Récits de Fukushima

Nicolas, le 07 oct 2013

Il en est passé de l’eau sous les ponts depuis le 11 mars 2011. Et c’est justement bien le problème. L’eau qui coule et qui contribue à la propagation sourde et invisible de « l’étrange virus ». C’est ainsi que l’on a qualifié la pollution nucléaire aux enfants d’Okuma et Futaba, villes qui entourent la tristement célèbre centrale nucléaire Fukushima Daiichi qui s’est transformée en machine de mort lente et certaine depuis le dernier gros tsunami qu’à connu le Japon.
Ma femme, qui est japonaise, et moi, avons souvent des conversations sur la manipulation de l’information : la vérité, la réalité, la justesse de l’histoire. Ca nous en fait des motifs de débats avec les différences culturelles qui nous marquent, moi le franco-suisse de Provence et mon épouse, la aïnou-japonaise de Hokkaido. La médecine, l’histoire, la politique, la consommation. Autant de sujets qui confirment à quel point les populations sont formatées, sont manipulées, afin de prendre pour argent comptant des vérités qui parfois frisent l’aberration.
Des 2 côtés. Personne n’est épargné.
Depuis les semaines qui ont suivi le tsunami de 2011, après le choc passé et s’être assuré que nos familles, proches et connaissances étaient à l’abri, la grande question de l’état catastrophique de la centrale de Fukushima est venu enrichir les sujets à controverse. Pouvions-nous continuer à consommer de la nourriture venant du Japon (spécialement à base d’algues)? Nos proches étaient-ils à l’abri, même à plusieurs centaines de kilomètres de la centrale ? Le gouvernement, la TEPCO, disent-ils la vérité ? Et quand ils avouent un mensonge ou leur incapacité à résoudre le problème, découvrons-nous le pot-aux-roses ou allons-nous encore trouver des surprises ? Qu’en est-ils des experts français qui sont si virulent à propos de la situation au Japon et sont si cléments concernant la France et ses centrales ? Pourquoi les français feraient-ils mieux que les japonais ? Pourquoi les français pourraient comprendre un pays aussi différents ? etc…

C’est à la suite d’une de ces conversations que, cherchant une carte illustrant la propagation de l’eau radioactive depuis Fukushima Daiichi à travers l’océan pacifique et les nappes phréatiques, que je suis tombé sur la série « Récits de Fukushima » (Arte), réalisée par Alain de Halleux. 8 témoignages d’habitants de Tokyo et des environs de Fukushima qui illustre la situation de l’intérieur, avec l’angoisse, l’information, l’action et les grandes questions sur ce qu’il en advient du futur lorsqu’on est soumis à cette pollution invisible et immuable.

La conclusion que j’en tire, principalement, au delà de la peine et la compassion intrinsèque que je peux éprouvé à la vision de ces témoignages, ne concerne pas une position pro- ou anti-nucléaire, mais plutôt ce que l’homme est capable de se faire subir à lui-même comme atrocités, de la manière la plus fourbe qui soit. Car contrairement à cette situation, la guerre et ses horreurs, les dictatures et leurs exactions, disent leur nom, contrairement aux couleuvres vénéneuses que nous fait avaler notre société « développée », « riche » et « libre ».

Voir la série Récits de Fushima sur arte

#environnement #média

Thomas Backlund, entrepreneur nomade

Nicolas, le 21 juin 2013

Thomas Backlund

Il s’appelle Thomas Backlund, il a quitté son boulot et son appartement pour se consacrer totalement au développement de sa start up. Pas de revenus, pas de toit. Juste une voiture et 35 kilos de matériel. Un téléphone portable, un ordinateur portable, des batteries et des panneaux solaires pour assurer la tâche.
Voilà la vraie aventure. Le vrai engagement. Une démarche que j’aurais pu entreprendre il y a 17 ans, à l’époque où j’étais encore risque-tout, sans femme et sans enfant.
Bon courage à toi, Thomas, je te souhaite toute réussite car celle-ci serait synonyme d’une entreprise différente, volontaire à l’extrême.

via Mashable

#environnement #subjectif

Paris, Ville Poubelle !

Nicolas, le 22 avr 2012

ParisVillePoubelle

En ce dimanche 22 avril 2012, j’espère que vous effectuez votre devoir de citoyen (pour celles et ceux qui ont la nationalité française) en allant voter pour le premier tour des élections présidentielles.
Je profite de cette journée pour pousser un petit coup de gueule. Coup de gueule que vous devriez très logiquement partager à la vue des photos ci-dessus.
Ces photos ont été prise dans le 15ème arrondissement de Paris, à Vaugirard, le samedi 21 avril 2012 vers 18h.
Le Paris que je vois là me fait honte. Je ne crois pas avoir vu une ville plus sale de toute ma vie. Même en Chine où les villes sont réputées bien polluées comme il faut, on n’atteint pas ce niveau de saleté !
Sur la photo du haut, on voit qu’un panneau amovible a été placé par le service de propreté de la municipalité demandant de ne pas jeter des déchets n’importe où, n’importe comment. Résultat : on trouve des déchets de moquette quasiment au pied de cet écriteau.
Clopes par milliers dans le caniveau, déjections canines sur les trottoirs , bris de verre, poubelles publiques et privées dégueulant avec leurs sacs éventrés.
Paris est une ville foncièrement dégueulasse et il n’y a pas de mystère à ça. Les fautifs ? Les parisiens. Les habitants de Paris. Ceux-là même qui estiment qu’au delà de la porte de leur appartement, ça ne les regarde plus. Ceux-là même dont l’égoïsme transforment en égout nauséabond la ville des lumières dont ils sont les locataires temporaires, les héritiers irrespectueux.
Honte à vous, Mesdames, Messieurs. Particulièrement à celles et ceux qui dans leur grande bonté ne se sentiront pas concernés.

#environnement

Nos enfants nous accuserons

Nicolas, le 17 nov 2008

… Et ils auront bien raison !
Quoiqu’il en soit, j’espère qu’il n’est pas trop tard car le temps m’a manqué entre l’arrivée de l’info, distillée par Action-Ecologique, et maintenant, où j’ai le temps de vous taper ce texte de mes doigts fébriles pleins de culpabilité.
Il faut regarder la bande annonce de film signé Jean-Paul Jau. Pourquoi ? Parce que plus la bande annonce sera visionnée et plus le film restera à l’affiche. Et vous pouvez me croire, concernant ce type de film (contrairement à Spider Man), un jour de plus, c’est beaucoup.
Pourquoi donner un max de visibilité à Nos Enfants Nous Accuserons ? Parce que c’est un film qui dénonce les méfaits des pesticides et de la mauvaise alimentation. Alors pour que, demain, notre progéniture ne sorte pas à l’état de bonsai, c’est maintenant qu’il faut agir.
Trêve de blabla et regardez-moi cette bande annonce et visitez le site du film.


nos_enfants_nous_accuseront par beloutte
#culture #environnement

greenMeter

Nicolas, le 09 nov 2008

Je vous ai déjà parlé du projet current state, qui malheureusement reste à l’état de projet mais qui reste une très bonne idée pour la gestion électrique de son domicile.

Voilà que, dans l’idée du iPhone / iPod Touch qui vous permet de rendre votre vie un peu plus verte, arrive l’application greenMeter. Et cette fois, c’est du concret puisque c’est même disponible pour 5,99$ dans votre iTunes App Store « préféré ».
Le principe en est simple : greenMeter permet de mesurer la consommation de carburant de votre véhicule en utilisant l’accéléromètre du iPhone / iPod. D’ailleurs, limiter la pertinence de greenMeter à seulement la consommation est assez réducteur compte tenu de la somme d’information que l’application délivre et qui vous donnera une bonne analyse de votre style de conduite, des économies que vous pourriez faire en modifiant votre style de conduite, etc…
Toutes les données sont disponible dans le système métrique et vous pouvez tester toute les fonctions sans même monter dans sa voiture (je me demande ce que ça donnerait dans un bus parisien !).
La page de présentation de l’application explique tout ce qu’il y a savoir pour profiter pleinement de greenMeter.

#Apple #environnement

Tesla 4 portes Modèle S électrique : le jouet de Papa

Nicolas, le 28 oct 2008

Tesla Sedan Model S

Un père responsable n’a plus de raison de tirer un trait sur ses rêves d’enfants.
En effet, ce n’est pas parce qu’on a une famille qu’il faut oublier les belles sportives et ce n’est pas parce qu’on pense à l’avenir de ses enfants en protégeant la planète qu’on doit se contenter d’une voiture poussive.
Fini l’hégémonie de la Toyota Prius sur le créneau et rappelons que Connaught ne propose qu’une hybride, Telsa fait mieux en proposant une sportive Sédan à 4 portes, toute électrique, pouvant transporter 5 personnes de 0 à 100km/h en moins de 6 secondes. Les superbes lignes de la carrosserie n’enlèveront rien, même si elles ne sont pas encore définitives, au plaisir de piloter l’engin sur les 390 km que permettent une pleine charge (un plein, quoi).
Il ne reste plus qu’à économiser environ 60 000 dollars d’ici à 2010, l’année de sa sortie.

Source

#environnement #hightech

L'eau douce, polluée dans l'indifférence

Nicolas, le 20 mar 2008

carte pollution eau douce

L’association Les Robins des Bois tirent la sonnette d’alarme. Ils ont cartographié une pollution dont personne ne se soucie, loin des super tankers qui chavirent exploités par des médias en quête de scoop scandaleux, et qui, pourtant, a un effet tout autant dévastateur. Il s’agit de la pollution d’eau douce qui affecte directement la faune et la flore. Personne ne réagit alors que l’eau douce ainsi souillée est la source de 80% de la pollution marine.
On peut voir sur la carte à quel point la France est parsemée de foyers de pollution. Je me souviens, lorsque j’habitais à Lognes, en rentrant de la gare, je longeais le lac de Lognes, superbe, avec ses canards, poules d’eau et autres signes. Mais à y regarder de plus près, je constatais la présence de tant de déchets, emprisonnés dans les roseaux, flottant dans une eau huileuse.
Il suffirait de pas grand chose, d’un peu de conscience générale, d’un peu de savoir vivre et d’attention, pour éviter cette situation. Et en attendant que les mauvaises habitudes ne changent, ayons un peu de courage pour nettoyer tout ça, tout comme le propose la Surfrider Foundation pour les zones côtières.

Pollution du lac de Lognes

Source : Fréquence Terre via un mail de Phil.

#environnement

Agir pour l'environnement

Nicolas, le 16 mar 2008

Treehugger - How to go green

L’écologie, l’environnement, le développement durable ont le vent en poupe, je ne vous apprendrai rien. Ces notions sont souvent utilisées uniquement à des fins de marketing éthique. En soi, je ne trouve pas ça très grave car ça a le mérite d’interpeller sur des problèmes très graves. Ce qui m’ennuie, c’est quand le marketing éthique n’est suivi de rien.
Alors pour transformer toute cette communication, ces grandes décisions et concepts, en geste de tous les jours, vous pouvez vous suivre les conseils prodigués tout au long des nombreux guides proposés par Treehugger : How to Go Green. Ca va de la maison aux jouets pour enfants en passant par la vie sexuelle (!!!) et le mariage (ça m’intéresse…). Tout y passe, tout peut être amélioré en prenant en compte la notion d’écologie. Ces guides sont pleins de bon sens et devraient servir de base pour une nouvelle discipline scolaire (exception faite de la vie sexuelle).

#environnement #média

Evergreen recycle votre iPod

Nicolas, le 12 mar 2008

Evergreen

Et oui, la société Evergreen recycle votre iPod en le remettant en état pour le revendre ensuite.
La société vous reversera une partie du prix de revente, somme qui variera en fonction des réparations à effectuer.
Voilà de quoi éviter d’encombrer les poubelles d’iPod hors d’usage et par la même occasion en tirer un peu d’argent. Pour les acheteurs potentiels, il faut savoir que ces iPod réhabilités sont garantis 3 mois.
J’adhère totalement au principe.

#environnement #hightech

La LED pour éclairage urbain

Nicolas, le 10 mar 2008

LED éclairage urbain

On utilise de plus en plus les LED pour la simple et bonne raison que leur rendement consommation / éclairage et le plus élevé à l’heure actuelle. Seulement, on se contente, encore maintenant, d’utilisations ponctuelles : éclairage intérieur, lampe de poche, phare de voiture…
La société GlobalGreen propose de passer à la vitesse supérieure en équipant l’éclairage urbain de LED. Soit économiser de 40 à 70 % d’énergie (nécessite 50 Watts) pour une puissance de 3500 lumens et une durée de vie de 60 000 heures, nettement plus longue qu’une ampoule normale.
Si on est pas prêt de se débarrasser de la pollution lumineuse des villes, on pourra en tout cas le rendre tout de même moins nocif pour l’environnement.

#environnement #hightech