Fujifilm Finepix F70EXR : j’ai testé le graal !

Nicolas, le 31 oct 2009

fujifilm finepix F70EXR

Si vous lisez ce blog régulièrement, vous devez savoir que je suis à la recherche de la perle rare : un appareil photo compact qui me contenterait pleinement. Et je peux vous assurer que ce n’est pas gagné. Ayant des besoins un peu particuliers en matière de photo, il me faut un compact discret (je suis un timide de la prise de vue), pratique (je veux le trimballer en permanence), débrayable (80% de mes photos sont prises en mode priorité ouverture), de bonne qualité dans les hautes sensibilités (j’officie souvent en intérieur et je n’utilise quasiment jamais le flash, voire jamais jamais, en fait je déteste le flash) et offrant un mode tout automatique magique (qui « fait des belles photos » sans que j’aie à réfléchir à quoi que ce soit), le tout sans que ça me coûte un bras (déménagement + bébé, ça laisse peu de loisirs en termes de dépenses).
Utilisant couramment un reflex Canon, je me suis tourné vers des compacts dits « experts » dans mon budget : le Canon G10 (lire le test), remplacé depuis par le G11, et le Lumix LX3 (lire le test) conseillé par Laurent, fan de Leica devant l’éternel. Mais le premier s’est avéré définitivement beaucoup trop gros et trop lourd (le Hummer du compact). Il restait le Lumix dont le zoom est un peu court, mais, ça, c’est pas trop grave.
La rentrée de septembre dernier a vu son lot d’annonces avec le G11 (disqualifié d’office pour les mêmes raisons que le G10) et le S90 qui tarde à arriver. Du côté de Lumix, le ZX1 aurait pu rentrer en course en termes de gabarit et de qualité (le choix du rédacteur fictif de ce blog, JLB), mais l’absence de mode manuel le laisse sur le bord de la route. Seul le Lumix LX3 semblait rester en lice. Mais son prix élevé, le manque de polyvalence du zoom pour un encombrement relativement important, pour un compact « à mettre dans une poche », me faisait hésiter. Fallait-il me résoudre à ne pas trouver mon bonheur ?
Voilà qu’un matin, je lorgne sur l’achat d’occasion d’un Fujifilm Finepix F11, que j’ai testé grâce à JLB (toujours lui) qui en possède un. Pourquoi acheter une vieillerie de 6 Mpx ? Parce qu’il est vraiment compact, débrayable et de bonne qualité photographique.
Mais le même JLB me parle alors d’un tout nouveau Fujifilm, le Finepix F70EXR. Tellement nouveau qu’il n’y quasiment aucun test sur le web. Il faut donc se contenter des caractéristiques papier et de ses similitudes avec le F200EXR pour se faire une idée.

Et là, c’est du lourd ! Le F70EXR semble être en tout point ce que je cherche : vraiment compact, efficace et débrayable. Zoom 10x, mode manuel, P et Av, plages d’ISO automatiques à limitation, modes EXR automatique, hautes sensibilités et faible bruit, haute résolution, plage dynamique (récupération des zones claires).
Tout semble là pour me séduire. Mais point d’avis concret qui puisse confirmer ce bon a priori. A priori renforcé par le fait que j’ai eu un Fujifilm (mon premier appareil numérique, en 1998) qui était de très bonne facture.
Je décide donc de me jeter à l’eau et je l’achète. Il faut dire qu’à 200 euros environ (le faible prix est la cerise sur le gâteau), on ne peut qu’en avoir pour son argent, voire plus.
L’appareil est assez neutre en main, bien équilibré, mais il faudra prendre garde au doigt devant le flash (pour ceux qui l’utilisent). L’ensemble est de bonne facture et paraît assez solide. Les boutons et la molette de sélection des modes sont très agréables et ne font pas cheap du tout. Si ce n’est que le déclencheur présente un peu de jeu, mais aucune gêne à remarquer.
Il faudra prendre le temps de bien se plonger dans le mode d’emploi tant les modes sont nombreux. D’autant que pour chacun de ces modes, l’ensemble des réglages à disposition varient. Il faudra donc retenir ces caractéristiques si on veut repousser l’appareil dans ses retranchements.
Mais revenons sur les informations basiques : un grand angle de 27 mm, très agréable et délicieusement déformant, jusqu’au téléobjectif de 270 mm. Voilà qui laisse le choix dans le cadrage.

tour Eiffel dans le brouillard

La photo de la tour Eiffel, ci-dessus, est prise dans le mode le plus basique : tout automatique. Alors que la scène n’est pas évidente à gérer : prise depuis le métro en mouvement, à travers la vitre, à bout de bras, avec un ciel de brouillard.Voilà pas mal de raisons de rater la photo par mauvaise mesure de la lumière, pose trop lente, mise au point sur la vitre, etc.
Comme vous pouvez le noter (photo légèrement recadrée ci-dessus et détail full définition ci-dessous) le F70EXR s’en sort très bien. Il choisit de lui-même une exposition de 1/340s à f/4,5, le tout à 200 ISO.
Je vous laisse vous faire votre opinion sur le piqué du cliché.

tour Eiffel - detail

En ce qui concerne la photo ci-dessous, voici un de mes sujets de prédilection : la chatte Mouchka joue à quelques centimètres de moi, sur le canapé. Elle bouge dans tous les sens, il faut donc être rapide. Il est 23h, la pièce est assez sombre (pour la prise de vue) avec un chandelier à ampoules incandescentes à 3 mètres et la lumière très changeante diffusée par la télévision allumée. Flash interdit pour éviter que le félin aille se planquer à cause de l’aggression occulaire.
Là encore, le petit compact de Fujifilm s’en sort admirablement bien. Bien mieux que n’importe quel appareil que j’ai eu entre les mains jusqu’à présent. Comment se fait-il ? Le mode macro assure la bonne mise au point avec rapidité pour suivre l’action à 27 mm, le stabilisateur d’image évite avec brio le flou de bougé d’une pose de 1/4s à f/3,3. La sensibilité est calée à 800 ISO, le mode activé est EXR HR, soit priorité haute résolution (« convient pour les prises de vues de sujets détaillés »). Si la photo est légèrement floue, c’est certainement dû au fait que Mouchka était trop proche de l’objectif. Mais les couleurs de la photo, l’absence de bruit numérique disgracieux, donnent une photo très agréable d’un petit animal plein d’énergie à l’heure d’aller se coucher. Pour info, je n’ai pas recadré le cliché pour vous donner le résultat brut de décoffrage.

mouchka

Encore un sujet que j’affectionne. En tout cas, que je prends assez souvent en photo pour pouvoir l’utiliser comme une référence de jugement pour les divers appareils qui passent entre mes mains.
Un détail de moteur de moto (ici, un carburateur), lumière naturelle, mise au point macro, retouche sous lightroom pour créer un léger effet crossprocess.
Là encore, l’appareil s’en sort bien, même si je remarque un léger bougé sur les lignes sombres en pleine résolution. Pour le reste, rien à dire !

carburateur

Pour conclure, le Fujifilm Finepix F70EXR est de très bonne facture, au design simple et de bon goût, même s’il ne marquera pas l’histoire du design photographique, il propose des prestations photographiques de très très bonne qualité et excelle dans les situations périlleuses. Le mode EXR auto est particulièrement impressionnant : on pourrait presque parler d’un appareil « qui fait de belles photos »… tout seul. Ce mode n’est que légèrement bridé par une certaine lenteur dans le système de reconnaissance des visages. Un appareil qui, pour un budget « entrée de gamme » n’a pas à rougir face aux compacts experts tels que les G11, S90 et LX3.
On regrettera simplement un écran un peu léger en résolution (dommage pour ceux qui utilisent leur appareil photo pour le diaporama), l’absence de vidéo HD (absent également chez Canon) et un léger mou dans le déclencheur.
Mais je lui pardonne… car un compact aussi pratique et aussi efficace est, pour moi, un vrai Graal !

Très vite, vous pourrez trouver plus de photos sur le sujet dans mon flickr set F70EXR

Les prochaines fois, on passera en revue le VistaQuest VQ1005 (un véritable OVNI), le Lumix ZX1 et… le Canon EOS 7D.

EDIT : je confirme ce que j’ai pu lire sur le test de Les Numériques (qui n’était pas encore en ligne lorsque j’ai acheté l’appareil) : la batterie est un peu « légère » surtout si on utilise majoritairement le mode EXR auto.

#photos #tests

Stephen Wiltshire dessine Manhattan de mémoire

Nicolas, le 29 oct 2009

stephen wiltshire

stephen wiltshire

Après avoir survolé Manhattan en hélicoptère, il a commencé à reproduire consciencieusement, avec la plus grande précision et de mémoire la ville vue du ciel. L’exploit a commencé lundi 26 octobre au Pratt Institute de Brooklyn et se terminera vendredi 30. Un dessin panoramique de 6 mètres de large que l’on doit à Stephen Wiltshire, artiste anglais un peu particulier. Diagnostiqué autiste à l’âge de 3 ans, l’année du décès de son père, et totalement muet (il commence à parler à 9 ans), Stephen Wiltshire manifeste à 5ans un grand intérêt et de fabuleuses qualités pour le dessin. Sujet régulier de reportages, il est surtout reconnu pour ses paysages urbain dessinés de mémoires avec un incroyable niveau de détail. Comme celui qu’il réalise actuellement sur Manhattan. Très attachant, cet artiste est absolument incroyable. Je vous propose de vous rendre sur son site pour le regarder exécuter son dessin en direct, grâce à une webcam, pour admirer la galerie de ses différentes oeuvres et, pourquoi pas, en acheter.

via Maria Konstantinov

#art

N’enterrons pas l’argentique

Nicolas, le 28 oct 2009

canon-ae1-fujifilm

Ce serait un peu rapide effectivement d’enterrer l’argentique sous prétexte que le numérique est de qualité équivalente, moins onéreux, plus pratique, etc. J’en passe et des meilleures. Il serait dommage de céder au tout numérique sous prétexte de modernité à tout prix. D’autant que je n’arrive pas à me dire que l’un remplace l’autre.

Si je pense à la façon dont j’abordais la photo à l’époque du tout argentique et que je la compare à mon approche numérique, je me rends compte que ça n’a rien à voir.
Avec une pellicule, je réfléchissais davantage mes photos, je posais plus mes prises de vues, évaluais la lumière, le cadrage. Tout se calculait plus attentivement.
Avec la carte mémoire, j’y vais plus à l’instinct, je shoote en rafale, je multiplie les essais, même les plus invraisemblables, faisant parfois fi des règles photographiques que j’ai apprises.

Pourquoi une telle différence de comportement ? Parce qu’une pellicule, ce sont 24 ou 36 poses seulement à prendre, à développer et à tirer avant d’en voir le résultat. Avec le numérique, c’est plusieurs centaines de photos, avec la possibilité d’en supprimer, de vérifier le résultat tout de suite et de récupérer ses erreurs en post production de manière assez incroyable avec Photoshop et Lightroom.
Alors oui, l’argentique est une approche de la photographie si différente de celle du numérique qu’elles méritent de coexister. La première me semble appartenir désormais plus au domaine artistique alors que la seconde est plus immédiate, moins contraignante, plus flexible et facilite l’usage quotidien de l’appareil photo. C’est comme comparer un arrosage au pistolet-mitrailleur et un tir de sniper.

Pour tout avouer, j’ai un appareil photo numérique depuis 1998, mais il a pris le dessus sur mes appareils argentiques que quelques années plus tard et, finalement, mes Canon AE-1, Big Mini, Rolleiflex, Zeiss Ikon et autres toy cameras ont commencé à se recouvrir de poussière.
Aujourd’hui, j’éprouve le besoin de revenir à ces sensations perdues. J’ai ressorti l’AE-1, son 50mm Canon et un 28mm Tokina. Je lui ai mis une pellicule Fuji périmée depuis 1997 dans le ventre, histoire de voir ce qui va en sortir. J’ai 2 autres pellicules différentes, également périmées depuis 12 ans, pour m’amuser et 40 Fujichrome Sensia 200 et 400 ISO pour faire tout un tas de crossprocess. Il faut dire que j’ai eu ce petit stock pour le prix de 8 péloches. Pas de raisons d’hésiter !
Alors bien sûr, il va falloir que je m’arme de patience avant d’avoir les résultats, mais à la clef, autant de plaisir qu’un bon mix avec des vieux vinyles… tiens, il m’en reste quelques un qui traînent dans un coins.

#photos

L’art selon Epiphone

Nicolas, le 27 oct 2009

epiphone cleveland rocks

Ami rocker dans l’âme, laisse un peu de côté la noirceur de Black Label Society ou de Slipknot et viens voir ce que nous a réservé Epiphone dans le Rock and Roll Hall of Fame and Museum de Cleveland.
Une exposition de véritables oeuvres d’art à base de guitares électriques, Epiphone bien sûr. Mais, le plus beau, c’est que ces dernières sont parfaitement fonctionnelles. De quoi réaliser un beau petit solo sur une oeuvre de maître. Encore faut-il aimer la Les Paul, et c’est mon cas.
D’autres guitares seront dédicacées par des grateux fameux et l’ensemble des 50 modèles (25 oeuvres d’art et 25 dédicacées) seront mises aux enchères, le 3 décembre prochain, au profit d’oeuvres caritatives, cela va s’en dire.
Je vous laisse vous rendre sur la page dédiée à l’événement et je m’en retourne tâter du manche. J’ai le mediator qui me démange.

#art #musique

J’aime bien Starbucks

Nicolas, le 26 oct 2009

starbuck-iphone-20091024

Et bien oui. C’est pas très original, voire assez répandu chez les bobos branchouilles du web2.0 (dont je ne fais pas partie, ça va sans dire).
J’aime Starbucks.
J’ai toujours aimé Starbucks.
J’ai beau trouver que leurs prix sont exorbitants, que leur marketing éthique est à la limite du foutage de gueule, que leur café n’est pas le meilleur du monde et qu’il est scandaleux que le wifi n’y soit pas gratuit, j’aime y passer un peu de temps au moins une fois par semaine.
Un Mocha ou un Caramel Macchiato accompagné d’un scone, d’un muffin ou d’un gâteau, et je m’enfonce dans les gros fauteuils histoire d’y passer une heure ou deux pour lire, regarder une vidéo, surfer légèrement sur le web ou écrire… la musique y est agréable, les gens sympathiques. D’ailleurs, les Starbucks sont des nids à étrangers de passage, ce qui donne l’impression d’être un peu en dehors de la géographie.
Voilà qui change du petit café comptoir et tartine brulée avec l’amabilité d’une porte de prison typique du bistrot franchouillard. Mais bon, il en faut pour tous les goûts et toutes les occasions.
La photo a été prise avec mon iPhone et j’ai fait quelques retouches sous Photoshop pour gommer quelques objets indésirables.
Pour finir, je vous invite à découvrir quelques groupes flickr consacrés à Starbucks.

#photos #subjectif

Imprimer ses photos depuis un iPhone avec Canon

Nicolas, le 23 oct 2009

iphone-canon_pixma

Une semaine seulement s’est écoulée depuis le Salon de la Photo, que j’ai consciencieusement évité tant l’exercice m’est désagréable, et les annonces continuent à tomber de tous les côtés.
Je ne m’attarderai pas sur l’ensemble des nouveautés, pourtant très intéressantes pour certaines (Canon EOS 7D, Nikon D3s, Canon EOS 1D Mark IV, etc……) car d’autres font ça mieux que moi.
Je me contenterai de vous parler de la toute nouvelle application iPhone / iPod Touch signée Canon, Canon IEPP, et qui permet l’impression direct depuis l’appareil incontournable d’Apple vers une imprimante photo de type Pixma. Cette application est déjà disponible sur l’app store US et ne devrait pas tarder à se déployer au niveau international. Au menu des fonctions proposées, on trouvera le choix du format d’impression, de la qualité du papier et la possibilité d’imprimer jusqu’à 20 copies à la suite. Malheureusement, et c’est le commentaire négatif majeur, il n’y a que 3 imprimantes Canon qui sont compatibles.
Ce qui est déjà pas mal comparé à Polaroid qui n’a toujours pas été foutu de faire de même avec la PoGo (vive le jailbreak !)

EDIT : J’ai pris la photo ci-dessus avec le Fujifilm Finepix F11 de JLB, un tout petit compact pas tout jeune qui n’a rien à envier aux compacts actuels. On a même la possibilité de passer en mode priorité ouverture ce qui se raréfie, ses derniers temps, sur les petits compacts.

#Apple #hack it yourself #photos

The Punch Camera

Nicolas, le 09 oct 2009

punch camera

C’est au designer Matty Martin que l’on doit cette petite invention qui repousse les limites de la photo instantanée. Il y avait déjà l’imprimante Polaroid PoGo et le compact Polaroid dérivé, qui fonctionnent avec du papier thermique Zink. Mais là, avec le Punch Camera, le papier est normal, pas besoin d’encre, juste un bon coup de poing sur l’appareil pour obtenir une photo perforée qui ne laisse pas sans rappeler le travail d’Andy Warhol.
Le système est simple : on prend une photo numérique classique avec l’appareil, puis on glisse un papier dans la fente adéquate, un grand coup et le tour est joué. Je vous laisse juges du résultat.
Il s’agit bien sûr d’un fantasme de designer, Matty Martin, étudiant au California College of the Arts.

via LikeCool.com

#design #photos

Un anneau supplémentaire pour Saturne

Nicolas, le 08 oct 2009

spitzer jupiter ring

Je me souviens d’une réflexion de type brève de comptoir : « Franchement, c’est ridicule d’envoyer des mecs dans l’espace alors qu’on a pas tout découvert sur terre ! ». Allez, Marcel, remets donc une tournée et en attendant penchons-nous sur cette découverte assez surprenante : un nouvel anneau a été découvert autour de Saturne. Comme quoi, notre propre système solaire nous réserve encore de jolie surprise.
Et je vous vois venir avec vos questions : « Comment se fait-il qu’on ne l’ait pas vu avant ? » Tout simplement parce que cet anneau, d’un rayon intérieur de 7 millions de kilomètres et extérieur de 14 millions de kilomètres, est gigantesque (regardez la photo -crédit : NASA/JPL-Caltech/Keck- si vous ne me croyez pas) et qu’il est quasiment invisible. Au point que si on se trouvait en plein dans celui-ci, on ne s’en rendrait même pas compte ! Cet anneau a été observé à l’aide du télescope spatial Spitzer qui en a enregistré le spectre infra-rouge. Ce sont les faces sombre et lumineuse, phénomène inhabituel, d’une lune de Saturne, Lapetus, qui ont mis les scientifiques sur la voie de cette découverte. Cet anneau serait composé de dépris poussiéreux de Phoebe. Mais le « pourquoi du comment » reste encore à déterminer.
En voilà une belle leçon de découverte, qui survient juste après l’affaire de l’eau sur Mars, sous forme de glace, et sur la Lune, sous forme de rosée, qui confirme qu’on a bien raison d’envoyer des « mecs dans l’espace ».

Source de l’information : space.com

#sciences

Dennis Hopper: Photographs 1961-1967 (Taschen)

Nicolas, le 07 oct 2009

dennis hopper

Les 150 films dans lesquels il a joué ne vous suffisent plus. Votre magnétoscope a définitivement bouffé la bande d’Easy Rider dont il est le réalisateur. Mais il vous en faut encore et toujours plus.
Heureusement, Dennis Hopper a plus d’une corde à son arc. A ce niveau-là, on peut même parler de harpe. Il a tout fait. L’acteur, le réalisateur, le peintre, le poète… Et c’est, aujourd’hui, Dennis Hopper le photographe qui est à l’honneur, alors qu’il sort de l’hôpital pour cause de symptômes grippaux… heureusement, tout va bien.
Donc, Taschen, la maison d’édition qui fait tant de bien à l’esthétique, consacre un ouvrage de 546 pages aux photographies que Dennis Hopper a prises entre 1961 et 1967. En effet, l’artiste ne se sépare jamais de son appareil photo (comme Aznavour) et a l’oeil pour traduire le quotidien américain. Un recueil de très grande qualité, ce qui n’est pas du luxe compte tenu du fait qu’il faudra débourser pas moins de 500 euros pour vous procurer l’ouvrage, si tant est qu’il en reste sur les 1500 disponibles dans l’édition « normale » numérotée (101-1600) et dédicacée par le photographe. Et si votre passion est au delà des limites de la décence, vous pouvez vous offrir l’un des 100 exemplaires de l’art edition (1-100) qui est accompagnée d’un tirage argentique signé et titré Biker Couple, mais pour ça, c’est 1250 euros qu’il faudra mobiliser (ce qui n’est, finalement, pas tant que ça).
Pour tous ceux qui préfèrent être prudent avec leur budget, vous pouvez toujours feuilleter l’ouvrage dans sa totalité sur le site de Taschen. Vraiment, ça vaut le détour !

#lectures #photos

P.O.V., sculpture sonore et 60ème anniversaire

Nicolas, le 06 oct 2009

Et vlan ! Le retour des 3 vidéos du moment. Elles sont en haute définition et hébergées chez Vimeo, mais vous connaissez déjà le principe.
Aujourd’hui, un choix un peu particulier qui m’est assez personnel.
La première vidéo nous entraîne dans les sillages des frères Provo, nous plongeant dans l’ivresse de la poudreuse. La neige qui risque de ne pas d’arriver avant un bout de temps compte tenu de l’absence d’automne et que, de toute façon, je ne vais pas toucher cette année avec la naissance prochaine de ma fille.
La deuxième vidéo note ici mon envie de me former à After Effets et à la 3D. Les nuits blanches post-accouchement devraient me permettre de m’y mettre sérieusement.
La troisième est une pure merveille visuelle tournée au 5D Mark II et au 7D qui n’en finissent plus de prouver qu’il faut désormais compter avec les reflex numériques dans le domaine de la vidéo.
Je vous laisse découvrir tout ça.
 

Provo P.O.V from Ian Provo on Vimeo.

 

One Minute Soundsculpture from Daniel Franke on Vimeo.

 

China’s 60th Anniversary national day – timelapse and slow motion – 7D and 5DmkII from Dan Chung on Vimeo.

 

#vidéos