Guitar rig – Social Distortion – Mike Ness

Nicolas, le 20 nov 2012

Mikeness goldtop
Crédit photo : Offbeat Magazine

Mike Ness est un guitariste / chanteur que j’aime beaucoup. Un savant mix entre punk et rock country que je peux écouter sans interruption tout au long de ses 2 albums solo et des 8 albums signés au nom de son groupe, Social Distortion.

Le matos de Mike Ness est assez simple, voire très simple. A retenir :
– Un ampli Fender Bassman 1967, modifié par Fred Taccone et Billy Zoom, accompagné d’un cabinet Marshall 1960B 4×10″ reissue
– Une pédale d’overdrive Boss SD-1
– Une pédale de delay MXR Carbon Copy Analog Delay M169 (uniquement en studio. Etrangement, le delay est placé avant l’overdrive)

Mikeness sunburst
Crédit photo : l’excellentissime Dirk Behlau

Au chapitre des guitares, on trouve :

– une Gibson SG (aux débuts de Social Distortion)
– une 76′ Gibson Les Paul Deluxe, avec micros Seymour Duncan SP90 Custom Shop (sa guitare fétiche, gold avec « Orange County », la région où il est élevé en Californie… tiens comme moi, sauf que moi, c’est le Comté d’Orange en France… , et la tête de Thrush Muffler, stickés sur le corps)
– une Gibson Les Paul Sunburst
– une Gibson J-35 de 1939 (Acoustique)
– une Martin D-18 de 1940 (Acoustique)

Et pour les amateurs de précision, on pourra rajouter l’usage de cordes Ernie Ball au tirant 10-52 et les réglages suivants pour ses effets et ampli :
– Overdrive : Level à 2h, Tone à 12h, Drive à 2h
– Delay : Regen à 0, Mix à 9h30, Delay à 10h30, mod actif
– Ampli : Volume 10, Treble 10, Bass 7, guitare branchée dans l’entrée 1 Bass
A noter que le sélecteur de micro sur ses électriques est bloqué sur la position chevalet par du ruban adhésif.

Vous pourrez retrouver ces informations sur l’article français wikipedia consacré à Mike Ness (j’ai moi-même complété l’article sur wikipedia) et si vous voulez consulter les sources, il vous faudra vous rendre sur ÜberProAudio , sur efxporn.com via le forum Fender et le forum My Les Paul.

#guitar rigs

Person of Interest, quand réalité rattrape la fiction

Nicolas, le 17 nov 2012

Person of interest 1112

A moins que ce soit l’inverse.

Vous souvenez-vous ? Je vous avez évoqué le parallèle entre la série Fringe de J.J. Abrams et une société développant des robots (Boston Dynamics vs. Massive Dynamic).
Cette fois-ci, c’est la lecture d’un article du journal Le Monde (Sandy dans l’oeil de Big Brother) évoquant le système de vidéo surveillance installé à New York, visant à anticiper les crimes, qui n’est pas sans me rappeler le concept de la série Person of Interest, toujours signée par J.J. Abrams : un système de surveillance surpuissant qui permet d’éviter les actes terroristes et les assassinats.
Alors sachez-le :

« You are being watched. The government has a secret system: a machine that spies on you every hour of every day. I know because I built it. I designed the machine to detect acts of terror, but it sees everything. Violent crimes involving ordinary people, people like you. Crimes the government considered irrelevant. They wouldn’t act, so I decided I would. But I needed a partner, someone with the skills to intervene. Hunted by the authorities, we work in secret. You’ll never find us, but victim or perpetrator, if your number’s up… we’ll find you ».

Y a de quoi réfléchir sérieusement ou devenir complètement parano !

#culture

Guitar rig – Vildhjarta – Daniel Bergström

Nicolas, le 06 nov 2012

Vildhjarta daniel bergstrom

Premier article de ce type dans la technobiosphere. Premier article qui vient illustrer ma tendance geek concernant les instruments de musique. Ce qui est assez surprenant quand on sait que cet intérêt est constant depuis tant d’années chez moi. C’est peut-être la raison. Je n’ai que très rarement associé mon activité musical (et ce qui tourne autour) et mon blog parce que mon blog est arrivé très tardivement comparé à mes début dans la musique.

Premier article, donc, consacré à l’équipement de Daniel Bergström, guitariste du « jeune » (né en 2005) groupe suédois Vildhjarta. Si ce groupe, malgré un EP (Omnislash en 2009) et un album (Måsstaden en 2011), est très peu connu en France, c’est parce qu’il n’a tourné qu’en Suède, Norvège, Finlande, Russie et en Inde. Une grande tournée européenne et nord-américaine est prévue. Voilà qui va faire plaisir aux amateurs de musique bien grasse.

Pour assurer une musique bien grave et lourde, Daniel Bergstörm a utilisé, pour enregistrer l’album du groupe, 2 Ibanez RG XL dont la particularité est d’avoir un diapason de 27″, 7 cordes et un corps en tilleul. De quoi assuré des accordages aussi bas que des catacombes. Pour le reste de la chaîne, on trouve simplement une pédale d’égalisation Boss GE-7 branchée dans un Line 6 POD XT. En live, on garde les guitares et on branche un Palmer directement dans la table de mixage. Vraiment difficile de faire plus simple !

Source : No Clean Singing

(… et pour finir : THALL ! )

#guitar rigs