Paul Dedrick Gray est mort

Nicolas, le 25 mai 2010

Paul Dedrick Gray, ou #2, bassiste et co-compositeur du groupe Slipknot (celui là même qui m’aide à bercer ma fille) est décédé ce lundi 24 mai dans une suite d’un hôtel de Des Moines, Iowa, ville où il résidait avec sa femme.
Les raisons de son décès sont encore inconnues. Paul Derrick Gray semblait s’être remis de longs et difficiles problèmes de drogue et avait quitté Los Angeles pour Des Moines, berceau du groupe Slipknot, avec sa femme, Brenna Paul (GodsGirls), afin d’y construire sa nouvelle vie de futur papa.
Paul avait annoncé à la fin de l’année 2009 qu’il passait le plus beau Noël de sa vie et apprenait à son public que sa femme était enceinte.
A noter également que le bassiste devait prendre part au projet Hail ! composé de Tim « Ripper » Owens (Beyond Fear, Yngwie Malmsteen, ex-Judas Priest, Iced Earth), David Ellefson (Megadeth) et Andreas Kisser (Sepultura).
Une année 2010 se présentant sous les plus beaux hospices donc, ce qui rendrait encore plus improbable une mort volontaire (overdose).

Le corps a été trouvé à 10:30 du matin et la police a vidé la chambre de l’hôtel vers 14 heures emportant, entre autres, l’une des basses de Paul Derrick Gray. Une autopsie du corps est prévue pour mardi.


crédit photo : KCCI.com

Le bassiste gaucher de Slipknot n’avait rien de la star qu’il était pourtant. De l’avis de tous ceux qui l’ont côtoyé, il était très sympathique et toujours de bon conseil pour les musiciens et groupes qui commençaient leurs carrières.

Je suis de tout coeur avec la famille et les amis de Paul Dedrick Gray, et leur présente toutes mes condoléances.

EDIT : Une autopsie a été pratiquée ce mardi. Si les résultats n’ont pu donner les causes exactes de la mort de Paul Gray, le meurtre a été définitivement écarté et il a éte établi que le décès était survenu plusieurs heures avant la découverte du corps.
Il faudra attendre 4 à 6 semaines pour les résultats des analyses toxicologiques.
Une conférence de presse a eu lieu mardi en fin de journée à Des Moines avec les membres de Slipknot, le frère et la femme de Paul. Vous pouvez voir la retransmission vidéo sur le site de Slipknot.
EDIT bis : Paul Grey est mort d’une overdose de médicaments.

#musique #subjectif

How to Destroy Angels

Nicolas, le 21 mai 2010

En voilà une question !

Mais il s’agit surtout du nom du projet qui unit Trent Reznor et Mariqueen Maandig, sa femme. Un beau bébé, à en croire les images qui entourent les premiers sons audibles : A Drowning, disponible en téléchargement sur iTunes, et The Space in Between, visible en vidéo.

La suite viendra, sous la forme d’un album de 6 titres, dans le courant de cet été 2010. Le plus grand mystère entoure ce projet et le couple montre qu’il maîtrise pleinement le teasing à la mode contemporaine : vidéos sur YouTube et Vimeo, pages facebook et MySpace, comptes twitter (Trent, Mariqueen et How to Destroy Angels)… de quoi distiller les infos au compte-gouttes et tenir en haleine les fans déjà acquis. Ah… j’en oubliais presque de mentionner le site officiel du projet.

Passons à la présentation des parents :

Trent Reznor, du haut de ses 45 ans, a participé à de multiples groupes comme Option 30, Exotic Birds et Tapeworm. Il fonde le projet Nine Inch Nails en 1989 et sort Pretty Hate Machine, succès commercial et premier d’une série de sept albums. Le chanteur, auteur, compositeur et interprète multi-instruments décide de s’autoproduire en 2007. Nine Inch Nails s’arrêtera fin 2009 laissant planer le plus grand mystère sur la suite de la carrière de Trent Reznor jusqu’au jour où il annonce, via twitter, son retour en studio pour un nouveau projet : How to Destroy Angels.

Mariqueen Maandig a été la chanteuse du groupe West Indian Girl de 2004 à 2009 et clavier du groupe I Will Never Be The Same. Elle se fiance avec Trent Reznor en avril 2009 et l’épousera au mois d’octobre (le 17) de la même année. On n’en sait pas beaucoup plus à son sujet, si ce n’est qu’elle est raide dingue du clavier vintage MS-20, comme elle le confesse dans un tweet de février dernier.

En complément d’information, on oubliera pas le « tonton », Atticus Ross, qui participe au projet, fidèle collaborateur de Trent Reznor pendant la période Nine Inch Nails. Egalement, il faut mentionner la présence de Alan Moulder qui a mixé le premier single A Drowning.

Et pour l’anecdote, How to Destroy Angels est un titre sorti en 1984 du groupe Coil qui a fortement influencé Reznor.

Terminons en beauté avec la vidéo de The Space in Between. (Eloignez les enfants, ça peut tacher !)

How To Destroy Angels: The Space in Between [HD] from How To Destroy Angels on Vimeo.

#musique

Salade de Boeuf Thaï

Nicolas, le 19 mai 2010

Après la nourriture relevée de Louisiane, je vous propose de passer de l’autre côté du globe pour tester une recette d’un de mes plats préférés : la salade de boeuf thaï.
Et oui, la Thaïlande, pays aux milles saveurs dont les plats épicés réveillent tous les sens (y en a qui s’attarderont sur la beauté particulière de Nong Poy – voir ici… moi, c’est l’alimentation qui me fait frémir).

Commençons par le commencement !

Ingrédients (pour 4 personnes) :
– 400 g de Boeuf chateaubriand (idéalement en steak d’environ 1 cm d’épaisseur)
– 2 à 4 petits piments thaï (voire plus… mais ça dépend de vous
– 4 tiges de citronnelle
– 4 petits oignons
– 1 gros oignon rouge
– 2 gousses d’ail
– 1/2 concombre
– 1 tomate
– 1 racine de galanga (un morceau de +/- 4 cm)
– 4 à 8 cuillers à soupe de sauce de poisson (Nuoc Nam)
– le jus de 2 citrons verts
– coriandre fraîche
– menthe fraîche
– une grande feuille de laitue

Pour ceux qui n’aiment pas le boeuf cru, vous pouvez commencer par saisir la viande des 2 côtés, le coeur sera cuit par la marinade. Je préfère garder le boeuf totalement cru.
Emincez le boeuf en fine lamelle de 5 cm environs de long. Faites mariner la viande dans le jus de citron.
Pendant ce temps, émincez les tiges de citronnelle, tous les oignons et la racine de galanga, écrasez les gousses d’ail. Coupez le concombre en 2 dans le sens de la longueur, puis en lamelles. Coupez la tomates en petit quartiers en retirant les pépins et le jus.
Ajoutez le tout, sauf l’oignon, le concombre et la tomate, à la marinade.
5 minutes plus tard, vous pouvez ajouter à leur tour les oignons, le concombre (une poignée de lamelle en fonction des goûts), la tomate, la sauce de poisson et la coriandre fraiche (j’en mets très peu car je n’aime pas ça, même si je reconnais que son parfum est indispensable à ce plat… l’exception qui confirme la règle ?!).
Après avoir patienté encore 5 minutes, vous pouvez terminer par ajouter les piments coupés en fines rondelles. Mélangez le tout.
Servez immédiatement dans la feuille de laitue posée sur une assiette et placez quelques feuilles de menthe sur le dessus.

Régalez-vous !

#hack it yourself #subjectif

Incroyable mais vrai…

Nicolas, le 17 mai 2010

… ma fille (la petite) s’endort au rythme de Psychosocial de Slipknot.


Mick Thomson en pleine séance de headbanging… vous retirez 60 kilos, le masque et la guitare, vous remplacez cette dernière par ma fille, et vous avez quasiment le tableau
 

Petite précision pour ceux qui auraient déjà la main sur le téléphone prêts à me dénoncer à la DDASS, j’ai bien dit qu’elle s’endormait au « rythme » et non au « son » de…
Alors comment se déroule le rituel ?
Je me colle les écouteurs de mon iPod touch dans les oreilles, calé sur le titre en question, je prends la petite dans mes bras et la berce au rythme du morceau.
Elle n’entend donc ni les riffs métaleux de Root et Thomson, ni la voix de Taylor et encore moins la batterie de Jordison, mais elle accorde une grande importance à ce que je suive le rythme du morceau sans faute… en la berçant à la façon headbanging adoucis (voir la photo ci-dessus). Nécessité absolue pour qu’elle tombe dans un profond sommeil dont elle sortira seulement le lendemain vers 8h30.

Je vous colle la vidéo de Psychosocial, comme ça vous saurez à quoi vous en tenir.

 
A noter que le premier riff de Oroborus (premier titre de l’album The Way of All Flesh du groupe français Gojira) fonctionne pas mal.

#musique #subjectif

New Orleans – Louisiana – Jambalaya

Nicolas, le 06 mai 2010


Bayous – Caddo Lake à Oil City (ironique, non ?), Louisiane – magnifique photo prise par kathyv

A force d’écoutes répétées des albums de Down, en particulier le premier (N.O.L.A.), à cause de mon côté redneck qui me vient de je ne sais où, je ne peux que réagir à l’actualité qui frappe les Bayous : la marée noire, qui se répand dans le golfe du Mexique suite aux abus des grandes compagnies pétrolières.
Une petite dédicace sous la forme d’une recette cajun, empruntée à Auntie Jo que je ne manquerai pas d’exécuter le week end prochain. Très facile à réaliser et customisable en fonction de vos goûts, n’hésitez pas à vous y frotter, ça vaut vraiment le coup !


Jambalaya pris en photo par acmebargrillcom

Les ingrédients :
– 4 cuisses de poulet entières
– 15-20 crevettes
– 300g de chorizo
– 1 oignon
– 2 poivrons
– 4 branches de céleri
– 4 feuilles de laurier
– 4 branches de thym
– 6 gousses d’ail
– 1-2 petits piments rouges
– 400g de tomates concassées (en boite)
– 1,5 litre de bouillon de volaille
– 700g de riz long
– sel & poivre
– piment de cayenne
– huile d’olive
– persil frisé
– Tabasco

Comment on fait ?
– couper les cuisses au niveau de l’articulation pour obtenir 8 morceaux de poulet
– assaisonner les morceaux de poulet avec le sel & le poivre, et un peu de piment de cayenne
– dans une grande marmite, faire revenir les morceaux de poulet dans de l’huile d’olive
– lorsque la viande est dorée, ajouter l’oignon coupé, les poivrons épépinés et coupés en morceaux et le céleri, lavé et coupé en rondelles
– ajouter le laurier, le thym, saler & poivrer
– mélanger et laisser revenir une 10zaine de minutes – mélanger régulièrement
– le feu doit être moyen et régulier
– lorsque les légumes ramollissent, ajouter l’ail, le piment – remuer
– ajouter ensuite les tomates concassées, puis le bouillon de volaille – remuer
– dès la reprise de l’ébullition, baisser le feu, couvrir la marmite et laisser cuire 25/30 minutes – le poulet est cuit lorsque la viande se détache facilement de l’os
– ajouter le riz – mélanger et laisser cuire à nouveau une 15zaine de minutes
– lorsque le cuit est parfaitement cuit, ajouter les crevettes (décortiquées)
– ajouter un verre d’eau si besoin (le jambalaya ne doit pas être sec), couvrir et laisser cuire encore 5 minutes – rectifier l’assaisonnement
– éteindre le feu et ajouter une poignée de feuilles de persil frisé
– déguster, c’est prêt!
Personnellement, j’ajoute du Tabasco dont j’adore le parfum.
Bon appétit…


Le groupe Down au grand complet

#hack it yourself #musique #subjectif

How to make it in America

Nicolas, le 04 mai 2010

Vous me croyez si je vous dis que j’ai passé une partie de mon samedi après-midi à New York ?

Pourtant c’est vrai. Durant 3h10 j’ai cherché la réponse à cette question, How to make it in America?
Je me suis enchaîné les 8 épisodes de la première saison du nouveau hit signé HBO (ils ne font que ça, eux, des hits), plongé dans cette ambiance New Yorkaise qui fleure bon le hot dog, le bagel, le latte, les bruits de taxi et de métro, rythmés par les claquements de ollies sur les trottoirs, accompagnés des 2 héros, ces débrouillards malchanceux qui passent leurs journées à rebondir pour tenter de le vivre, ce fameux rêve américain.

Cette série est un must watch de la première minute du générique (qui reste en tête) à la dernière seconde, au montage parfait, à la photographie sans le moindre reproche et au casting plus que réaliste.
New York, plus vraie que nature, à portée de main… ça ne se refuse pas !

Bonus : retrouvez toutes les playlists des épisodes et des compléments sympathiques sur le blog howtomakeitinamerica.com

Le clip officiel du thème principale de la série… enjoy !


 
#culture #musique

Retour ?

Nicolas, le 02 mai 2010


musique, famille, travail… de quoi remplir une vie

Le retour ?
Rien n’est moins sûr.
Je ne sais même pas ce qui me prend de taper quelques lignes ici.
Trop occupé par les réalités de la vie réelle, certainement arrivé en bout de course de ce web, j’ai eu besoin de renouveau.
Ce qui s’est fait au détriment de ce blog, et de toute mon identité numérique, d’ailleurs.
Ces derniers jours, j’ai un peu réactivé les pompes, mais en toute conscience de la versatilité des choses. Quelques photos et liens sur tumblr, last.fm suralimenté de la musique que je me mets quasi constamment dans les oreilles, twitter réduit au rôle de robot-agrégateur… pour le reste… qui vivra verra : ma femme me squatte mes appareils photo (en faisant bien meilleur usage que moi, je dois l’avouer), j’ai un petit projet de vidéo dans le tiroir…

Un petit article en forme d’explication visuelle.
Non pas un retour, mais une apparition.
C’est moins engageant.

#blog #subjectif