Retour à l’argentique, les premiers résultats

Nicolas, le 24 déc 2009

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Même si je ne vous l’avez pas spécifiquement promis, je me devais de vous donner un petit retour sur cette première expérience de retour à l’argentique (voir l’article en question).

Pour résumer : un boîtier reflex Canon AE-1 Program, un objectif 50mm f:1.8, une pellicule Fujicolor Super G Plus 100 ISO 24 poses périmée depuis 12 ans.

Premier constat : pas évident de ne pouvoir regarder sa prise de vue juste après avoir déclenché, de rester dans l’expectative jusqu’au développement, surtout pour l’impatient que je suis.

Deuxième constat : je pense beaucoup plus mes photos avant de les prendre : on ne shoote pas de la même façon lorsqu’on a 24 poses que lorsqu’on a une carte mémoire de plusieurs giga.
Je prends plus de temps pour mesurer l’exposition, cadrer, envisager la profondeur de champs et tout vérifier. Je réalise à quel point l’absence quasi totale d’assistance (appareil utilisé en manuel et pas de mise au point automatique) peut être déroutant. D’autant que je n’ai jamais tellement été un expert de la mise au point manuelle.

Résultat : Je suis assez satisfait de ce que j’ai obtenu. Environs 8 photos que je considère comme réussies. C’est à dire qui répondent à mes attentes sachant que la pellicule périmée à joué son rôle, malgré son grand âge : couleurs délavées et aberrations chromatiques. 1 photos sur 3 réussies, c’est pas mal aussi bien en argentique qu’en numérique.

Il se devait d’y avoir une ombre au tableau. Et ma déception vient du tirage.
Déjà, à la grande époque, c’était assez souvent une catastrophe lorsqu’on ne faisait pas de la « photo de famille ». Mais c’est devenu encore pire. Chez Photo Service, il n’y a plus de tirage sur papier mat; il faut spécifier un tirage sans correction, sinon ils vous niquent toutes les aberrations tant souhaitées; lorsque la photo est globalement floue (bokeh) elle est jugée ratée et donc, non tirée arbitrairement…
A force de râler, j’ai quand même obtenu mes tirages et me suis promis de demander au Père Noël un scanner de négatifs/diapositifs, ne serait-ce que pour vous montrer autre chose que des photos de photos (d’autant que l’angle de prise de vue, pour éviter les reflets dus au papier brillant, n’arrange rien).

Affaire à suivre !

#photos

Marinade pour travers et poitrine de porc

Nicolas, le 23 déc 2009

ribs by american spoon
photo d’illustration par American Spoon

Suite aux compliments de ma femme, me disant alors qu’il fallait que je partage ça avec vous, je vous propose ma recette de marinade pour travers et poitrine de porc.

Vous allez voir, c’est de la bombe atomique : Un parfait équilibre entre sucré et épicé !

L’idée est de préparer cette marinade la veille de votre repas pour pouvoir laisser mariner votre viande durant au moins une nuit. Au pire, mettez ça en place le matin pour le soir. Evidemment, plus vous laissez mariner votre viande et plus elle sera parfumée, ça va sans dire.

Pour la cuisson, vous pouvez préférer le barbecue, le four ou la poêle. Mais pour cette dernière, il faudra faire attention à la faible frontière entre « caramélisé » et « carbonisé » ! Mes faveurs vont au barbecue.

Ingrédients :
Pour préparer cette marinade, il vous faudra
– 6 cuillères à soupe de vinaigre de vin
– 5 cuillère à soupe de miel liquide
– 2 cuillères à soupe de Worcestershire Sauce
– 1 cuillèrre à soupe de sauce soja Kikkoman
– 1 petite boîte de concentré de tomate (70g)
– 2 cuillères à café de Tabasco
– 1 cuillère à café de ciboulette hachée
– 2 gousses d’ail écrasées
– L’équivalent de 2 noix de gingembre râpé (à adapter selon votre goût)

Préparation :
Verser les ingrédients, en commençant par le vinaigre pour y délayer le miel, ajoutez le reste et mélangez bien pour obtenir une sauce hétérogène. Ne vous inquiétez pas si le résultat est assez épais, c’est normal.
Les quantités énoncées m’ont suffi pour un kilo de travers de porc.
Mais si vous avez prévu une grande quantité de viande à faire mariner, il vous suffira de multiplier les quantités ci-dessus.

Placez la viande dans un plat ou une assiette et recouvrez avec la marinade.
Glissez le tout au réfrigérateur et laissez reposer plusieurs heures (au moins 8).

Retirez la viande de la marinade et réservez cette dernière.
Faîtes cuire la viande en la caramélisant et badigeonnez-la de temps à autre avec la marinade. Durée de cuisson : de 30 à 45 minutes.

A accompagner de riz, de frites, de coleslaw, etc.

S’il vous reste de la marinade après la cuisson, vous pouvez toujours l’utilisez pour y faire sauter du riz, c’est très bon.

J’espère que ça vous plaira, n’hésitez pas à me donner vos impressions.

#hack it yourself #subjectif

Starbucks Christmas Blend – Mélange de Noël

Nicolas, le 22 déc 2009

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La dernière fois que je me suis rendu au Starbucks, non loin de la salle où ma fille pratique le kung-fu, pour mon Caramel Macchiato hebdomadaire, je me suis laissé avoir par le marketing de caisse…
Si, si, vous savez… les packs de piles que vous achetez « au cas où » alors que la dernière fois, vous en avez aussi acheté « au cas où »…
Le paquet de chewing-gum ou de Ricola qui vous fait craquer si près du but alors que vous aviez suivi votre liste de course à la lettre sans sourciller…
Tous ces petits « trucs à pas (trop) cher » qui font gonfler l’addition sans coup férir.

Et bien, je me suis laissé avoir par ce tout petit de paquet, suffisant pour une cafetière à pression de 8 tasses, de café spécial mélange de Noël : Starbucks Christmas Blend.

Ce café tient les promesses mentionnées sur le paquet et offre un goût rond et intense, correspondant à un 100% arabica. Et si je le trouve assez bon nature avec un peu de sucre, je pense qu’il deviendra parfait avec un peu de crème et de cannelle. Au risque de me faire injurier, je dois avouer que je ne suis pas un amateur du pur café et préfère une boisson plus… sophistiquée.

En tout cas, ce café me change du Nespresso quotidien du bureau sans tomber dans le Ricoré.

Pour les amateurs de café, je conseille de corser les doses indiquées et d’y aller doucement sur le sucre. La moitié du paquet dans une Bodum 2 tasses donnera un café corsé et puissant qui fera oublier la réputation « Starbucks = jus de chaussette » !

Starbucks – Merchandising de Noël

#subjectif #tests

La neige est de retour

Nicolas, le 18 déc 2009

neige depuis la cuisine
Photo prise depuis la cuisine qui donne sur la cour intérieure. Fujifilm Finepix F70EXR avec traitement Polaroid Generator dans Photoshop

Quel plaisir, ce matin d’être réveillé par la plus grande de mes 2 filles hurlant « il neige, il neige… » et moi, de me lever, en oubliant mon humeur d’ours mal léché typique du matin tôt, pour la suivre et constater depuis le balcon que Paris s’est parée d’un fin manteau blanc.

D’accord, rien de très exceptionnel, d’autant que l’année dernière, le même spectacle a eu lieu avec les mêmes cris de joie. Mais je dois avouer que je suis resté assez enfant pour ça car la neige m’émerveille toujours autant. La blancheur qui rappelle mon premier iPod, les bruits étouffés… le sentiment de plénitude et de sérénité retrouvée.

Capuccino and Canon
Capuccino veille sur le Canon pendant que je shoote nonchalamment avec le Fuji.

La journée est passée, j’ai pris quelques photos et continué de m’occuper de l’appartement pour que la maman puisse se reposer tout en gardant un oeil sur la petite dernière.

ours en neige
Ours de neige découvert lors de la dernière promenade quotidienne canine.

Une vraie journée de vacances.

#photos #subjectif

Vive la fibre optique ! (avec Free)

Nicolas, le 16 déc 2009

iMac dans bibliothèque

Voici quasiment un mois que nous avons déménagé.
Un mois. A peine le temps qu’il faut pour vider les cartons, trier et ranger toutes les affaires, acheter et monter quelques meubles Ikea.

Pendant ce mois, j’ai eu le plaisir de recevoir ma nouvelle Freebox, celle qui se connecte à la fibre optique. Parce que j’ai la chance d’avoir emménagé dans un appartement (réellement) connecté à la fibre optique. C’est donc tout naturellement que j’ai souscris à l’offre ad hoc.

Premier constat, pas de procédure de déménagement lorsqu’on passe d’une offre ADSL à une offre fibre optique en changement de domicile : il faut résilier l’ancienne ligne pour souscrire à la nouvelle en demandant un remboursement des frais de résiliation. Les délais d’activation de la ligne et d’envoi de la Freebox ont été assez raisonnables et j’ai pu constater, dès le premier coup d’oeil sur les 2 boîtiers, que la qualité de fabrication n’a rien à voir avec ma précédente Freebox ADSL : les connectiques sont nettement plus solides et le plastique semble plus… solide. Pour ce qui est du design, rien de neuf, les box sont toujours aussi horribles.
Au rayon des nouveautés, on trouve une petite télécommande pour la Freebox optique. Cette dernière peut effectivement être branchée sur un écran pour diffuser la TV en HD (prise HDMI), mais pas de disque dur intégré. Côté Freebox HD, rien de changé.

L’ensemble déballé, je connecte le tout en CPL, une TV sur le boitier HD (je n’ai qu’une télévision… la honte!), 2 macbook pro en Wifi et un iMac en ethernet, histoire d’avoir un poste à fond de bande passante.
Mais le premier soir, c’est un peu n’importe quoi : la Freebox Optique indique une heure erronée, le débit est très moyen, impossible de modifier quoique ce soit via l’interface d’administration Free et, donc, pas de bouquet Canal Sat, ni de wifi ou de fonction routeur.
Un petit coup de fil à l’assistance de Free pour constater que personne n’est formé pour les questions liées à la fibre optique.

Je prends mon mal en patience et dès le lendemain, tout est en ordre.
Ligne téléphonique activée, abonnement Canal Sat réactivé, fonction routeur et wifi, ok. Les Freebox sont opérationnelles et prêtes pour un petit test de bande passante. Le test traditionnel que j’effectue à chaque déménagement (enfin, pour les 6 derniers) avec, à la clef, souvent de la déception.

En voici le résultat en image :

fibre optique - test degrouptest.com

Comme vous pouvez le voir, ça « avoine » sévère ! Les 84Mbps en download (en dessous des 100Mbps théoriques) assurent le téléchargement de 700 Mo en un peu plus d’une minute (image disque depuis le ftp Free) tandis que les 73Mps en upload (au dessus des 50Mbps théoriques) permettent de se la péter, mais ne me sont pas vraiment utiles.
Concrètement, c’est le wifi qui, désormais, limite ma vitesse de connexion et, depuis le iMac connecté en ethernet, le chargement des pages est tout bonnement instantané. Un vrai plaisir de surfer dans ces conditions !

Sur ce, je vous laisse pour profiter de la fin de mon premier jour de congé parental en regardant la fin de la soirée 20ème anniversaire des Simpson à la TV.

Note : durant la rédaction de cet article, j’ai donné 1 biberon et rattrapé 25 fois la tétine.

Edit : N’hésitez pas à poser vos questions, donner vos remarques. JLB et moi, nous nous sommes pas mal renseignés sur la question du déploiement de la fibre optique et nous devrions pouvoir vous répondre…

#tests