50 things a geek should know – 5/50

Nicolas, le 24 fév 2014

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Pour faire suite à une infographie postée sur le tumblr de The Next Web qui illustre les 50 points qu’un geek doit connaître (selon eux), je vous propose une petite cure de révision.

Quel est le nom de chacun des 11 12 docteurs de Doctor Who ?

Et oui, une série de science fiction anglaise tellement longue que 12 acteurs se sont succédés pour jouer le rôle principal. Celui du Docteur.
Merci le petit tour de passe-passe scénaristique qui permet au Docteur de changer d’apparence, d’itération, sorte d’auto-réincarnation.
A propos de « je m’arrange largement avec le scénario », je vous invite à regarder l’épisode spécial de Noël 2013 qui a eu la lourde tâche de tenter d’expliquer comment il peut y avoir un 12ème docteur alors qu’il n’était censé y avoir que 11 itérations possibles !
Cette série culte (surtout depuis son retour en 2005 avec le 9ème docteur) est apparue sur les écrans en 1963, proposant l’histoire du docteur, personnage qui voyage dans le temps grâce au Tardis, une cabine de Police plus grande à l’intérieur qu’à l’extérieur. Il est le dernier représentant de son espèce, poursuivi par ses ennemis éternels, les Daleks (et consort).

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Source image : Wikipedia

Comme je ne vais pas vous résumer 50 ans de série TV (moins que ça en vrai), je vais passer directement au vif du sujet : la liste !

  1. William Hartnell, First Doctor, de 1963 à 1966.
  2. Patrick Troughton, Second Doctor, de 1966 à 1969.
  3. Jon Pertwee, Third Doctor, de 1970 à 1974.
  4. Tom Baker, Fourth Doctor, de 1974 à 1981.
  5. Peter Davison, Fifth Doctor, de 1981 à 1984.
  6. Colin Baker, Sixth Doctor, de 1984 à 1986.
  7. Sylvester McCoy, Seventh Doctor, de 1987 à 1989, 1996.
  8. Paul McGann, Eighth Doctor, 1996.
  9. Christopher Eccleston, Ninth Doctor, 2005.
  10. David Tennant, Tenth Doctor, de 2005 à 2010.
  11. Matt Smith, Eleventh Doctor, de 2010 à 2013.
  12. Peter Capaldi, Twelfth Doctor, de 2013 à qui vivra verra…
#média #sciences

True Detective

Nicolas, le 26 jan 2014

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HBO nous a habitué, depuis de longues années, aux séries de qualités. Gros budgets et beaux castings, la chaîne privée ne laisse rien au hasard pour notre plus grand bonheur. Avec True Detective, tous les ingrédients sont là pour faire une bien bonne série policière aux antipodes des dernières productions US (exception faite de The Killing, parce que d’origine danoise). Ici, ça colle à la semelle, ça s’englue dans la melasse, ça sent le Bourbon, le tabac froid et les vieux intérieurs de berlines bon marchés.
On retrouve des victimes tout droit sorties d’Hannibal et des enquêtes traitées à la vitesse d’un Clint Eastwood post 2000.
Les couleurs sont toujours légèrement passées, troublant les repères temporels et ce n’est pas Woody Harrelson qui arrange les choses, excellant dans son rôle de vendeur de voitures d’occase qui a préféré donner dans le badge pour avoir une vraie raison de pourrir sa vie privée et de téter du goulot. Le tout accompagné d’un Matthew McConaughey et d’un Kevin Dunn qui semblent être nés pour ces rôles de détectives de province.
Hypnotisé dès les premières minutes de la série dont les images s’enchaînent comme un hommage à Lynch ou à Depardon, je peux vous assuré qu’il faudrait avoir embauché un illestré au scenario pour que je ne reste pas fidèle à cette série.

True Detective est diffusée depuis ce mois de janvier sur HBO.

#média

YouTube – Top 10 2013

Nicolas, le 15 déc 2013

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2013 est en train de doucement se clore et on a droit au top 10 des vidéos YouTube (avec tous les autres tops annuels possibles et imaginables).
Je ne vais pas m’attarder sur les 10 vidéos de ce top car si vous ne les avez pas vu, c’est que vous n’avez pas internet et que vous ne pouvez donc pas lire ces lignes.
Je vais simplement signaler que j’aime assez l’idée que la parodie de Miley Cyrus se trouve en troisième place alors que la version originale est définitivement absente du classement.
Je suis également satisfait de la présence de The Lonely Island, dont je suis définitivement fan depuis plusieurs années maintenant (merci SNL).
Et puis, c’est chouette de croiser Jean-Claude Van Damme qui s’en sort plutôt bien dans ce type de communication vidéo-virale (Ici, pour Volvo; il y a quelques années pour WoW).
Je passe sur le Harlem Shake qui m’a amusé, puis soulé du fait de sa récupération médiatique.
Pour conclure, j’ai bien ri avec Yivis’ The Fox (What Does The Fox Say?) et How Animals Eat Their Food.

#média

Le Boston Consulting Group et la notion d’innovation

Nicolas, le 18 nov 2013

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Je ne vais pas y aller par 4 chemins. Malgré le profond respect et la grande admiration que je traîne pour le Boston Consulting Group depuis mes années d’études de gestion (si, si, vous savez, la matrice BCG…), je dois avouer ne pas comprendre, voire trouver ridicule d’établir un classement des 50 entreprises les plus innovantes en se basant sur les critères que sont :

  • Croissance de la marge opérationnelle
  • Croissance du chiffre d’affaires
  • Taux de rentabilité de l’action

En plus du nombre de brevets déposés, comme le souligne le journal du net en introduction de l’article qu’il y consacre.

Donc, « innovation » se résume par pondre des brevets, croitre et rentabiliser son activité ?
Intéressant. Et logique lorsqu’on voit le classement.

Ainsi, Tesla se hisse difficilement à la 41ème place derrière :
1. Apple
2. Samsung
3. Google
4. Microsoft
5. Toyota
6. IBM
7. Amazon
8. Ford
9. BMW
10. General Electric
11. Sony
12. Facebook
13. General Motors
14. Volkswagen
15. Coca-Cola
16. Hewlett-Packard
17. Hyundai
18. Honda
19. Audi
20. Daimler

20 sociétés, qui, à part Google qui décidément est un cas à part, ne sont pas synonyme, à mon avis, d’innovation.
Où sont les acteurs du biomimétisme, par exemple, de la robotique, de la domotique, de la recherche médicale… Ces boites qui par définition ne peuvent être rentables car plombées par la R&D et sans marché mûr car innovantes ?

J’ai de plus en plus le sentiment que le terme innovation (même chose pour disruption et growth hacking) est devenu le mot à la mode avec la bonne dose d’abberation que ça comporte.

Alors, Messieurs du Boston Consulting Group, ce coup-ci, je ne vous tire pas mon chapeau !

Article du Journal du Net

#média #Startup #subjectif

Pense-bête pour l’intégration d’un kit mail ou d’une newsletter

Nicolas, le 15 nov 2013

Parmi les tâches alimentaires qui m’incombent pour financer des projets, il y a de l’intégration de kits mail et de newsletter.
Rien de bien grandiose ou révolutionnaire, mais comme il n’y a pas de sôts métiers, autant le faire avec le plus grand soin et qualité qui soit.
Pour s’assurer de la plus grande compatibilité de l’intégration, le site CampaignMonitor propose un très intelligent pense-bête qui, d’un coup d’oeil, permet de s’assurer du résultat du code choisi en fonction du logiciel qui sera utiliser pour afficher votre e-mail.

Crédit photo

#hack it yourself #média

Un documentaire sur Aaron Swartz

Nicolas, le 14 nov 2013

Tout simplement impossible de ne pas connaître Aaron Swartz. Ou de ne pas connaître le fruit de son travail le plus fameux : le flux RSS (il participe à sa création à l’age de 14 ans), Reddit (qu’il co-fonde), le système Markdown, ses prises de position pour la défense de la liberté intellectuelle sur internet !
Aaron a également lutté contre PIPA (Protect IP Act) et SOPA (Stop Online Piracy Act) et s’est vu poursuivre en justice pour avoir téléchargé de manière massive des documents universitaires du MIT.
Il encourait 35 ans de prison ferme et une amende de 1 million de $. Pression insuportable, acharnement judiciaire, Aaron se suicide le 11 janvier dernier à l’age de 26 ans.

Le documentariste Brian Knappenberger, qui a signé We Are Legion : The Story of the Hacktivists (en 2102), s’est lancer dans la réalisation d’un documentaire sur Aaron Swartz à la demande d’amis et d’anciens collègues de ce dernier.
Un teaser est visible sur Youtube et le reste a été financé via Kickstarter.

Plus d’informations ici.

#culture #média

Slideshare se lance dans le partage d’infographies

Nicolas, le 12 nov 2013

Après un véritable succès dans le partage de présentations de type PowerPoint, Slideshare propose de partager vos infographies.
Il était étonnant de ne pas profiter de la popularité immense de format graphique de présentation de données qui a mis un peu de « sexy » dans les rapports chiffrés et amélioré la lisibilité et l’impact par la même occasion.
Slideshare annonce un réseau de choc pour le partage de vos infographies avec 55 millions de VU/mois et 130 millions de pages vues. Ajoutant qu’une infographie est 4 fois plus virale qu’une présentation et 23 plus qu’un document !
Mashable, LinkedIn, The Huffington Post, Column Five, Ogilvy, Ethos3, entre autres, seraient déjà clients!

#média

Evernote : du service en ligne aux produits dérivés

Nicolas, le 05 nov 2013

Après avoir travaillé pour l’image de marque de Palm, s’être occupé du packaging pour Apple et avoir dirigé une agence design à San Fransisco pendant 13 ans, Jeff Zwerner a monté le partenariat entre Evernote et Moleskine pour proposer aux utilisateurs de la start up des carnets de note luxueux, ainsi qu’un partenariat avec 3M pour une ligne de Post-It toujours avec Evernote.

Le magazine Fast Company propose une interview très intéressante de celui qui diversifie les sources de revenus d’Evernote en ajoutant aux services premium des produits dérivés vendus via le Evernote Market. A lire ici.

A noter que cette diversification de sources de revenu, passant du service online au produit offline n’est pas une première, loin de là, et sans remonter à George Lucas qui a fait ses choux gras avec la licence Star Wars, déclinée sous toutes les formes possibles et imaginables (mais toujours avec un contrôle strict du réalisateur), il faut garder en mémoire le cas Angry Birds. Non content de faire un chiffre d’affaire hallucinant avec le jeu vidéo, les produits dérivés (peluches, cartes, jeux de plateaux/société, etc.) rapportent à l’éditeur Rovio une belle somme : 45% du CA global en 2012 !

A quand des Haribo Candy Crush Saga ?

#design #média

Controverse : Les business plans sont une perte de temps

Nicolas, le 05 nov 2013

Les business plans sont une perte de temps. Voilà ce qu’il faut faire à la place.

C’est ainsi qu’est titré un article paru sur le site Inc. qui explique qu’au lieu de gâcher son énergie à rédiger un business plan, il faut se concentrer sur les points suivants
– Penser aux personnes plutôt qu’aux idées
– Penser vitesse et non perfection
– Penser vision et non plan
Voici ainsi résumé le point de vue de William Hsu, co-fondateur de l’accélérateur MuckerLab.

Avec tout le respect que je dois à l’expérience et aux succès de William Hsu, j’ai quand envie de lui dire que sans business plan qui tienne la route, on va pas très loin. Surtout côté financement !
Pour mes divers projets, je me suis concentré, naturellement, sur les points qui sont évoqués plus haut : trouver les personnes les plus adéquates pour remplir les objectifs à atteindre, faire en sorte d’aboutir à du concret (prototype) rapidement, quitte à repousser les « finitions » pour des lots suivants, m’assurer que ma vision était clair, compréhensible et partagée par les différents protagonistes du projet.
Ca nous a permis d’avancer, mais pas de cadrer suffisamment pour aller draguer la finance et permettre de passer à une vitesse supérieure.

Ma conclusion serait alors la suivante : Résumer un projet à un business plan est une hérésie, mais imaginer qu’on peut s’en passer l’est tout autant.

#hack it yourself #média

Le web et les applications, vus par les non-voyants

Nicolas, le 04 nov 2013

J’ai eu l’occasion de travailler sur le site web de la Fondation Valentin Haüy. Ce site n’a rien de révolutionnaire. Je n’en ai pas fait le design. Je l’ai intégré. Simplement.

Simplement ? Vraiment ? Non, pas tout à fait. Car ce site devait être intégralement et facilement accessible aux mal-voyants et non-voaynts.
Après m’être renseigné sur les pratiques à respecter, les standards à appliquer, la tâche ne s’est pas avérer des plus ardue.
J’ai demandé à assister aux tests du site par un non-voyant (toutes mes excuses à ce monsieur dont j’ai totalement oublié le nom). Et ce test a été très riche en enseignement.
J’avais bien fait mon travail de balises de titres et descriptions pour les images et les liens. De hiérarchisation de l’information, aussi.
Mais ma grande découverte a été de comprendre comment un non-voyant appréhende le site. Il a une vision spécifique de l’interface, passant par Voice Over ou Jaws qui lui lit le contenu du site, les titres ou les liens, pour optimiser la navigation et comprendre l’architecture du site.
Premier constat : l’interface, c’est à dire la façon dont l’information est organisée dans le site donne des résultats visuels et auditifs qui diffèrent. Par exemple, répéter un lien à divers endroit dans la page peut renforcer sa présence pour un voyant mais perdre un non-voyant. Multiplier les énoncés différents pour envoyer vers un même contenu va avoir le même effet.
L’organisation des menus peut également être très efficace visuellement tout en étant absolument troublante pour un non-voyant en perdant l’aspect visuel de ces menus.
Après ces tests, je rentrais avec des conseils et des corrections à effectuer. Après quelques heures, le lendemain, je représentai ma copie avec un sentiment intéressant : j’avais optimisé et rationnalisé l’information.
J’ai passé le second test haut la main et, mon client, très satisfait, et moi-même, avons échangé longuement sur le web et les applications mobiles qui aident grandement les mal-voyants et les non-voyants, mais également le trop peu de sites qui appliquent les bonnes règles de l’accessibilité (impossible de réserver un billet de train en ligne, par exemple).
J’en ai tiré la conclusion suivante : Respecter les standards d’accessibilité et faire tester les sites par un non-voyant a un double effet : Augmenter le nombre de sites accessibles et améliorer l’organisation de l’information. Le tout pour un coût égal à un chantier web / app classique.
Tout à y gagner, donc. Je vais donc prendre en compte ce facteur de manière continue dans mon travail sur l’UI – UX et faire en sorte que mes travaux soient tester par un non-voyant, ce afin d’arriver au compromis parfait entre UX voyant et UX non-voyant.

#média