Pain perdu ou french toasts

Nicolas, le 11 jan 2010

french toast

french toast

Samedi matin, la neige tombe sur Paris et les températures négatives semblent vouloir traverser la porte-fenêtre pour passer du balcon à la salle de séjour. A peine extrait du lit, je contemple le spectacle de la rue déserte sous son léger manteau blanc essayant de trouver le courage pour sortir dans le froid et accompagner l’ainée de mes 2 filles pour sa séance de kung-fu hebdomadaire. Il est temps de préparer un petit déjeuner plein d’énergie pour bien commencer cette journée d’hiver : du pain perdu, du café et du jus d’orange.

Le café, on sait faire. Presser les oranges pour un jus frais plein de vitamines, rien de sorcier. Qu’en est-il du pain perdu ?

Je saute dans ma DeLorean et reviens à la veille au soir pour mettre à sécher 9 tranches de pain sous un torchon : 3 tranches de pain de mie sans croute, 3 tranches de pain de mie complet et 3 tranches de brioche. Elles sécheront toute la nuit et devraient être parfaite pour le lendemain matin.
Retour au samedi matin pour commencer la préparation.
On mélange grossièrement, dans une assiette creuse, 3 oeufs, 3 cuillères à soupe de sucre blanc ou roux et 20cl de lait.
Une bonne noix de beurre viendra fondre dans la poêle placée sur un feu moyen (pas trop pour pas noircir, mais assez pour roussir). A portée de main, on aura de la cannelle en poudre, des cerneaux de noix brisés en éclats, du miel, du sirop d’érable, du Nutella… à enrichir suivant ses goûts et son imagination.

Trempez les tranches de brioches dans le mélange, suffisamment pour que la tranche soit bien humide sans qu’elle ne gonfle trop risquant de se casser, puis mettre les tranches humides dans la poêle. Saupoudrez de cannelle puis retournez, saupoudrez l’autre face et retournez à nouveau. Chaque face doit être brunie sans être trop sèche et dur. Posez les tranches de pain perdu sur une assiette et mettre du miel ou du sirop d’érable.
On passe ensuite aux tranches de pain de mie complet. On procède de la même manière que pour la brioche, mais on remplace la cannelle par la noix, sur une face seulement. On dispose ensuite sur une assiette.
Pour le pain de mie sans croute, on commence par tartiner d’un peu de Nutella. On coupe en diagonale pour faire des triangles et on colle les 2 parties pour faire un sandwich au Nutella. On trempe le sandwich en question dans le mélange. On passe à la poêle, on retourne. On place le tout sur une assiette.

A déguster accompagné de café, de thé, de chocolat chaud, de jus d’orange… Bon appétit !

#hack it yourself #subjectif

Les 3 vidéos du moment (début 2010)

Nicolas, le 05 jan 2010

Fin d’année 2009, début d’année 2010.
Que tous mes voeux vous accompagne pour que vous passiez les meilleurs moments possibles avec vos proches, dans votre travail et tout le toutim.
En ces premiers jours de reprise de travail après des vacances qui ont fait office de congé de paternité et de Noël / Nouvel An, je vous propose 3 jolies petites vidéos qui rappellent la fraicheur d’une vie idéale, sans obligation, si ce n’est réaliser de belles images dans des lieux idylliques.

Vous connaissez la suite :

Voici une petite sélection de 3 vidéos que j’ai appréciées durant les 2 dernières semaines. Seules conditions : elles sont en HQ et elles sont sur Vimeo. Pour en profiter pleinement, n’hésitez pas à les regarder en plein écran.


travelling means sunshine in my guitar case from Christoph Schaarschmidt on Vimeo.



Wizard Smoke from Salazar on Vimeo.


Charlotte Gainsbourg – Heaven Can Wait from Charlotte Gainsbourg on Vimeo.

#vidéos

Where the Wild Things Are – the movie

Nicolas, le 04 jan 2010

where the wild things are
Le titre en anglais, c’est pour faire plus classe !

La question n’est pas de savoir si j’aime ou pas « Max et les Maximonstres« , vous avez déjà la réponse concernant la version originale signée Maurice Sendak.
Il s’agit plutôt de voir si Spike Jonze, qui signe le long métrage tiré du célèbre livre pour enfant, a réussi l’exercice de style.

L’original est plutôt court et l’exploit me semblait résider dans une adaptation cinématographique d’au moins une heure 30 sans tomber dans des pièges de niaiserie et autres extensions d’histoire bien pensante à l’eau de Disney.
Pari réussi ! Et je peux vous affirmer que j’attendais ce film au tournant et ça n’aurait pas été le premier à me décevoir. Mais là, non… le film se déroule sans que j’ai pu sentir la moindre longueur. L’esprit original de Sendak reste présent aussi bien au niveau visuel qu’au niveau des personnages.

Un exercice pas évident que Spike Jonze a mené de main de maître. Et ma fille de 10 ans partage cet avis (c’est un film pour les enfants quand même). Elle a d’ailleurs prolongé le plaisir avec la petite application iPhone dérivée du film.
Conclusion : allez voir ce film en famille… toute la famille !

#culture

Amplis Marshall MS-2 & MS-2C

Nicolas, le 03 jan 2010

Marshall MS-2

Marshall MS-2C

J’avais craqué pour le premier (le MS-2) il y a un an, à la même époque.
Venant d’offrir à ma fille une Fender Stratocaster 3/4 Hello Kitty (bon, j’avoue, c’est une Squier, mais Squier est à Fender ce qu’Epiphone est à Gibson) pour Noël, j’en ai profité pour acheter un MS-2C qui lui permettra de travailler ses gammes et autres accords.

En dehors de la finition, il n’y a aucune différence entre ces 2 mini amplis de chez Marshall. Ampli mobile, car fonctionnant sur pile 9V ou transformateur générique (les mêmes que ceux qu’on utilise pour les pédales d’effets), ou gadget pour amateurs de la marque légendaire d’amplificateurs, ces petits amplis ont le mérite de répondre exactement à mon attente : électrifier ma guitare sans risquer de me retrouver opposé à mon voisin sur le plateau de « Sans Aucun Doute » ou d’être obligé d’avoir un casque vissé sur les oreilles dès que je veux jouer 3-4 notes.

Au menu, que du très simple : une accroche ceinture, une prise jack mono en façade pour la guitare, une prise casque sur le côté, un logement pour la pile, une prise adaptateur 9V, un sélecteur arrêt/marche/overdrive, un potentiomètre de volume et un pour la tonalité.
La finition est nickelle, que ce soit dans la version « normale » qui reprend les codes visuels bien connus de Marshall (MS-2), que dans la version classique (MS-2C) qui reprend les finitions des amplis old-school de la marque avec son logo doré.

En terme de son, aucune différence entre les 2. Et pour cause, les entrailles sont les mêmes. L’ampli délivre 1 watts, ce qui paraît peu pour un ampli de guitare (100 fois moins que mon ancien ampli de basse), mais est, en fait, largement suffisant dans un appartement parisien. D’autant qu’il est impossible de jouer à très faible volume lorsqu’on souhaite profiter de l’overdrive (saturation du signal d’entrée donc volume plus élevé). Il est d’ailleurs difficile de pousser l’ampli trop fort si on veut garder un son cristallin en ayant sélectionné le canal clair.

J’en entends déjà certains qui me diraient « Pfff… pour 20 euros de plus tu pouvais acheter un ampli Peavey nettement plus sérieux ». C’est vrai. Si vous cherchez un « vrai » ampli, détourner vous des ces mini amp car, pour moi, il s’agit avant tout d’un vrai caprice d’ancien musicos qui passe le relais à ses enfants mais qui n’oublie pas ses amours d’adolescent : les bonnes cordes qui grattent bien. Et puis, c’est le caprice d’avoir du Marshall pour moins de 50 euros.

Je vous laisse, je vais continuer à enseigner à ma fille ainée comment jouer le riff de Iron Man (Black Sabbath, pour ceux qui n’auraient pas suivi).

#musique #tests