iPad 2 : LED is dead

Nicolas, le 29 mai 2011

Bon, en fait, pas vraiment mort, mais ça m’amusait de faire référence au faux film d’horreur, Red is Dead présenté à Cannes dans La Cité De La Peur.

Voilà que samedi soir vers 23h, je remarque dans le coin inférieur gauche de l’écran de mon iPad, une petite tâche blanche. Pas de panique, je nettoie avec un chiffon doux. La tâche est toujours là, mais uniquement quand l’écran affiche du blanc. Toujours pas de panique, je me dis que j’ai manifestement un problème avec mon écran. Mon cerveau s’active (se réveille) et je cherche s’il y a des cas similaires sur le web. Rien. Je commence à « en avoir gros ». Je me dis qu’il va falloir que j’active le SAV.
Puis je cogite en allant me coucher en envisageant tous les cas de figures (échange, réparation, rien… etc.).

Le dimanche matin, je me réveille avec un goût amer et toujours la même question qui est : je laisse filer ou je rentre dans la danse du SAV au risque d’aboutir sur une vraie déception avec un refus d’échange ou de réparation.
Résultat, la première chose que je fais après m’être levé (9h00) est visiter le site d’assistance d’Apple et en quelques clics, j’ai pris rendez-vous au Genius Bar de l’Apple Store du Louvre pour le jour-même (dimanche, l’Apple Store du Louvre est ouvert le dimanche) à 11h30. Voilà une bonne chose que je n’aurais même pas espéré quelques minutes auparavant.

Le temps d’une douche et d’habiller ma cadette et nous voici en route vers l’Apple Store.
Au premier étage du magasin, le Genius Bar est plein et ressemble à une salle d’attente de servie hospitalier en version high tech.
10 minutes de retard me sont annoncées (ça va encore) et pendant que ma fille découvre avec les rayons colorés avec sa grand-mère, me voici pris en charge par un « génie ».

5 minutes et un diagnostic plus tard, j’ai un nouvel iPad qui vient remplacer mon ancien qui n’avait que que quelques semaines. Le problème : l’une de ses LED est défectueuse (problème extrêmement rare, m’a-t-on précisé).

Je dois avouer que le SAV d’Apple, quand on est sous garantie, est vraiment efficace ! Le reste est une autre histoire souvent pas très rose malheureusement.

#Apple #tests

La théorie du complot ne paye pas

Nicolas, le 28 mai 2011

En tout cas, pas à la télé.
C’est la conclusion qui me vient à l’esprit suite à l’annonce de l’arrêt brutal en fin de première saison de la série The Event.
Cet arrêt pour manque d’audience rappelle celui de la série Flash Forward, aussi en fin de première saison et celui de Jericho. Cette dernière série aurait dû également se finir à la fin de la première année, mais les fans ont réussi le tour de force de pousser à la production d’une deuxième saison. Une erreur compte tenu du résultat, un scénario qui sent le soin palliatif et une fin anticipée à l’eau de boudin.

Le point commun entre ces 3 séries ? La théorie du complot. Sans rentrer dans les détails pour éviter le spoil, je tiens quand même à affirmer qu’en dehors de la saison 2 de Jericho, ces séries valaient le coup. Alors pourquoi n’ont-elles pas rencontrer le succès escompté ?
Peut être que ce type d’intrigue nécessite une entrée en matière trop « lente » pour des téléspectateurs toujours plus impatients. Des situations mélangeant actes terroristes et proximité avec les organes dirigeants dérangent certainement une population nord américaine attachée à un patriotisme forcené et le soutien du gouvernement dans sa lutte contre l’oppresseur quel qu’il soit.

Alors que certaines séries, pourtant bonnes, n’en finissent plus de tourner en rond saisons après saisons, j’ai le sentiment que peu de chance est donnée aux nouvelles tentatives de fictions.

Profitez quand même de la coupure estivale pour jeter un coup d’oeil sur ces séries qui, à mon humble avis, le valent bien et espérons que la rentrée prochaine nous apportera son lot de nouveautés tout comme cette année nous a offert The Walking Dead !

#culture

C’est de sa faute !

Nicolas, le 26 mai 2011

Oui, c’est de sa faute !
Depuis que cet iPad 2 est arrivé à la maison, mon MacBook Pro prend la poussière et je m’égare dans tout ce que m’apporte cette petite tablette comme nouveaux usages.

J’ai été réticent au iPad lorsqu’il est sorti. Mélange de mauvaises expériences de tabletPC et difficulté à lui trouver une raison irréfutable pour justifier sa présence à mes côtés. Mon laptop me satisfaisant pleinement.

Le marketing Apple et la réflexion faisant leur travail, je lui ai trouvé des atouts à cette « révolution informatique » : utiliser Guitar Pro pour la partitions, ComicBookLover pour lire mes BD préférées, acheter et lire Wired pour moins cher et plus vite… Mais toujours rien le rendant indispensable.
Malgré tout, il fait son entrée au domicile et là, ce fut la glissade. Apple sait définitivement créer le besoin ! Ce n’est pas peu dire : en à peine 2 semaines, le iPad 2 s’est définitivement imposé comme l’épicentre de mon usage informatique personnel.

Plus facile à balader d’une pièce à une autre, même au toilettes ou dans la cuisine, accès à tout son contenu instantanément font de cette machine une arme redoutable. Et si on ajoute son ergonomie sans reproche, on obtient l’équilibre parfait entre mobilité et puissance pour lire, surfer, regarder des vidéos, des films, écrire, écouter de la musique en toute circonstance.
La seule chose que je regrette, c’est la disparition d’application toutes bêtes qui existent sur l’iPhone, comme la météo ou la calculatrice, ainsi que de ne pas pourvoir aller un peu plus loin dans l’usage de la machine de manière indépendante de mon MacBook Pro : décompresser des fichiers, gérer ces fichiers… Également, j’aimerais pouvoir resizer des photos et les uploader sur le web et, surtout, coder ! Mais vous allez certainement me répondre qu’il existe certainement une application pour tout ça ! Peut-être, mais je n’ai pas encore cherché/trouve.

Définitivement, ce iPad 2 a intensifié mon contact avec les médias (était-ce possible ?), enrichissant la moindre tâche subalterne (éplucher des oignons, par exemple), me permet de lire tous les contenus numérisés qui restaient terrés dans le fond de mon disque dur et me donne l’occasion de partager des expériences bien geek avec mes filles : découverte du cosmos, cours de physique interactif, dessins animes moins crétins que ceux de la télé d’aujourd’hui.

Pour conclure, le seul moyen de ne pas penser que le iPad 2 est indispensable, c’est tout simplement de ne jamais poser un doigt dessus !

#Apple #tests

Nouveau thème

Nicolas, le 11 mai 2011

Vous n’avez pas pu passer à côté. J’ai changé le thème de ce blog. L’ancien template datait déjà de quelques années et un petit coup de dépoussiérage était le bienvenu. D’autant que ça m’a fait un très bon exercice pour mettre en pratique mes derniers apprentissages de CSS3.
Au programme :
– page infinie avec JQuery
– un champs de recherche animé
– un design global totalement épuré
– intégration d’une page flickr succincte (encore en cours de conception) et une page twitter (qui pourrait être améliorée)
– l’uniformisation du design sur le tumblr
Pas mal de travail, d’autant que le CSS3 et IE ne font pas bon ménage du tout ! Je dois travailler tout ça prochainement.
Comme vous pouvez l’imaginer, j’ai fait en sorte que l’ensemble soit propre, mais je suis conscient qu’il reste du travail pour perfectionner tout ça. Et puis, il faudra que je m’assure du bon affichage sur iPhone et iPad sans passer par des plug-in exotiques !

#blog

Tucker & Dale vs. Evil

Nicolas, le 08 mai 2011

Ca faisait un bout de temps que ça m’était pas arrivé. Faut dire que depuis quelques temps j’ai mis la pédale douce sur les films d’horreur, malgré les reproches de ma femme qui, manifestement supporte beaucoup mieux les navets que peut réserver le genre. Parce qu’on en a mangé, des navets, avant que je mette le holà après une oeuvre magnifique de 1h10 (et c’était déjà trop) d’étudiants, sportifs en devenir (en tous cas pas acteurs), tourné au camescope sans aucune connaissance de la lumière… Une horreur (ça tombe bien) regardée après avoir été trompé par la note IMDB.
Prise de risque certaine avec Tucker & Dale vs. Evil, qui affiche un superbe 7.7 IMDB (note très rare pour un film d’horreur), alors qu’inconnu au bataillon. Alors que pour que je ne connaisse pas un film d’horreur, faut qu’il soit underground au niveau de la station Lamarck-Caulaincourt (ligne 12 du métro parisien).
Mais il s’avère que ce film, indépendant, ça va sans dire, se regarde sans problème et fait beaucoup plus rire que peur. Rire bêtement à des situations plus incongrues les unes que les autres, dans un univers qui n’a rien à envier à Texas Chainsaw Massacre, tant ça sent bon la vieille transpiration, la carrosserie rouillée et la bière en canette.
Jack Black aurait pu jouer dedans, mais Taylor Labine fait très bien le boulot, accompagné de Alan Tudyk et Katrina Bowden qui complètent le camps des personnages principaux.

Un film canadien (voilà pourquoi il est inconnu !), qui, malgré l’absence de finesse de Shawn of the Dead (vraiment ?), fera passer un très bon moment aux amateurs de la comédie d’horreur qui fait tout sauf se prendre au sérieux. Une absurdité à ne pas rater pour se libérer les neurones et les réserver pour un travail plus intellectuel.

#culture

CSS3 : opacité des images et couleur du texte sélectionné

Nicolas, le 03 mai 2011

A mes minutes (heures, c’est trop long) perdues, je me replonge avec bonheur dans le HTML et le CSS. Le premier étant passé en version 5 et le second en version 3, j’ai de quoi assurer un bon moment de plaisirs et de (re)découvertes.
Parce que c’est vraiment la sensation que j’ai : redécouvrir le html et le css, ainsi que leur champs drastiquement élargi.

Alors, je m’amuse à faire quelques tests sur ce présent blog avant de me lancer dans une refonte complète du template (oui, ça ne va pas tarder après quelques années sans changement de thème).

J’avais déjà évoqué comment embarquer une police dans la page html avec le css dans un précédent article.

Attaquons-nous à des fonctions qui peuvent paraître aussi nécessaires qu’un gif animé, mais qui pourraient être nettement plus pertinentes en d’autres circonstances.

Modifier l’opacité d’une image au survol par la souris
Idéal pour des menus imagés, pour mettre en avant une image dans une gallerie, ces quelques lignes de code sont loin d’être compliquées.
La première partie modifie l’opacité (alpha) par défaut de l’ensemble des images de la page ( img { } ) en établissant la valeur à 75% (opacity:0.75;) de l’opacité « normale ». Comme mon fond est blanc, ça aura comme conséquence d’éclaircir l’image.
La deuxième partie modifie l’opacité au survol des images par la souris ( img:hover { } ) en rétablissant l’opacité complète (opacity:1;).
On note que dans les 2 parties, on ajoute une ligne de code pour assurer une transition linéaire douce entre les 2 valeurs de l’opacité sur une durée de 0.7s.

img {
-webkit-transition: opacity 0.7s linear;
opacity: 0.75;
}
img:hover {
-webkit-transition: opacity 0.7s linear;
opacity: 1;
}

Changer la couleur de sélection du texte
Ici aussi, de la pure cosmétique avec le changement de la couleur de sélection du texte. Au lieu de compter sur la couleur par défaut de mon navigateur (bleu ciel), j’ai décidé de me mettre en accord avec la charte du blog : le orange.
La première partie du code s’en charge très bien en établissant la valeur hexadécimale de la couleur de sélection à #FF8000 (mon « orange »).
La deuxième partie du code est optionnelle. Je l’ai composée pour éviter que la sélection ne dépasse littéralement de la ligne de texte (elle avait la fâcheuse tendance d’empiéter sur la sidebar). Phénomène que j’ai croisé très souvent sur le web, mais qui semble ne gêner que moi. Cette ligne de code n’a pour seul intérêt que de masquer ce qui « sort » de la zone nommée « content », zone qui délimite le texte dans mon thème.

::-moz-selection {
background:#FF8000;
}
::selection {
background:#FF8000;
}

#content {
overflow: hidden;
}

Voilà, vous savez tout. Amusez-vous bien.

#blog #hack it yourself #sciences