De l’argentique avec Photoshop et Lightroom

Nicolas, le 31 août 2009

J’ai commencé à faire de la photographie à l’époque de l’argentique. On peut même considérer que mon premier appareil photo était un « toy camera », puisqu’il s’agissait d’un Kodak Instamatic 233. A travers ce petit travail de retouche sous Lightroom et Photoshop, je fais une dédicace à mes amours d’antan : l’argentique, les toy cameras et Kodak.
Et comme je ne suis pas un magicien (qui ne dévoile jamais ses secrets), je vais vous raconter en gros comment j’ai procédé.

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Commençons par la prise de vue (ci-dessus). J’ai utilisé mon Canon EOS 400D avec, pour objectif, un Tamron SP AF 17-50mm F/2.8 XR Di, le tout à 1/1600 secondes, ouverture de f/2.8, pour une sensibilité de 100 ISO. J’ai fait mon cadrage à 32mm (environs 50mm équivalent 24×36) en faisant la mise au point un arrière du sujet du premier plan (Zaku, robot tiré de Gundam). L’effet recherché est d’avoir du flou (bokeh) sur les éléments principaux de la composition (la tour Eiffel et Zaku) et de la netteté sur un point totalement inintéressant. Pourquoi ? Car ce résultat est typique des toy cameras qui ne permettent pas de faire le focus et proposent des plages de mise au point (portrait / paysage) parfois tout à fait incohérentes provoquant ainsi ce genre de flou dans la composition. Ce qui donne une dimension artistique propre à ces toy cameras.

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Pour obtenir le résultat ci-dessus, j’importe le cliché depuis l’appareil à l’aide de Lightroom. Et je lui applique quelques traitements :

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J’ai créé un paramètre prédéfini dans Lightroom qui me permet d’obtenir un effet crossprocess (ici, imitant le développement d’une pellicule positive dans une solution C-41) ainsi qu’un certain vignettage (coins assombris résultant d’un objectif de mauvaise qualité) qu’il faut bien entendu retoucher pour l’adapter à chaque situation (réglage du contraste, de la luminosité, de la balance du virage partiel…).

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Comme je souhaitais insisté sur le côté argentique, j’ai voulu insérer les marques de la pellicules (perforations, codes barres et numérotations). Pour ce faire, j’ai récupéré un cliché similaire sur le web et je l’ai nettoyé sous Photoshop pour pouvoir l’appliquer à mon propre cliché.
J’avais beau être assez satisfait du résultat, j’étais contraint de rester dans de petites dimensions (800 pixels de large) du fait du cliché argentique qui m’avait servi de modèle. Impossible donc d’imaginer imprimer mon résultat et je me devais de recadrer mon propre cliché (trop large ou pas assez haut). J’ai donc retravailler ce masque de pellicule pour obtenir un masque vectoriel que je peux redimensionner à volonté sans détérioration. Egalement, j’ai retapé les numéros et la marque de la pellicule me permettant de les changer comme je le souhaite (pour faire des séries par exemple). Voici le résultat ci-dessous). Vous remarquerez que les polices d’écriture ne sont pas exactement identiques, mais malgré quelques recherches, je n’ai pas réussi à trouver celles propres à Kodak.

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Si ce résultat vous intéresse, je vous invite à tenter cette expérience, car c’est en trifouillant qu’on s’amuse le plus, et à perfectionner encore ce résultat car il y a toujours moyen de rendre l’effet plus naturel (tâches, rayures, etc…). C’est ce que je vais d’ailleurs faire de mon côté.

#hack it yourself #photos

Du Japon et des photos

Nicolas, le 29 août 2009

chemin de fer

Comme un imbécile, j’ai oublié le chargeur de mon MacBook Pro au bureau. Et je doute un peu de mes capacités à convaincre ma compagne de me laisser le sien et ma fille de me laisser sa place devant le iMac. Je risque alors d’avoir un peu de mal à effectuer mes petits travaux rédactionnels que je comptais bien abattre durant le week-end.
Plongé dans le doute, j’en profite pour voir le côté positif et me dis que je vais faire tout un tas d’autres choses, comme rattraper mon retard littéraire. Et puisqu’on parle de livres, vous pouvez voir ci-dessus une photo illustrant le boulot énorme qu’est en train d’effectuer David pour son prochain livre photographique sur le Japon. Et croyez-moi, ce sera à la hauteur de son précédent !

Un vrai must have pour les amateurs de ce pays qui voient un peu plus loin que le porno-électronico-manga.

#lectures #photos

Star Size Comparison

Nicolas, le 29 août 2009

 
Voici une petite vidéo superbement réalisée qui relativise beaucoup de choses.
Surtout la place que nous occupons dans notre environnement au sens le plus large du terme. Je ne vous cache pas qu’on peut ressentir un certain vertige à envisager soudainement que l’infiniment grand est effectivement… infiniment grand. Comme 2009 est l’année de l’astronomie, profitons pour admirer ce fabuleux paysage que nous présente notre univers et qu’autours du nombril que nous considérons être, il y a tout le reste du corps.
Je vous laisse profiter de cette magnifique vidéo. Les puristes reconnaîtront, d’ailleurs, non sans un vrai plaisir nostalgique, la musique du film Le Trou Noir de Gary Nelson.

#sciences #vidéos

Once Upon a Time in Provence

Nicolas, le 27 août 2009

Once upon a time in Provence from nicolas gut on Vimeo.

Encore des insectes (après les fourmis), toujours en Provence. Avec un titre évoquant la musique du grand Ennio Moriconne dont j’ai d’ailleurs utilisé 2 morceaux issus de la bande originale de Il Etait une Fois dans l’Ouest. Pour le reste, pas grand chose de nouveau : tournage à la Sanyo Xacti HD1010, montage avec Final Cut…

Par contre, et vous allez en entendre parler à nouveau très bientôt, je commence à pester contre 2 choses : le tremblotement de l’image que j’exècre et le manque de précision du focus. Ce qui m’amène à considérer l’utilisation d’un système de stabilisation de la caméra (steady cam) et un adaptateur pour objectif 35mm dont je pourrais gérer le focus manuellement. Mais, encore une fois, j’y reviendrai.

J’espère que cette vidéo va vous divertir et n’hésitez pas à me donner vos avis. Bon visionnage.

#vidéos

01 ICE GREEN TEA stimulant – Swell

Nicolas, le 25 août 2009

01 ice green tea swell

J’adore le thé vert. Sous toutes ses formes. Même si je l’aime quand même un peu moins en glace. Mais en boisson, alors là, chaud ou froid, ça passe comme une lettre à la Poste.
Mon petit côté snobinard m’a toujours poussé à me contenter de faire mes emplettes de thé vert dans les épiceries japonaises de Paris et à bouder ce que le non-initié peut trouver à sa porté, mais ayant manqué de temps au cours des derniers mois, je me suis un peu sevré du breuvage.
Mais voilà qu’hier matin, sur le chemin vers le bureau, je fais une halte au Monoprix voisin et mon regard est attiré par une bouteille verte : 01 ICE GREEN TEA stimulant de Swell. Réalisant que ça faisait un bail que je n’avais pas bu de thé vert glacé, j’achète le breuvage pour 1,80 € et l’emporte direction le réfrigérateur du bureau.

Aujourd’hui, alors que l’après-midi s’écoule, je récupère la bouteille bien fraîche et, non sans avoir pris quelques clichés, je la porte à mes lèvre anticipant l’amertume du thé dégoulinant dans mon gosier.
Mais, horreur ! Le liquide est sucré et fruité. J’aurais dû lire ce qu’il y avait marqué en petit au dos de la bouteille : Thé vert et yerba mate avec jus de pomme, mango et fruit de la passion.
Conclusion : je ne sais pas si c’est bon, mais en tout cas, moi, j’aime pas du tout. Tant pis !

#subjectif

La vidéo arrive dans la presse écrite

Nicolas, le 24 août 2009

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Crédit photo : gdanny

Et ce sera dans les éditions de Los Angeles et de New York du magazine Entertainment Weekly pour la semaine du 18 septembre.
Un écran LCD, équivalent à celui d’un téléphone portable sera inséré au sein du magazine. Ce premier présentera pour caractéristiques 2,7mm d’épaisseur (!) et une résolution de 320 par 240 pixels. Il pourra emmagasiner 40 minutes de vidéo et sa batterie, rechargeable par mini USB, tiendra 70 minutes.
Les publicités qui y seront diffusées concernent les programmes de la chaîne CBS et la boisson Pepsi. Bien entendu, cette forme de publicité est bien évident un vrai coup de… pub ! Car elle est nettement plus chère qu’une publicité presse écrite traditionnelle. Et ne va pas se généraliser tout de suite. On est donc encore loin de ce qu’on a pu voir dans certains films d’anticipation, mais les innovations commencent un peu toujours de cette façon. Il y a fort à parier que le principe va continuer à évoluer et la presse écrite d’autant plus s’animer. Verra-t-on alors une fusion totale du multimédia pour sauver ce qui reste de l’écrit ? C’est fort probable.

Via BBC News et Philippe qui m’a donné l’info.

#média #sciences

Error establishing a database connection

Nicolas, le 21 août 2009

J’ai malheureusement fait une fausse manipulation qui a détruit la base de données de mon blog. En attendant de savoir ce qu’il en est, de manière définitive, sur l’ampleur des dégâts, j’ai mis en place ce blog de secours. En espérant qu’il ne devienne pas définitif.

A priori, je vais être fixé lundi ou mardi, d’après mon hébergeur.

#blog

Fourmis (ants)

Nicolas, le 21 août 2009

Fourmis (ants) from nicolas gut on Vimeo.

A force de freiner des 4 fers, il a bien fallu que je m’y mette malgré tout. Après ma petite série de plans fixes de 30 secondes, prétextes pour jouer avec divers effets d’After Effects, je me suis jeté à l’eau et j’ai effectué mon premier (vrai) montage.

Je suis parti de la musique « Love You » du groupe Free Design et j’ai plaqué des rushes de fourmis que j’avais tournés la veille avec ma fidèle Sanyo Xacti HD1010. Pas la moindre retouche de l’image cette fois-ci. Uniquement du montage.

Par contre, comme je trouvais que les typo des titres avaient tendance à créneler dans les précédentes vidéos, j’ai décidé de les travailler au préalable dans Photoshop. Ce qui a, effectivement, réglé le problème.

Je vous invite donc à regarder 1 minute 27 secondes de fourmis besogneuses sous le soleil de plomb provençal. Le tout, en HD, bien sûr, si tant est que vous regardiez la vidéo directement en plein écran depuis Vimeo.

Bon visionnage.

EDIT: vous pouvez également retrouver cette vidéo:
– sur la chaîne dédiée aux vidéos HD tournées avec une caméra Sanyo Xacti HD, par ici.
– dans le groupe AntClub, ici.

#vidéos

Le ciel vu de la terre

Nicolas, le 15 août 2009

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Je n’ai pas encore terminé l’ensemble des 4 saisons de Battlestar Galactica, des intersaisons, du long métrage et du pilote du prequel Caprica. Je me suis abonné pour un mois au jeu, de type Space Opera, Eve Online dont je vous conterai mes impressions prochainement.

Mais il y a quelque chose qui dépasse de loin tout ça. Le ciel de nuit en Provence. Allongé sur la terrasse, toutes les lumières de la maison éteintes. Pas de voisins à moins de 500 mètres. La nuit est sombre et les étoiles brilles. Le ciel parfaitement dégagé, sans la moindre trace de nuage, laisse apparaître la splendeur de la voie lactée alors que les grillons et les cigales hurlent, exprimant la chaleur du midi.

J’ai vu ce ciel durant les nuits de plus de 25 étés dont de nombreuses passées au clair de lune. Le plaisir est renouvelé à chaque fois. Cette splendeur ne peut être remplacée par les artefacts de l’écran. Cette profondeur dans laquelle le regard se noie, se déforme, envoûte au point de perdre pied avec la réalité. Certaines étoiles semblent disparaître alors que d’autres semblent soudainement prendre vie.

Loin de Paris, je suis en vacances et j’en profite pour redécouvrir, une fois encore, ce plaisir que les palliatifs de la vie urbaine ne me font pas oublier.

J’ai tenté de vous reproduire ce ciel de la nuit du 14 au 15 août (à peine 1 nuit après celle des étoiles filantes) avec les moyens du bord. Au programme : Canon EOS 400D, Tamron 17-50mm f:2.8, à 17mm, ouverture f:4.0, 25 secondes de pose sur le sol sans pied sans télécommande (d’où le léger bougé du déclencheur), puis dans lightroom : exposition +1,15, noirs 3, luminosité +10, contraste -50, rotation antihoraire 90° et léger recadrage.
Je vais faire d’autres essais avec d’autres réglages, avec ma Xacti et sa télécommande. On verra si j’arrive à mieux faire.

#photos

Griffin AirCurve

Nicolas, le 12 août 2009

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Sur le papier, il y avait de quoi être séduit ! Griffin est un fabricant sérieux qui a eu la bonne idée de proposer un dock amplificateur mécanique pour les haut-parleurs du iPhone, pour moins de 20 euros. Adapté aux 3 générations du smartphone Apple, il permet, par le biais d’une conduite en spirale d’augmenter le volume des haut-parleurs de 10 décibels.

Fabriqué dans un plastique transparent, le dock est assez imposant. On trouve également des adaptateurs blancs souples pour connecter l’iPhone en fonction de sa génération et un astucieux système qui permet de passer le câble de synchronisation Apple. Comme on peut le constater, ce dock est on ne peut plus simple, sans électronique ou électricité embarquée, il est bien fini et solidement massif. De quoi me satisfaire pour un usage particulier : la salle de bain ! J’ai déjà un dock amplifié (électriquement) dans ma cuisine. Mais la salle de bain, avec ses éclaboussures, l’obligation de déplacer, ranger, les savons, gels douches… autant d’ennemis pour du matériel électronique.

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J’ai donc été particulièrement séduit par ce dock, Griffin AirCurve, pour sa facilité à être déplacé et son absence de toute source d’énergie. Mais voilà… le problème est que le son qui sort du AirCurve manque cruellement de puissance dès qu’il y a un peu de bruit environnant. Ce qui est aggravé par le fait que lorsque l’on pousse le volume du iPhone au max, il y a une saturation telle qu’elle interdit toute écoute musicale. Ce qui n’est pas trop grave dans mon cas car je me contente de Podcast d’émissions de radio dans ma salle de bain et là, les voix supportent la faible qualité du son..

Pour la défense du Griffin AirCurve, et après divers tests, il semble que le problème de faiblesse du volume soit dû au iPhone. Le 2G. Ce dernier ne bénéficiant pas de la puissance des 3G et 3Gs.

J’ai testé un 3G sur le AirCurve est l’ensemble tient suffisamment la route pour l’usage que je lui destinais. J’attendrais donc patiemment le renouvellement de mon iPhone actuel pour profiter de l’usage de ce dock si particulier. D’autant qu’il est moins cher que le dock qu’on trouve au catalogue Apple. Griffin a donc réussi son pari de proposer un dock à amplification mécanique du son dans des conditions correctes d’utilisation. N’espérez tout de même pas organiser une free party avec :) mais pour moins de 20 euros, cet achat me paraît des plus corrects… en ce moment, je l’utilise comme kit main-libre au bureau !

Plus de photos sur mon Flickr, set « Griffin AirCurve »

#Apple #tests