Adam Yauch x Maurice Sendak

Nicolas, le 08 mai 2012

Adam Yauch

Maurice Sendak

Vendredi soir, lorsque j’ai appris la mort de Adam Yauch aka. MCA des Beastie Boys, j’étais parti pour écrire un long article pour exprimer tout mon respect que j’ai pour lui, pour raconter comment, en 1988, lorsque je n’avais que 12 ans, je me suis pris une claque monumentale en écoutant Licensed to Ill. J’étais parti pour une tirade bien longue, aussi longue que 24 ans (sur 36, ça le fait) d’influence non seulement en terme de musique, mais aussi en terme de tout le reste : esthétique, art… culture, quoi.
Un de ces articles pas si facile à écrire que ça, surtout en l’absence d’un peu de temps au calme.

Et puis ce mardi 8 mai, c’est la mort de Maurice Sendak que j’apprends. Encore un pilier de ma culture « vivante » qui trépasse. Parce que Max et les Maximontres (Where thé Wild Things Are), ça compte quand même ! (amusez vous à taper Where thé Wild Things Are dans le moteur de recherche de blog, vous comprendrez).
Bon, il est vrai que le second avait 84 ans. Tout comme Jim Marshall, décédé le 5 avril dernier à 88 ans, on pouvait commencer à se préparer. Adam, quant à lui, a mis 3 ans pour céder à son cancer des glandes salivaires, à 44 ans.
En tout, cas, ça commence à me gonfler cette logique irrémédiable de la vie qui veut qu’on meure. C’est con, mais c’est mon sentiment aujourd’hui. Jobs, Marshall, Yauch, Sendak… La loi des séries ? Je l’emmerde. Même si ça sert à rien. Je l’ai déjà copieusement emmerdée lorsque mon oncle a suivi mon grand père dans l’au-delà dans un intervalle ridiculement court. Pourtant, ça n’a rien changé et ça ne changera jamais rien.
Brooklyn, terre natale de Adam Yauch et Maurice Sendak est en deuil, elle a perdu 2 de ses génies.

P.S.: Si j’ai le courage, j’écrirai quand même ma prose initiale sur les Beastie Boys. Par pur plaisir personnel.

#lectures #musique #subjectif