimiser, ces étapes.

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D’ici la prochaine fois, je vais tâcher de me former un peu plus sérieusement, surtout sur After Effects, dont le potentiel n’est pas sans m’émouvoir, et de travailler sur des séquences plus longue… et plus variées.

Pour la petite histoire, j’ai filmé ce plan l’été dernier au Japon, alors que j’allais chercher ma fille à l’école. Ishikari-shi est un quartier résidentiel à la périphérie de Sapporo sur l’île de Hokkaido.

#vidéos

C’est une fille…

Nicolas, le 22 juil 2009

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… qui arrivera aux environs du 24 novembre 2009.
De quoi diminuer un peu plus la quantité de testostérone dans la famille. Après ma femme, ma fille, ma chienne et ma chatte, on va continuer dans le sexe faible qui n’en finit plus de renforcer ses positions.
Au moins, je vais rester un roi sans concurrence pour quelques temps (pas de « tu quoque mi fili » à l’horizon).

En dehors de ce constat, je suis le plus heureux des hommes.

#subjectif

Max et les maximonstres (Where The Wild Things Are)

Nicolas, le 20 juil 2009

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Il y a un peu plus d’un an, je commençais à voir apparaître des illustrations tirées d’un livre pour enfant que je me souvenais avoir lu. Le souvenir était clair et net. Le livre en question m’avait marqué. Mais impossible de me souvenir de quoi il en retournait. Comme les illustrations reprises sur le web n’étaient pas légendées et que j’avais autre chose à faire que de me lancer dans de profondes recherches, j’ai laissé ça de côté.
Puis les illustrations et autres allusions se sont fait plus fréquentes et finalement un titre est apparu : Where The Wild Things Are. Ca ne me disait rien. Autre indice, l’auteur, Maurice Sendak. Là, plus possible de ne pas trouver le titre français : Max et les Maximonstres. Un coup de fil à ma mère pour lui demander de me retrouver l’ouvrage dans ma chambre d’enfant (et d’ado) et là, déception. Je n’ai jamais eu ce livre. « On a dû l’emprunter à la bibliothèque » me dit ma chère Maman. Je ne peux que la croire et me rendre à l’écidence.

En réalité, j’ai plutôt été nourri à coup de Tomi Ungerer (Les 3 Brigands…) et là, je peux vous dire qu’on en trouve quelques uns (entre autres) dans ma bibliothèque d’enfant. Ce sacré Tomi qui défrayait la chronique car il écrivait autant de contes pour enfants que d’histoires érotiques. Un peu comme, dans une moindre mesure, Rob Zombie, qui avant de devenir un spécialiste du film d’horreur (House of 1000 Corpses, The Devil’s Rejects, Halloween…) et un metalleux reconnu, était technicien sur une émission de télé pour enfant et designer d’un magazine porno. Mais comme le dit le vendeur du kiosque d’à côté : « Le magazine Parents ? C’est tout au bout du rayon, juste après les magazines porno… c’est logique… faut bien les faire les enfants ! » Cette logique n’engage que lui.

Je m’égare… revenons à nos moutons.

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Comment est-il possible que ce livre de Sendak m’ait autant marqué en l’ayant possédé seulement le temps d’un emprunt ? Tout simplement parce que c’est une merveille. Et ce n’est pas pour rien qu’en visite à la librairie pour enfants (je cherchais quelques contes pour ma fille) j’ai craqué et je me suis acheté Max et les Maximonstres. Ma fille est déjà un peu âgée pour le lire, mais je me ferai un plaisir de le lire au futur bébé. Mais vous l’aurez compris, ce n’est qu’un prétexte pour un achat bien nostalgique comme il faut.

Tout ça n’explique pas pourquoi les illustrations de Sendak ont fait leur apparition sur le web ces derniers temps. Et bien c’est simple : Where The Wild Things Are est porté à l’écran et sortira le 14 octobre 2009. Un travail de plus de 5 ans signé Spike Jonze (à qui l’on doit Dans la Peau de John Malkovich et quelques clips comme Da Funk…). Le trailer me fait saliver. Je vous laisse en juger par vous-même :


Where the Wild Things Are | Directed by Spike Jonze from JoeL K on Vimeo.

Pour en savoir plus, visitez le site officiel du film et découvrez ce fabuleux blog répertoriant des travaux graphiques inspirés par l’oeuvre de Maurice Sendak : Terrible Yellow Eyes.

#culture #lectures

Test du Canon PowerShot G10

Nicolas, le 19 juil 2009

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Il aura fallu être patient, mais le voici finalement. Tant attendu par l’ensemble du web, le test du Canon PowerShot G10.

Avec ses 350 grammes et ses 10,91 cm de large sur 7,77 cm de haut pour 4,59 cm de profondeur, le G10 en impose direct et se démarque des autres compacts. De tous les autres. Au premier contact avec le boîtier, ce sentiment de différence perdure : c’est du solide, à la mode ancienne, comparable à mon reflex argentique AE-1. Loin des canons de beauté des compacts actuels, le G10 est nettement plus encombrant mais s’avère plus pratique pour un usage photographique de précision. Et puisqu’on parle de son usage, la différence se confirme par rapport aux autres compacts experts : le dos du G10 est grêlé de de boutons et autre molette. J’y reviendrai un peu plus tard. Vous le comprendrez, le G10 rappelle la solidité des appareils des années 80, avant que la course à la miniaturisation ne prenne le dessus sur l’ergonomie. Un petit goût de RDA flotte sur ce boîtier qui respire le baroud et la solidité. Son viseur intégré augmente encore cet effet, tout comme les molettes et la griffe de flash présentent sur le dessus.

La prise en main de l’appareil est très bonne, surtout pour un utilisateur de reflex. Le Canon PowerShot G10 est certainement le compact le plus proche d’un reflex. Le renflement sur le côté droit rappelle les petits reflex d’entrée de gamme procurant un grand confort. Le confort de la main droite est d’ailleurs très indispensable car tous les réglages importants se trouvent directement sous les doigts sans avoir à faire appel à quelconques menus. Un point de plus en ce qui concerne la similarité avec un reflex. On y trouve même une molette extrêmement pratique, qu’on ne voit d’habitude sur les reflex de la marque qu’à partir de la série EOS x0D. Même si je dois avouer quelques difficultés avec l’ergonomie des compacts Canon (j’ai un ixus), le choix de ces réglages directs me facilite réellement le travail.

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Sur le dessus de l’appareil, outre la griffe de flash, on trouve le bouton de mise sous tension, qui a un peu tendance à s’activer involontairement, la commande au niveau du zoom au niveau du déclencheur, une molette à double niveau permettant le choix des ISO et le choix des programmes et une molette de contrôle du bracketing. J’ai trouvé que le choix de rendre direct l’accès au contrôle des ISOs était très judicieux car il permet de s’adapter aux conditions parfois très changeantes de luminosité. Par exemple, vous visitez un petit village en Provence et passez votre temps à aller des rues ensoleillées aux intérieurs sombres des petites maisons. Là, switcher rapidement les ISOs peut s’avérer très pratique si, comme moi, vous ne faites pas confiance à la sélection automatique. Je suis également un adepte absolu du bracketing que j’utilise quasiment systématiquement.
Au dos, on trouve la molette sans fin qui sert à de nombreux réglages et remplace avantageusement quelconques croix et autres joysticks traditionnellement présents sur les compacts. Egalement, un bouton de mémorisation d’exposition, encore un héritage des reflex, le sélecteur d’AF, de mode de mesure, le mode manuel, l’activation du flash, le mode macro, le mode de prise de vue, le bouton central de valdation, le mode d’affichage et le bouton menu. C’est via ce dernier qu’on retrouvera toutes les réglages non accessibles directement.
Si vous êtes un utilisateur de reflex Canon et que vous cherchez un compact en complément, l’ergonomie du G10 devrait vous donner entière satisfaction. Un vrai bonheur, je vous dis qui vous permettra d’éviter de tout « ré-apprendre » une fois de plus. Bonheur qui sera encore amplifié par le superbe écran de 3″ avec 461000 points, une merveille que l’on trouve également sur le EOS 50D.

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Du côté face, le G10 propose un objectif 5x avec une ouverture de f:2,8-4,5 en 6,1 à 30,5mm, soit un 28-140 mm en 24×36. Un bon objectif polyvalent ni trop puissant, ce qui détériore la qualité de l’image, ni trop obscur. Bien sûr, ce n’est pas équivalent à de bons objectifs reflex, mais il tient le haut du pavé dans la catégorie compact. Pour tout dire, j’apprécie beaucoup le mode macro intégré des compacts. Celui du G10 permet une mise au point minimum de 1cm. Je ne parlerai pas du zoom numérique car je déteste ça.

La qualité des images en 14 Mpix est très bonne et je me suis senti très à l’aise dès les premières secondes d’utilisation. Canon a réalisé un véritable appareil photo compact avec ce G10. Empruntant tout ce qui était possible au monde des reflex : sensibilités élevées (3200 ISO), vitesses également élevées (1/4000 sec.), le processeur Digic 4, l’écran de contrôle de 3″ et l’enregistrement en format Raw.
Le seul point noir vient du viseur qui tient plus du trou de serrure que d’autre chose. Mais, bon, je ne pense pas que ce point soit rédhibitoire. Il facilite tout de même la prise de vue en situation d’extrême luminosité.

Je note simplement un format d’image un peu étrange pour Canon : le 4×3 qu’utilise également Olympus, si je ne m’abuse. Je n’ai ni parlé du flash, ni de la vidéo, car ils ne présentent, à mon avis, aucun intérêt sur ce type d’appareil. Par contre, la fonction PictBridge est un atout pour l’usage de la Polaroid PoGo :-)

Pour conclure, le Canon PowerShot G10 est beaucoup plus qu’un compact classique. Il mérite très franchement le titre de compact expert et ravira définitivement tout photographe qui cherche un compact complémentaire à un bon boîtier reflex. Le prix à payer ne sera pas tant monétaire, car il n’est pas plus cher que ses équivalents (Lumix DMC-LX3, Nikon P6000, Ricoh GH…), mais plutôt en terme d’encombrement : n’espérez pas le ranger nonchalamment dans une poche !

Plus de photos sur mon Flickr, set « Canon PowerShot G10 ».

Lire le test du Panasonic Lumix DMC-LX3.

#photos #tests

a brief history of time – 30 seconds in Montmartre

Nicolas, le 16 juil 2009

a brief history of time – 30 seconds in Montmartre from nicolas gut on Vimeo.

Voici les 40 secondes (en tout et environ) de ma toute première vidéo réalisée de A à Z.

Les 30 secondes de tournage ont été prises à Montmartre avec ma Sanyo Xacti HD-1010. Bien sûr, ce n’est pas une scène particulièrement excitante, mais c’était assez facile à gérer pour faire mes débuts en post-production.

J’ai tout d’abord édité le rush dans After Effects pour lui donner cet effet cross process. Ce qui est assez pratique avec ce logiciel d’Adobe, c’est qu’on retrouve facilement ses marques lorsque l’on connaît Photoshop. La notion de temps en moins. Après exportation du résultat, j’ai fait mon montage et quelques retouches (le vignettage et le générique surtout) dans Final Cut Express. L’habillage sonore vient de l’intro du titre Lonely de Yael Naim. Je l’ai passé dans Soundbooth (Adobe toujours) pour faire la bonne découpe et rallonger la partie qui m’intéressait de quelques secondes sans en modifier la tonalité. Retour dans Final Cut pour monter le tout et exporter au format Quicktime. J’obtiens donc une vidéo en 720p (1280×720 pixels) en 30 images/secondes que j’ai uploadée sur Vimeo.

Le résultat est sous vos yeux. Je vous invite malgré tout à le regarder en HD plein écran pour en profiter dans de bonnes conditions : http://www.vimeo.com/5616276

Je dois dire que ce passage à la vidéo ne se fait pas sans mal pour moi. J’éprouve comme une sorte de blocage autant au niveau de la prise de vue que du montage. Je pense qu’il s’agit avant tout d’un manque de pratique et d’une approche de l’image trop photographique. Mais je ne désespère pas et je vais continuer à m’entraîner petit à petit, car, si j’ai pas mal fouillé pour m’en sortir avec ces 3 logiciels que je n’avais, pour ainsi dire, jamais utilisés, je n’en ai pas moins pris beaucoup de plaisir avec toutes ces découvertes.

Pour ceux qui n’auraient pas compris, a brief history of time est une référence à Stephen Hawking, l’un des plus grands génies scientifiques de notre temps, à mon humble avis. Il s’agit du titre de l’un de ses ouvrages de vulgarisation sur l’astrophysique.

Merci à Phil et Jean-Marc pour leurs conseils avisés que j’ai suivis à la lettre (ou pas).

#vidéos

F.A.S.T. sur iPhone

Nicolas, le 14 juil 2009

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Je me baladais sur l’App Store, dans le Top 25 des applications payantes quand mon regard fut attiré par F.A.S.T. – Fleet Air Superiority Training! du studio SGN.

Je suis plutôt amateur de simulation de combats aériens (un comble pour un antimilitariste). Il est donc logique que tout jeu de ce type m’interpelle. Allait-il être à la hauteur d’un Ace Combat sur PSP ? Ce dernier m’avait violemment scotché et fait office de référence pour moi en matière de simulation de combat aérien sur console mobile.

Le studio SGN est un gage de qualité, ayant pour habitude de bien finir leur boulot et d’être assez imaginatif en terme de jouabilité.

C’est le cas pour F.A.S.T. qui propose un pilotage par accéléromètre. C’est assez intuitif mais on risque de rapidement passer pour un crétin en jouant dans le métro (en public, d’une manière générale). Les graphismes sont superbe, le jeu ne souffre d’aucun ralentissement, même en réseau.

Parce que c’est le grand intérêt de F.A.S.T. : pouvoir affronter d’autres pilotes réels en réseau. Que ce soit en local (P2P) ou via Wi-Fi / mobile. Ce qui augmente, quasiment à l’infini, la durée de vie du jeu. Au programme, le one-to-one en duel, le 2 contre 2, des challenges et le one-to-one en bluetooth (P2P). A mon avis, c’était vraiment ce qu’il manquait à ce type de jeu.

Bien sûr, avant de s’attaquer aux combats « réels », vous avez plutôt intérêt à vous entraîner avec les exercices qui vous feront gagner de nouveaux avions et l’expérience indispensable pour l’affrontement avec le reste du monde. Dans le menu du jeu, on trouvera également le top des meilleurs pilotes et un onglet « social » dont vous pourrez percevoir l’utilité si vous avez un compte facebook (ce qui n’est pas mon cas).

F.A.S.T. – Fleet Air Superiority Training! est donc une très belle réussite qui assurera de longues heures de jeu aux amateurs de combats aériens avec une communauté qui semble déjà bien fournie. Le iPhone / iPod touch prouve bien, ici, qu’il est un rival sérieux aux consoles mobiles, à ceci près qu’il faudra limiter vos heures de jeu si vous ne voulez pas vous retrouver sans téléphone… la batterie étant toujours son point faible.

#Apple #tests

Imprimer une photo avec la Polaroid PoGo depuis un iPhone, c’est possible !

Nicolas, le 09 juil 2009

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Après ce titre fracassant, il faut quand même préciser les choses et certainement en calmer quelques uns qui sont déjà fébriles derrière leur écran.

Tout d’abord, ce qui suit concerne les iPhone 2G et 3G sous OS3. Les iPhone 3GS, on oublie direct (en tout cas pour le moment). Les iPhone avec OS2 peuvent également appliquer ce qui suit. Mais en reste-t-il encore ?…

Ensuite, il faut jailbreaker votre cher iPhone. Utiliser redsn0w me semble être le plus adéquat. Pensez à bien cocher la case « installer Cydia » (faire de même avec Icy, tant qu’on y est). Car c’est via Cydia que vous pourrez passer à la suite.

Maintenant qu’on a le pré-requis, c’est à dire un iPhone 2G ou 3G sous OS3 jailbreaké avec Cydia installé, passons à la suite.

Comme évoqué précédemment, notre problème est d’envoyer une photo prise avec le iPhone vers l’imprimante Polaroid PoGo, via bluetooth, pour… l’imprimer. Or, le iPhone n’est pas très causant en ce qui concerne le bluetooth et carrément muet avec la PoGo.

Mais voilà la solution :

- rendez-vous sur le site XSellize et inscrivez-vous au forum (vous allez avoir besoin de votre identifiant et de votre mot de passe ultérieurement)
– sur votre iPhone, ouvrez Cydia
– rendez-vous dans les sources et ajoutez celle-ci : « cydia.xsellize.com/user-pass« 
user et pass étant respectivement votre identifiant XSellize et votre mot de passe XSellize
– Ensuite, il faudra télécharger l’application iBluetooth version 1.0.8-3.0 (très important, car les autres versions ne fonctionnent pas) depuis la source XSellize (celle que vous venez d’ajouter). Il s’agit d’une version spéciale d’iBluetooth compatible avec l’OS3 (pour l’OS2, la version 1.0.8 fera l’affaire). iBluetooth permettant d’ouvrir réellement le port Bluetooth du iPhone.
– Allumez votre Polaroid PoGo et ouvrez l’application iBluetooth sur votre iPhone. Cliquez sur « Images », sélectionnez une de vos photos et cliquez sur le symbole « envoyer ». L’application cherchera et trouvera alors les différents appareils bluetooth qui vous entourent.
– Sélectionnez la Polaroid PoGo.
– Tapez le code d’identification
– Le transfert de fichier apparaît alors dans « Activity ».
– Quelques instant plus tard, la Polaroid PoGo s’active et votre photo s’imprime.

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Tout ça, c’est sur le papier. Pour moi, ça s’est passé un peu différemment. D’abord Cydia est hautement instable sur mon iPhone. Instable au point que j’ai dû réinstaller l’OS du iPhone et le jailbreaker à nouveau suite à un méchant plantage. Après d’autres plantages à répétition, je suis passé par Icy (l’adresse de la source est la même) au lieu de Cydia pour installer iBluetooth. Ca, c’était la première barrière majeure.
Ensuite, iBluetooth est également une application assez caractérielle. Si j’ai réussi à imprimer 2 photos, j’ai eu pas mal d’essais ratés pour y parvenir. Il ne faudra pas vous inquiétez si la photo ne sort pas du premier coup, si l’application semble très lente. Voir parfois si lente qu’il ne se passe finalement rien…

Comme vous pouvez le voir, on est pas encore dans la pure fluidité mais comparé à … rien du tout, c’est carrément un pas de géant ! Vous pouvez me croire, j’ai fais de vrais bons dans tous les sens lorsque la Polaroid Pogo a émis son premier ronronnement avec le iPhone ! Il faudra encore attendre, certainement, pour que tout ça se stabilise (si tant est qu’il y ait encore quelqu’un qui suive le projet iBluetooth – appel aux développeurs -) et que cette méthode soit compatible avec le iPhone 3GS. Je vais encore attendre un peu avant de remplacer mon actuel iPhone, vous pouvez me croire.

#Apple #hack it yourself #photos #tests