Black Label Society – Order of the Black

Nicolas, le 26 août 2010

Tout frais tout chaud sorti du four le 10 août dernier, le dernier album de Black Label Society, Order of the Black, est aussi, le premier de Zakk Wylde sobre.
Sobriété qui se traduit par un album de meilleure qualité que ses précédents, même si sa version européenne est affublée d’une iconographie particulièrement douteuse (le marteau de Thor… même si je l’attribue volontiers au petit jeu de Zakk Wylde qui consiste à se prendre pour un viking (physiquement, ça se comprend).
Ce nouveau BLS reprend les fondamentaux avec, entre autres, les effets sur la voix de Wylde… mon seul regret. Je préfère sa voix à l’époque de Pride & Glory, plus naturelle, sans ce côté mégaphone criard, mais on s’y fait.
Il faut dire que le reste compense grandement. L’album se déroule sans la moindre longueur, alternant régulièrement heavy bien lourd aux accents sudistes et des ballades comme seul les groupes de chevelus savent en composer.
J’espérais trouver un CD dans un coffret ou un digipack avec un livret un peu chiadé, etc… histoire de garder ma motivation à l’achat de musique sur support physique. Il n’en est rien. Un CD tout simple dans sa boite en plastique toute simple et son livret assez commun. C’est un peu dommage et ce sera mon dernier regret.

Pourquoi faut-il acheter ce CD ? Parce que Zakk Wylde est l’un des guitaristes actuels les plus puissants, parce qu’écrire un album sobre alors qu’on est un alcoolique patenté, ça mérite d’être récompensé, parce que cet album de qualité marque un tournant dans la carrière de BLS.
Pourquoi faut-il le télécharger ? Parce que si vous n’avez jamais écouter BLS, autant tester avant de lâcher 18 euros, parce que le marteau de Thor est vraiment pas indispensable dans une discothèque, parce que le CD n’apporte pas grand chose de plus à la musique stricto sensu.

Je vous évite le visuel du CD…

#musique

Zone Musicale

Nicolas, le 19 août 2010

Dans les appartements parisiens, il peut être assez difficile de consacrer un espace à son hobby, principalement par manque de place.
Jusqu’à présent, il m’avait fallu jouer de flexibilité pour pouvoir exercer mes activités, tantôt sur le canapé, tantôt sur le coin de la table…
Mais depuis que nous habitons un appartement un peu plus grand, j’ai réussi à extirper un peu d’espace à ma femme et mes 2 filles, sous la forme de quelques rayonnage de la bibliothèque.
Qu’on soit bien d’accord, ce n’est pas l’endroit où je bosse (quand ça m’arrive de devoir travailler à la maison) où je me promène en dilettante sur le web, etc.
Non, c’est un endroit purement et simplement réservé à la musique.

Alors que trouve-t-on dans ce petit espace ?

1. Mon ancien MacBook Pro 15″ qui ne sert plus qu’à diffuser du son : Traktor pour le mix, Reason pour la production, Guitar Pro pour les tablatures, iTunes pour écouter.
A noter qu’il y a le guitariste John 5 en fond d’écran. Je vous invite à écouter ses albums qui valent le détour.
2. Un petit récipient en faïence dans lequel je mets mes médiators comme ça, j’évite de les paumer un peu partout.
3. Une Nintendo DS Lite que j’utilise avec l’application Korg DS10 pour composer des petites lignes musicales que j’insère dans mes mix. C’est diablement efficace. Je dois avouer que c’est quasiment mon seul usage de la DS.
4. Un Pocket Pod de Line6, parfait pour enregistrer la guitare sur le mac. Le Pod se programme via le laptop et permet d’obtenir une foultitude de simulations d’amplis et d’effets. Un régal pour un si petit objet que j’emporte en vacances pour m’entraîner au casque.
5. Un contrôleur midi Hercules RMX avec carte son multi canaux intégrée qui me permet de piloter Traktor. La DS est branchée dessus. J’ai trouvé un mapping spécial qui me permet de bénéficier des quatre decks et de contrôler les effets pour bénéficier de l’ensemble des fonctionnalités de Traktor Pro.
6. Un clavier bluetooth Apple que j’utilise pour Reason et, avec un mapping spécial, pour gérer des boucles multiples dans Traktor.
7. Une boite Jack Daniel’s en métal dans laquelle je range les câbles et l’accordeur, histoire que ça ne traîne pas partout. Sur la boite, on trouve une clé USB 8Go, pratique pour y coller les mp3 suffisants pour assurer un mix, et ma souris que je destine essentiellement à Reason.
8. Un casque Sony MDR-V300 que je ne vais pas tarder à remplacer, mais je ne sais pas encore par quoi. Bien pratique pour la pré-écoute lorsque je mixe, pour jouer de la guitare tard le soir ou pour tout simplement ne pas déranger le reste de la famille avec des sons pas forcément très désirables.
9. Un petit ampli Vox DA5, suffisant pour jouer en appartement. Il simule 11 amplis différents (Soldano, Mesa, Marshall, Fender…) et tout autant d’effets. Je n’utilise pas les effets intégrés, mis à part un peu de reverb. Il sera bientôt remplacer par un 15w lampes, je pense, et sera dès lors utilisé par ma fille ainée.
10. Des enceintes 2.1 JBL Creature. Ca fait un bail que je les ai et elles sont toujours aussi efficaces ! Vous pouvez demander à mes voisins… Largement suffisant pour avoir un bon son que ce soit avec Reason ou Traktor, et même en accompagnement de mes exercices de guitare avec Guitar Pro.
11. Une Epiphone Les Paul Studio Goth. Pas chère, mais de bonne facture (je sais pas pour l’ensemble de la série, mais j’ai pris le temps nécessaire pour bien choisir la mienne). J’ai remplacé les micros d’origines, assez poussifs, par des EMG 81/85. De quoi avoir un bon gros son aussi bien en blues rock qu’en Metal. Et je peux vous garantir qu’elle déchire (et c’est même pas moi qui le dit… ce serait de la triche).
12. Un clavier Midi E-MU acheté il y a quelques années pas cher et qui m’est bien utile pour jouer avec Reason, voir même avec Traktor, dans un délire très controlerisme (comprendra qui pourra).
13. Une pédale de Chorus Electro-Harmonix Nano Clone, parfaite pour quelques soli.
14. De la même marque que la précédente, une Small Stone, soit un phaser que j’adore utiliser sur des partie en son clair un peu bluesy, voir limite country.
15. Une Super OverDrive Boss SD1, un classique. Elle va bientôt passer sous le fer à souder pour la booster un peu et en tirer le meilleur.
16. Une Boss MT-2, distortion métal par excellence, que je réserve à Metallica, NIN et autres Sepultura. Un vrai bonheur mais assez difficile à régler.

Voilà, j’ai fait le tour. Rien de grandiose dans tout ça, mais de quoi assurer de longues heures de plaisir. Vous pouvez me croire. D’ailleurs, je m’en vais de ce pas me faire quelques petites mélodies.

#musique #subjectif

Mediators Ibanez Heavy (BPS17HR-BK)

Nicolas, le 04 août 2010

Et hop ! Encore un article dont la quasi totalité de mon (maigre) lectorat n’aura strictement rien à f**tre.

Mais si quelqu’un se demande quel est le médiator parfait, à mon humble avis, alors il trouvera ici la réponse à cette question existentielle.

Durant mes années de pratique de la basse, j’affectionnais le Dunlop Tortex triangulaire violet de 1,14 mm d’épaisseur. C’est donc très logiquement que, basculant vers la guitare, j’ai opté pour le même Dunlop Tortex, soutenu dans ce choix par le fait que ce médiator est réputé pour être le choix des « grands »… mouais, enfin, ça, je m’en fiche… j’ai plus quinze ans.
En pratique, je n’arrivais pas à trouver mes marques, le bout de plastique glissait entre mes doigts, ripait sur les cordes, ne me donnait pas l’attaque que je souhaitais et rendait mon jeu brouillon.

Je me suis, dès lors, lancé dans la quête du médiator parfait ! Différentes épaisseurs, différentes matières et surfaces, différentes formes… pour finalement tomber sur ce Ibanez Heavy.
Extrémité pointue pour la précision, rigide mais pas trop, surface recouverte de points rugueux pour bien l’avoir en main. J’ai été soufflé. Jamais je n’aurais pensé trouver mon bonheur chez Ibanez !
J’en ai dès lors acheté une bonne vingtaine compte tenu du fait qu’ils se trouvent difficilement en magasin. Il vous faudra passer commande chez Thomann pour avoir la chance de faire mumuse avec. Mais croyez-moi, ça vaut le coup.

Seul bémol, la relative fragilité. Si vous n’y faites pas un minimum attention, le médiator (sa surface rugueuse) sera mort en une semaine. Il m’a fallu un mois de jeu (assez) intensif (1h30 par jour en moyenne) pour arrondir la pointe et dégrader sévèrement la surface de contact.
Sur les photos, à gauche, état neuf et à droite, état dégradé.

A vous de vous faire une idée et si jamais vous avez trouvé votre Saint Graal, n’hésitez pas à me shooter un message pour que je teste ça.

#subjectif

La Horde – Dawn of the Banlieue 13

Nicolas, le 03 août 2010

Je suis patient, mais y a des limites.
Voilà ce que je me suis dit au bout de 25 minutes du film La Horde.
En même temps, je m’attendais pas spécialement au caviar du cinéma français, mais fallait que je jette au moins un oeil en temps que fan du film de zombies et non réfractaire à l’exception culturelle du cinéma français.
Le film d’horreur français, ça me connait. Je parle pas des Visiteurs 2 ou des Gendarmes à New-York, mais plutôt de Frontière, pour ne citer que lui. Y a du bon et du moins bon.
Maintenant, il y a du très mauvais.
En même temps, dès les premières minutes, on sait à quoi s’en tenir.
Des flics, aussi violents que vulgaires, décident de venger un collègue assassiné par des très méchants gangsters comme on en a que dans les films Europa Corp. Ils sont très énervés et gueulent en permanence, essoufflés comme après un 100 mètres, avec des voix qui oscillent entre Yves Mourousi et la mauvaise doublure de Stallone.
A force d’être aussi discret, il se font repéré par les méchant gangsters planqué dans une banlieue nord à l’abandon. Ils discutent le bout de gras de manière tout aussi injurieuse et gueularde jusqu’au moment où ils réalisent qu’il se passe des choses pas très normales dehors : Y a des zombies partout.
Ne compter pas sur moi pour vous raconter la suite. J’ai lâché l’affaire.

C’est pourri. Le jeu des acteurs est naze. Le scénario est encore pire que les films d’horreur sans scénario. Les dialogues font regretter ceux de la série Saw (réputée pour ces dialogues… sic !). Les effets spéciaux font limite série Z et la photo est caricaturale du style cross process.
Rien à garder. Rien. Même avec de la bonne volonté.
J’en suis même désolé pour Yannick Dahan et Benjamin Rocher qui ont réalisé ce film, d’autant que ça m’aurait fait plaisir de voir un bon film de zombies français.

#culture

WordPress bloqué en mode maintenance

Nicolas, le 01 août 2010

Je replace dans le contexte.
Dimanche matin, grasse matinée jusqu’à 9 heures, heure maximale autorisée par ma dernière fille. Petite revue de presse via mon iPhone, encore au fond du lit. Premier râle du bébé qui réclame son petit déjeuner.
Biberon, couche, la maison se met en activité et je me dis que je vais passer l’heure à venir à m’occuper de la petite pendant que la grande se douche et que la maman organise la journée dominicale. Je vais en profiter pour écouter « attentivement » (ce qui veut dire dans mon salon, avec l’installation sonore adéquate…) le dernier Chemical Brothers qui n’a eu jusqu’à présent, comme égard, que mon iPod dans le rames bruyante du métro. Il est temps de replacer cette galette dans les conditions qu’elle mérite.

Mais comme à chaque fois que je prends ce genre de décision, ça foire. Il y a un truc, un détail souvent, qui dérape.

Cette fois-ci, ce sera une mise à jour, en apparence anodine, de 6 plugins de ce blog wordpress.
Allez, je mets tout à jour d’un coup, comme ça ce sera fait.
Erreur… !
Les 4 premiers passent sans problème. Ca cale au 5ème.
J’attends. Patient. Mais pas assez.

La mise à jour semble bloquée.
Que faire ? Il n’y a rien à faire. Impossible d’annuler ou de revenir en arrière.

Résultat ? Mon blog est en rideau : page blanche avec mention « Briefly unavailable for scheduled maintenance. Check back in a minute. » OMG ! Aurais-je à nouveau planté mon blog ?! Un an à peine après avoir effacé par mégarde la base de donnée ? Mois d’Août maudit ! WordPress maudit ! Moment musical fini !

Heureusement, la solution s’avère très simple : connexion au ftp du blog avec Transmit (ou tout au soft similaire), affichage des fichiers cachés pour trouver le fichier « .maintenance » à la racine. Le détruire, et le tour est joué.
Aucune séquelle ! Je vais pouvoir reprendre l’écoute de Further.

#blog #hack it yourself #sciences #subjectif