Lindt Création Coulis d’Orange

Nicolas, le 20 mai 2013

Lindt Creation coulis orange

Si les Pim’s sont des oeufs de lumps, ce Lindt Création serait le caviar.
Je m’explique : enveloppe croquante de chocolat noir à 70%, mousse praline et coulis d’orange acidulé dans les entrailles. Un pur bonheur pour les amateurs de ce mélange orange chocolat.
Parfait pour accompagner le café, je lui reprocherais néanmoins une acidité trop effacée et un coulis un peu trop sucré. Mais est-il convenable de se plaindre de ces petits défauts alors que les autres chocolats équivalents se contentent de lamelles d’orange confite sans saveur ? Je vous laisse seuls juges.

#tests

The Killing

Nicolas, le 14 mai 2013

The Killing

Le « Previously on AMC’s The Killing » me change de « Previously on AMC’s The Walking Dead ».
Regardée sur le tard, puisque la 3ème saison va bientôt être diffusée, c’est avec un grand plaisir que je me suis plongé, lors de mes insomnies, dans la série The Killing, produite par AMC.
J’avais jeté un coup d’oeil sur le pilote au moment de sa « sortie » mais la quantité astronomique de pluie à l’écran avait dû me rebuter à l’époque. Parce que pour pleuvoir, je peux vous dire qu’il pleut dans cette série.
Se déroulant à Seattle, l’intrigue démarre sur une enquête policière autour du cadavre du jeune fille pour se transformer en complot politique. Les décors et le synopsis rappellent un peu Twin Peaks sans la dimension mysthico-déjantée propre à Lynch. Non, ici, l’histoire est danois, une série intitulée Forbrydelsen diffusée DR1. La version américaine est, quant à elle, développée par Veena Sud.
Le fait que ce soit une série danoise a son importance car si vous n’aimez pas ce style, que je trouve très proche des romans du suédois Henning Mankell, passez votre chemin. C’est particulier : assez sombre, visqueux, lourd, oppressant. On est plongé dans un environnement dur, voire hostile, où les personnages sont des dégradés de gris, loin du tout blanc ou tout noir. On se souviendra également du thriller Seven en se laissant embarqué, épisode par épisode tout au long des 2 premières saisons qui, de rebondissement en rebondissement, évite l’essoufflement.
Résultat, accroc, je me demande comment vais-je avoir la patience d’attendre les épisodes de la 3ème saison.

A noter que The Killing a été diffusée sur Paris Première en France.

#culture

Adobe, générateur de frustrations

Nicolas, le 07 mai 2013

Adobe CS vs CC

Depuis quelques jours, je ne cessai de pester contre Adobe et sa Digital Publishing Suite en édition single qui ne permet de produire que pour iPad. Exit le iPhone/iPod, Kindle et autres Android. Si vous faites l’acquisition de la DPS en édition single pour un peu moins de 300 euros, il faudra abandonner toute velléité de publication multi plateformes et vous contenter de l’iPad et de l’iPad Retina. Si vous obstiner à faire dans l’universel, il faudra soit abandonner la solution DPS ou débourser 5 240 euros par an + un fee par téléchargement de vos publications. Quel écart ! Cette politique est à l’opposée de la mienne et me conforte dans ma méfiance envers Adobe !

Voilà que l’éditeur réitère avec l’annonce de la fin de la vente de la Creative Suite pour Mac. Et oui, 10 ans après sa création, la Creative Suite ne sera plus disponible qu’à la location. Idée qui m’est insupportable. Sur le principe, la location et le sentiment d’être verrouillé, comme en pratique, le déploiement du réseau internet n’est pas suffisamment solide pour accéder à des outils en ligne (La Creative Suite en location est le Creative Cloud) dans toutes les conditions.

Alors comment fait-on lorsqu’on amorti une licence CS sur plusieurs années ? Fini. Il faut désormais payer par mois (50 euros/mois), sans sourciller.
Alors comment fait-on lorsque les services en ligne d’Adobe plantent ? Et bien, on se mord les doigts et on attend. Exactement comme je le fais actuellement lorsque les services en ligne Adobe DPS ne fonctionnent pas (plusieurs fois par semaine).
Alors comment fait-on si les données d’Adobe se font pirater ? On change ses informations bancaires et on prie pour qu’il n’y ait pas trop de dégâts.
Alors comment fait-on lorsqu’on bosse sans connexion à internet ? Il ne faut oublier que, sur terre, on a pas tous accès au web en continu.

Pour ces raisons, va-t-il falloir aller chercher l’alternative ? Idée difficile pour moi qui utilise Photoshop depuis 1997 (Adobe Photoshop 4). Tant d’automatismes à recréer, trouver un outil efficace et de confiance. Heureusement, ma CS6 est bien achetée et installée sur ma machine… et je vais l’éprouver pendant de longs longs mois.

Source : The Next Web

#Apple #hightech #média #subjectif