Projet Educ-hacktion : Mon Alphabet

Nicolas, le 10 mar 2014

7513051848_9a6ef2feb8_o
Crédit photo : Switched On Tech Design

En périphérie de mon projet HappyStudi.es, plateforme de communication scolaire pour les élèves, j’échange beaucoup sur la question de la place du numérique et de l’informatique auprès de nos chères petites têtes dans le cadre de leur éducation. Parmi mes interlocuteurs, une personne extra : Serge Selvestrel. L’instituteur de ma fille cadette.
Je ne vais pas rentrer ici dans les détails de nos discussions et réflexions car ce serait trop long et ce sera l’objet d’un autre article.
Mais au grès de toutes ces conversations, Serge m’a un jour demandé si je connaissais un plugin ou une petite application qui permettrait aux enfants de faire leur propre police d’écriture pour Word, à partir de leurs dessins de lettres (les enfants en question sont en moyenne section de maternelle).

Qu’à cela ne tienne ! L’idée est géniale, concrétisons-la.
Le principe : Un banc de montage permet aux enfants de photographier chacune des lettres de l’alphabet dessinées sur une feuille de papier. Ce cliché numérique est ensuite chargé dans une petite application, que nous devons créer, qui associera l’image à une lettre. Ensuite, un éditeur de texte simple permettra de composer les mots, les phrases en affichant directement les lettres dessinées par l’enfant. On pourra ensuite sauvegarder le texte sous forme de PDF et/ou l’imprimer.

Pendant que l’application est codée par Rui (en utilisant Qt), je collecte des informations sur comment créer le banc de montage (on trouve tout ce qu’on veut sur WikiHow.
Petit à petit, alors que j’étais parti sur l’idée d’un appareil photo numérique et d’un ordinateur séparé, je me dis qu’il y a peut être plus simple et plus efficace en terme d’installation. Et surtout, un moyen d’avoir un minimum de pré-requis en terme de matériel (tout le monde n’a pas forcément un ordi et un APN à disposition).
C’est la rencontre avec Valentin Squirelo et ses explications sur le projet Upstagram qui m’a donné l’idée de monter l’ensemble « prise de vue/application » en se basant sur un Rasperry Pi.
Donc, un module de prise de vue (webcam/APN), connecté au Raspberry Pi, l’application qui prend les clichés, les optimises et les utilise dans l’éditeur, le tout sous Linux, un écran et un clavier pour piloter le tout. Voilà qui devrait tourner sans trop de difficulté, représenter un vrai projet dans lequel on peut impliquer les enfants du montage du banc de reproduction à la réalisation de leurs propres proses, le tout pour un budget limité.

Je vous tiens au courant de l’avancée concrète.

#hack it yourself #hightech

Numa

Nicolas, le 07 mar 2014

numa1

Voilà plus de deux semaines, maintenant, que mon nomadisme compte une nouveau point de chute.
Numa.

Situé au 39 rue du Caire, à Paris, Numa est un lieu ouvert à tous (au rez-de-chaussée) où il suffit d’arriver suffisamment tôt pour trouver une place et poser son ordinateur. Le Wifi est gratuit et rapide. L’ambiance est plutôt bonne, tantôt très studieuse (le matin), tantôt animée d’un joyeux brouhaha (l’après-midi).
Pour ceux qui veulent la sécurité de la place et un calme absolu, il y a toujours l’option des postes du premier étage, à 15 euros la journée (soir 300 euros/mois, ce qui est dans la moyenne des postes en co-working à Paris).
En montant dans les étages, on découvrira des zones réservées à des expériences, des startups en phase d’accélération, des salles de réunion (qu’on peut réserver également) et une petite salle réservé à Orange.

numa3

Les gens sont globalement sympathiques et hétéroclites. Des (plus ou moins) jeunes loups qui sont à la recherche du nouveau coup sur internet, des freelances rookies un peu paumés, des nerds à peine sortis de l’école, des vieux briscards du web qui connaissent tout-et-tous et partagent volontiers leurs anecdotes autour d’un café.
Si on tend l’oreille, on prendra connaissance de projets intéressants, et si on fait l’effort de communiquer un peu, on trouvera vite et facilement tout un tas d’info qui pourra donner un bon coup d’accélérateur à votre propre projet.

numa2

Côté intendance, le tarif des consommations sont plus que raisonnables, surtout pour un plat du jour équilibré, de qualité et varié (6 ou 9 euros). Des sandwiches et les boissons classiques du Coca au café. De quoi faire un festin pour moins de 10 euros. Au comptoir ou devant son ordi.

Alors, comme dit Phil Jeudy : « Bon Dieu, mais sors de ta chambre et va voir ce qui se passe dehors ! »
Ça vaut le coup.

#hack it yourself #subjectif

Combien de lignes de code pour une application ?

Nicolas, le 28 fév 2014

2322639175_e717bf716d_b
Crédit photo : Marcin Wichary

Alors que j’atteins les 3000 lignes de CSS pour une application web, que les fichiers s’accumulent pour arriver au bout des fonctionnalités qui feront de cette application un outil au service de ses utilisateurs, je me dis soudainement « A-t-on la moindre idée de combien de lignes composent nos applications préférées ? » Histoire de relativiser les choses.
Finalement, un peu comme ces animations qui permettent d’envisager à quelle point nous sommes insignifiants dans notre univers, quelle est l’importance de ma web app en quantité de code ?
J’invite, d’ailleurs tout commanditaire d’application ou autre site web, d’envisager ces chiffres, ce qui facilitera la compréhension des délais de production et des tarifs de conception.
Et pour les avaleurs de code qui passent par là, vous pouvez pousser jusqu’à la lecture de l’article de JessiTRON sur l’évolution du développement.

3021256_inline_800linesofcode5

Source : Fast Company

#hack it yourself #hightech

Un MacBook Air lent au réveil ? Voici la solution.

Nicolas, le 23 fév 2014

macbook_pro_keyboard_abstract_hd_wallpaper

Ce qui m’a marqué le plus, en passant de mon ancien MacBook Pro à mon MacBook Air, c’est la vitesse d’accès aux données, rien de plus normal avec un disque SSD, que ce soit pour l’usage courant, qu’au démarrage ou à l’extinction. Une véritable formule 1 à rendre jaloux un PC, mais également n’importe quel iDevice.
Mais une ombre venait ternir ce bonheur. Et non des moindres.
Une des grandes qualités du Mac, c’est que je n’ai à l’éteindre qu’une fois par semaine, environ. Le reste du temps, je fais confiance à la mise en veille de l’activité. Très pratique. Si ce n’est qu’à chaque réveil, je me trouve comme un idiot à attendre plus de 30 secondes, voire une minute, à moins que ce soit la distorsion temporelle de l’impatient, avant que le touchpad réponde, avant que je puisse taper mon mot de passe de session.
Une tannée. Une souffrance. Surtout quand je dois réveiller la machine en urgence, comme pendant un coup de fil avec un client, alors qu’ayant complètement oublié de quoi il me parle, je dois retrouver les informations tout en meublant oralement.
Satané MacBook Air qui me trahit systématiquement.

Heureusement, il existe un moyen de remédier à ce problème. Tellement simple qu’en lisant la solution, je n’y croyais pas.
Comment une solution aussi simple peut résoudre cette plaie béante de plus de 2 ans ?
Je romps tout de suite le suspens. Ça marche ! Au point que je me suis amusé à mettre le MacBook Air en veille et à le réveiller à tout bout de champs pour constater que l’action était bien devenue instantanée ! C’est le cas.
Comment faire ? Resetter le SMC (System Management Controller).
Et concrètement ?

  1. On éteint bien proprement le MacBook Air.
  2. On appuie simultanément sur les touches alt (option) + ctrl + shift (majuscule) + touche démarrer, et on les relâche simultanément. (Attention, les 3 premières touches sont celles qui se trouvent à gauche du clavier). Pour ma part, j’ai appuyé une paire de secondes pour être sûr.
  3. Ensuite, on redémarre l’ordinateur.
  4. Voilà. C’est tout. Il ne reste plus qu’à tester pour voir si tout est bien rentré dans l’ordre.

Pour plus d’info, c’est par ici.

#Apple #hack it yourself #hightech

Pense-bête pour l’intégration d’un kit mail ou d’une newsletter

Nicolas, le 15 nov 2013

Parmi les tâches alimentaires qui m’incombent pour financer des projets, il y a de l’intégration de kits mail et de newsletter.
Rien de bien grandiose ou révolutionnaire, mais comme il n’y a pas de sôts métiers, autant le faire avec le plus grand soin et qualité qui soit.
Pour s’assurer de la plus grande compatibilité de l’intégration, le site CampaignMonitor propose un très intelligent pense-bête qui, d’un coup d’oeil, permet de s’assurer du résultat du code choisi en fonction du logiciel qui sera utiliser pour afficher votre e-mail.

Crédit photo

#hack it yourself #média

DigitalHealthCamp, un hackathon pour la santé

Nicolas, le 15 nov 2013

TabletAirStripiPad

Organisé à Strasbourg les 28-29-30 mars 2014 par Alsace Digitale, le DigitalHealthCamp est un hackathon dédié à la santé. Regroupant des professionels de la santé, d’un côté, et des développeurs / designers, de l’autre, l’objectif est de prototyper un certain nombre de projets visant à résoudre des problèmes donnés et concrets.
Les solutions apportées peuvent être logicielles et/ou matérielles, s’appuyant, ou non, sur le matériel, les données ou les services fournis par les partenaires de l’événement (G.E. Healthcare, Orange, WelchAllyn, Arrow…).
Evidemment, il faudra, pour faire de ce hackathon un succès, compter sur la motivation et l’énergie propre au marathon, mais également déplacer du monde à Strasbourg et espérer que les frais d’inscription de 70 euros (30 euros pour les étudiants) ne rebutent pas trop. Même si je comprends la raison pour laquelle ces fees peuvent être demander (limiter l’absentéisme), il est plutôt inhabituel de demander aux participants de mettre la main à la poche alors qu’ils vont suer sang et eau pour la bonne cause.
Néanmoins, je souhaite à ce premier DigitalHealthCamp le plus grand succès et qu’il contribue à faire avancer la santé publique.
Plus d’information et inscription sur le site de l’événement.

#hack it yourself #hightech

Internet : Neutralité et Alternative

Nicolas, le 11 nov 2013

Une relation peut être à faire entre l’article de Fast Company How To Build A Low-Cost “Wi-Fi Mesh Network” For Emergency Communication et l’article de Wired We’re About to Lose Net Neutrality — And the Internet as We Know It.

Je m’explique avant que vous ne quittiez cette page pour vous enquérir de ces si pertinentes lectures.

Internet, tel qu’il a été originellement pensé et conçu, un réseau non lucratif d’échanges d’informations et de connaissances, n’existe plus depuis longtemps.
Si sa dimension économique n’a mis que peu de temps à muter créant les richesses que l’on connait, la neutralité du réseau est encore un terrain de résistance important.
Mais pour encore combien de temps ?

Pour rappel, la neutralité du réseau Internet veut qu’aucun fournisseur d’accès ne privilégie l’accès à un service plutôt qu’à un autre, obligeant à traiter l’ensemble des acteurs (consommateurs comme fournisseurs de services) au même titre.
Si cette neutralité a pris la forme d’une loi votée en 2010 par la Commission Fédérale des Communications aux Etats-Unis, je n’ai pas à plonger très loin dans mes souvenirs pour vous rappeler que dans notre hexagone, les abonnés à Free ont, pendant au moins plusieurs mois, éprouvés de très grandes difficultés à utiliser YouTube correctement. Mesure de représailles du FAI qui considérait que YouTube devait contribuer au financement de la bande passante qui était consommée via l’usage de sa plateforme de partage de vidéo.
Voilà qui est loin d’être neutre ! Que dire également des flous que laissent la règle du Fair Use et de son impact sur la neutralité du net ?
Le Fair Use est censé sanctionner l’usager s’il « abuse » du service qu’il lui est proposé. Ainsi, “illimité“ ne signifie illimité que dans la mesure où l’on use du service de manière “raisonnable“. Notion qui est laissée à la discrétion seule du fournisseur du service. Le Fair Use interdit également l’usage de certains services (surtout la VoIP ou le streaming via internet mobile).

Et que se passera-t-il lorsque les Etats-Unis (le tuteur du web) aura, d’un simple jugement d’une cours fédérale quelconque, rendu caduque cette neutralité ?

Il faudra faire avec. Maintenant qu’on nous a bien habitué à être connecté en permanence à des tarifs raisonnables (oui, il faut bien être honnête, la France bénéficie de tarifs très bas en ce qui concerne internet haut-débit et internet mobile. Si vous n’en êtes pas convaincu je vous invite à faire un tour du côté des USA ou du Japon), il se pourrait que la facture deviennent désormais plus complexe et, surtout, plus difficile à comprendre et à évaluer.

En France, ce genre de revirement ne serait pas une première. On en a déjà vécus et de préférence de manière insidieuse. Souvenons-nous de la loi de Finance de 1984 qui empêche tout simplement de se passer de banque. Il en va de même avec le système de sécurité sociale. Il est interdit de se passer du système de protection « officiel » pour passer uniquement par une couverture privée. Parlons de la gestion des autoroutes à péage avant de continuer sur de nombreux autres exemples.

Si la neutralité du réseau Internet disparaît, le facteur de développement et de succès de la net économie cessera d’être par la même occasion : le terrain de jeu internet ne sera plus libre d’accès et les FAI pourront faire payer des droits d’accès aux sociétés qui souhaitent exercer sur le réseau. Une forme de bail commercial virtuel.
Et dans ce domaine, on peut imaginer le « pire ». Apple prélève bien 30% du C.A. des éditeurs qui souhaitent vendre sur l’App Store ! Et sans plus de levée de bouclier que ça ! (juste pour anticiper les “impossible qu’on laisse passer ça“).

Comme on peut le constater, si l’accès « traditionnel » à internet est encore grandement neutre, la situation est très différente pour le mobile. Comme je l’ai mentionné plus haut, les FAI mobiles se moquent déjà éperdument de cette neutralité. Tout simplement car les fournisseurs d’accès à la téléphonie mobile ont gardé leurs règles du jeu en passant à l’internet mobile (après avoir voulu nous coller des services comme le WAP, sans réel succès).

Et si, au lieu d’attendre l’irrémédiable, on s’attaquait à un chantier de taille ? Modifier la façon dont nous accédons à Internet.
Voilà qui serait un véritable web 2.0. On pourrait miser sur une myriade de réseaux locaux qui s’interconnecteraient ensemble pour former un nouveau réseau mondial. Ce sans gestion par un FAI. Sans centralisation des services.
D’où le rapprochement avec l’article de Fast Company qui raconte comment créer un réseau WiFi pour assurer le dernier kilomètre de connexion, celui-là même qui ne serait plus assuré en cas de catastrophe (intempérie, tremblement de terre ou guerre).

Oui, on pourrait imaginer que l’individu ou l’autorité locale reprenne la main sur l’accès au web en organisant elle-même le réseau. On pourrait imaginer qu’une partie de l’information soit stockée, non plus sur le cloud en mode champs de serveurs, mais que chacun mette à disposition une zone de stockage de son device pour y enregistrer l’information à partager.
Un concept entre Bit Torrent et l’usage des ressources communautaires comme celui de feu SETI ou celui qui a donné naissance au BitCoin (ressource de chiffrement contre monnaie virtuelle). Bien entendu, il faudrait toujours garder des solutions de tuyaux pour traverser les zones désertiques. Et tout ça nécessiterait de repenser notre web, en particulier pour réduire le poids des données et la limitation de la bande passante. Un beau challenge !

Et si on met dans la boucle les gros du web qui pourraient contribuer, d’une certaine manière, à ce nouveau réseau (financement de satellites relais…) en échange de leur liberté de pratique économique, les FAI ne pourraient que plier ou disparaître.
Serions-nous capable d’un tel challenge ?

#hack it yourself #hightech #subjectif

Controverse : Les business plans sont une perte de temps

Nicolas, le 05 nov 2013

Les business plans sont une perte de temps. Voilà ce qu’il faut faire à la place.

C’est ainsi qu’est titré un article paru sur le site Inc. qui explique qu’au lieu de gâcher son énergie à rédiger un business plan, il faut se concentrer sur les points suivants
– Penser aux personnes plutôt qu’aux idées
– Penser vitesse et non perfection
– Penser vision et non plan
Voici ainsi résumé le point de vue de William Hsu, co-fondateur de l’accélérateur MuckerLab.

Avec tout le respect que je dois à l’expérience et aux succès de William Hsu, j’ai quand envie de lui dire que sans business plan qui tienne la route, on va pas très loin. Surtout côté financement !
Pour mes divers projets, je me suis concentré, naturellement, sur les points qui sont évoqués plus haut : trouver les personnes les plus adéquates pour remplir les objectifs à atteindre, faire en sorte d’aboutir à du concret (prototype) rapidement, quitte à repousser les « finitions » pour des lots suivants, m’assurer que ma vision était clair, compréhensible et partagée par les différents protagonistes du projet.
Ca nous a permis d’avancer, mais pas de cadrer suffisamment pour aller draguer la finance et permettre de passer à une vitesse supérieure.

Ma conclusion serait alors la suivante : Résumer un projet à un business plan est une hérésie, mais imaginer qu’on peut s’en passer l’est tout autant.

#hack it yourself #média

Temboo, le service de connexion aux APIs qui va plaire aux développeurs

Nicolas, le 29 oct 2013

Temboo est un service qui permet, grâce à quelques lignes de code seulement, d’intégrer les APIs rendues si nécessaire par le web social. APIs qui nécessitaient beaucoup de code pour l’intégration et beaucoup de temps et de vigilance pour en assurer la maintenance. Un cauchemar pour les développeurs (et en particulier pour mon associé!).
Quelques lignes de code, donc, pour connecter les APIs nécessaires et Temboo s’occupe du reste comme les immanquables adaptations nécessaires à chaque mise à jour des dites APIs. Mais ce n’est pas tout car la start up propose également des services supplémentaires orientés marketing, comme le mailing, les stats de conversion, l’identification unique…
De quoi faciliter le travail de développement et d’intégration, tout comme une optimisation des performances pour les plateformes à faibles ressources (Raspberry Pi, par exemple…) car la gestion des APIs se fait dès lors dans le cloud et non via le terminal.
La non maîtrise des APIs n’est plus un frein au développement de l’appli de vos rêves !

#hack it yourself #hightech

20 heures suffisent pour acquérir une nouvelle compétence

Nicolas, le 28 oct 2013

Je dois avouer avoir un comportement quasiment maladif, une angoisse qui, les années passant, s’affirme et s’intensifie : le besoin d’apprendre de nouvelles choses, de connaître les évolutions, les innovations, d’être au fait de ce qui se fait. De maîtriser le savoir. Ce qui se traduit par une grande anarchie et parfois l’ivresse de trop. En particulier à cause de la richesse infinie que propose le web.

The Next Web se fait le relai de Josh Kaufman, auteur de The Personal MBA, qui démontre, en une vidéo de 20 minutes, que s’il faut 10 000 heures pour atteindre le niveau d’expert dans un domaine, il suffit de 20 heures, soit 45 minutes par jour pendant un mois, pour passer de l’état d’ignorance à la maîtrise d’un sujet.

Pour ce faire, Josh Kaufman, propose de passer par 4 étapes :
– Déconstruire le sujet et décider ce que vous voulez vraiment en tirer.
– Apprendre suffisamment pour pour comprendre lorsque vous vous trompez.
– Supprimer les distractions polluantes pour focaliser complètement sur l’apprentissage (coupez internet…).
– S’exercer pendant 20 heures. Voilà, le principal.

Et pour le reste, il faudra lire son bouquin sur le sujet

Via The Next Web

#hack it yourself