The Muse University – occupation vs. productivité

Nicolas, le 14 août 2013

The Muse University

Dans le cadre du gros projet que nous mettons en place au sein de Quartr, je collecte beaucoup d’information à propos du e-learning et en particulier les cours ou supports de cours disponibles en ligne. Quelle est la qualité, les méthodes employées, interactives ou non, les thèmes abordés.
Je ferai, ici, je pense, un compte rendu de différentes solutions qui me paraissent pertinente.
En attendant, j’ai commencé ce matin à suivre un cours via The Muse University. 4 cours sont proposés tournant autour de l’optimisation professionnelle et du management. Bien ! Ca me donne le sentiment de ne pas m’attaquer à trop lourd et ça me donne une bouffée d’air frais comparé à la quantité de cours de programmation que je m’ingurgite depuis quelques mois.
Je m’inscris donc à « Hack Your Work Life » qui prétend pouvoir m’aider à mieux organiser mon travail. Je vais recevoir une leçon par jour, par mail, le tout gratuitement.
Dès la première leçon, ça commence fort. Quelques articles à lire, 2 si on se contente du minimum, 5 si on va au bout des choses. Ca commence fort parce qu’en 2 articles seulement, on me souligne bien que, grosso modo, la façon dont j’organise, volontairement ou non, mes journées, depuis que j’ai quitté mon ancien poste pour monter Quartr, est une erreur totale faisant de moi quelqu’un de très occupé, mais peu productif. En tout cas pas suffisamment productif par rapport à mon taux d’occupation (250% ?!). En lisant les articles, en anglais, mais suffisamment simple pour qu’un élève correct du lycée puisse s’en tirer sans problème, remontent à ma mémoire différentes scènes de bureau : « 18h30, rajah, je n’ai rien fait de ce que je voulais faire ! », « J’ai 4 réunions, 3 rapports à rédiger, 125 mails non lus… je ne vais jamais pouvoir avancer sur le projet ! », « J’ai perdu 1h30 au téléphone avec ce client que je vois pourtant demain, je vais ramer pour tenir ma dead line ! »… Rassurez-vous, je ne suis pas seul l’auteur de ces exclamations. Mais elles sont symptomatiques du manque d’organisation et de l’absence de productivité. Car c’est bien là la problématique : occupé ne veut pas dire productif.
Le premier cours de The Muse University me propose de changer d’attitude vis-à-vis de mon travail de la manière suivante.
- Diviser les tâches en dead lines courtes.
– Se ménager
– Rester motivé
– Se donner des pauses

Ca parait évident mais honnêtement, le faites vous vraiment ou, comme moi, vous avez tendance à vous mentir à vous-même ?
– Je suis très occupé, donc je suis productif => vérifier avec une todo list quotidienne.
– Je suis un maître du multi tâches => Essayer de se concentrer sur une seule activité à la fois.
– L’emploi du temps, je m’en fiche, je me laisse porter par l’activité => Toujours la todo list, plus facile que l’emploi du temps strict et moins trouble que rien du tout.
– Pas de problème, je le ferai demain => Procrastination : à bannir. Se donner des dead lines pour éviter les rushes de dernière minute.
Je ne rentre pas ici dans les détails car je vous invite plutôt à tenter l’expérience The Muse University. J’ai déjà commencé à mettre en pratique ces consignes et je m’en porte déjà beaucoup mieux. Surtout quand, indépendant ou CEO, il y a beaucoup moins de gens sur qui compter pour vous cadrer.
N’hésitez pas à jeter également un coup d’oeil sur le site The Muse qui regorge d’info intéressantes pour booster sa vie professionnelle.

Are you a Muser, too ? You should be.

#hack it yourself #média #subjectif

Les joies des orages d’été en Provence

Nicolas, le 09 août 2013

Orage 1

Aaaah, la Provence. Ses cigales, sa lavande et son romarin, son anisette à l’apéro, ses olives… ses orages d’été. Comme pour faire écho au printemps parisien lamentable de cette année, les rares (deux, en fait) orages que nous avons subi durant ce mois passé ont montré qu’on déconne pas avec les éléments.

Les orages, quelles merveilles ! De quoi casser la routine et sentir la puissance de mère nature dans toute sa splendeur. Oh, bien sûr, je n’ai pas tenu ce discours lorsque la maison a été inondé un an après notre arrivée dans le sud au début des années 80. Je ne me suis pas réjoui lors des inondations de Vaison-la-Romaine avec l’angoisse de savoir ma mère coincée sur place. Et aujourd’hui, je ne suis pas en joie lorsque, le ciel se faisant menaçant, mon père débranche la Livebox, la télé et le récepteur Canal Sat pour éviter qu’ils soient touchés par la foudre.
Alors je profite de ces moments « unwired » pour contempler le phénomène météorologique.

Comme lors de cette soirée, passée sur la terrasse couverte alors qu’il tombe des trombes d’eau, que le tonnerre gronde et que le ciel est zébré d’éclairs. C’est d’ailleurs l’un de ces éclairs qui donne cette photo si étrange en ouverture de cet article. Il s’agit de 2 photos prises par mon beau-frère à une ou deux secondes d’intervalle. Je n’ai pas bougé d’un pouce, mais ce qui a changé, c’est que celle de gauche est prise avec la lumière électrique de la terrasse couverte alors que la seconde a été prise au moment exact ou la foudre est tombée et que les plombs ont sauté. On a donc un cliché éclairé par la lumière de la foudre, l’ombre portée provoquée par cette source de lumière soudaine et l’obscurité ambiante de la nuit.

Orage 2

Autre curiosité : le ciel nuageux dont les courants sont contradictoires en fonction de l’altitude, donnant une chorégraphie assez somptueuse, malheureusement très délicate à rendre en photo ou en vidéo à cause des jeux de lumière. J’ai quand même tenté de m’amuser avec la fonction panorama de mon iPhone juste avant de courir dans tous les sens pour ranger ce qui trainait à droite à gauche et se protéger au moment où on a commencé à entendre le claquement des feuilles, les branches se casser et l’impact des grêlons, gros comme des balles de ping pong, sur le sol. Comme le montre le cliché ci-dessous. (Vous m’excuserez pour la piètre qualité de la prise de vue, mais j’étais plus préoccupé par le fait de ne pas me prendre un marron glacé sur la tête !).

Orage 3

Puis le soleil est revenu (le lendemain après-midi) et le sol a commencé à sécher doucement. L’été provençal a repris son territoire.

#photos #subjectif

Thomas Backlund, entrepreneur nomade

Nicolas, le 21 juin 2013

Thomas Backlund

Il s’appelle Thomas Backlund, il a quitté son boulot et son appartement pour se consacrer totalement au développement de sa start up. Pas de revenus, pas de toit. Juste une voiture et 35 kilos de matériel. Un téléphone portable, un ordinateur portable, des batteries et des panneaux solaires pour assurer la tâche.
Voilà la vraie aventure. Le vrai engagement. Une démarche que j’aurais pu entreprendre il y a 17 ans, à l’époque où j’étais encore risque-tout, sans femme et sans enfant.
Bon courage à toi, Thomas, je te souhaite toute réussite car celle-ci serait synonyme d’une entreprise différente, volontaire à l’extrême.

via Mashable

#environnement #subjectif

Adobe, générateur de frustrations

Nicolas, le 07 mai 2013

Adobe CS vs CC

Depuis quelques jours, je ne cessai de pester contre Adobe et sa Digital Publishing Suite en édition single qui ne permet de produire que pour iPad. Exit le iPhone/iPod, Kindle et autres Android. Si vous faites l’acquisition de la DPS en édition single pour un peu moins de 300 euros, il faudra abandonner toute velléité de publication multi plateformes et vous contenter de l’iPad et de l’iPad Retina. Si vous obstiner à faire dans l’universel, il faudra soit abandonner la solution DPS ou débourser 5 240 euros par an + un fee par téléchargement de vos publications. Quel écart ! Cette politique est à l’opposée de la mienne et me conforte dans ma méfiance envers Adobe !

Voilà que l’éditeur réitère avec l’annonce de la fin de la vente de la Creative Suite pour Mac. Et oui, 10 ans après sa création, la Creative Suite ne sera plus disponible qu’à la location. Idée qui m’est insupportable. Sur le principe, la location et le sentiment d’être verrouillé, comme en pratique, le déploiement du réseau internet n’est pas suffisamment solide pour accéder à des outils en ligne (La Creative Suite en location est le Creative Cloud) dans toutes les conditions.

Alors comment fait-on lorsqu’on amorti une licence CS sur plusieurs années ? Fini. Il faut désormais payer par mois (50 euros/mois), sans sourciller.
Alors comment fait-on lorsque les services en ligne d’Adobe plantent ? Et bien, on se mord les doigts et on attend. Exactement comme je le fais actuellement lorsque les services en ligne Adobe DPS ne fonctionnent pas (plusieurs fois par semaine).
Alors comment fait-on si les données d’Adobe se font pirater ? On change ses informations bancaires et on prie pour qu’il n’y ait pas trop de dégâts.
Alors comment fait-on lorsqu’on bosse sans connexion à internet ? Il ne faut oublier que, sur terre, on a pas tous accès au web en continu.

Pour ces raisons, va-t-il falloir aller chercher l’alternative ? Idée difficile pour moi qui utilise Photoshop depuis 1997 (Adobe Photoshop 4). Tant d’automatismes à recréer, trouver un outil efficace et de confiance. Heureusement, ma CS6 est bien achetée et installée sur ma machine… et je vais l’éprouver pendant de longs longs mois.

Source : The Next Web

#Apple #hightech #média #subjectif

Vintage, âme et histoire

Nicolas, le 27 déc 2012

Cry Baby - Echo Park

Au lendemain de Noël, qui m’a, je dois l’avouer, gâté au delà de mes espérances, je vous propose un petit article sur une paire de cadeaux un peu particuliers.
Particuliers car ils ont une certaine âme, une bonne dose d’histoire.

Offerts par mon beau frère, guitariste du groupe the WMDs et accessoirement mari de ma soeur, une pédale wah-wah Dunlop Cry Baby 95Q et une pédale Line6 Echo Park. Il les a traînées pendant les 7 derniers années sur son pedal board, soit plus de 300 concerts. Bugnées, râpées, amochées, elles portent en elles une partie de l’histoire de the WMDs, ce qui en font des pièces uniques. Alors, bien sûr, elles mériteront un bon nettoyage, pour s’assurer que les contacts se font bien et qu’elles peuvent me garantir de longues heures de plaisir.
C’est la magie du « vintage », de la « seconde main » : ces pédales sont déjà de très bonnes pédales, mais l’usage qui en a été fait leur donne leur caractère unique et sentimental.
Résultat, ma Cry Baby classique ne devrait pas tarder à être prochainement vendue.

Jack Daniel's White Rabbit Saloon

Autre forme de vintage cette fois-ci avec une bouteille de Jack Daniel’s the White Rabbit Saloon, 120th Anniversary Limited Edition que ma mère a glissé sous le sapin. Bien entendu, la bouteille est neuve et, en cherchant un peu, il n’est pas encore trop difficile de la trouver. Pas tellement plus chère qu’une bouteille « normale » de Jack, elle arbore tout de même une magnifique étiquette à l’image du White Rabbit Saloon. Amateurs de typographie, vous devriez trouver votre bonheur.
Bouteille neuve, mais synonyme des 120 ans de l’inventeur du Tennessee Whiskey. Ce n’est pas rien et ça appelle le respect !

En espérant que vous avez, vous aussi, eu beaucoup de plaisir durant ces fêtes de Noël.

#subjectif

guitargeek.com

Nicolas, le 01 sept 2012

New guitargeek

C’est la rentrée et comme à chaque rentrée, il faut des bonnes résolutions.
Mettre à jour plus régulièrement mon blog, faire plus régulièrement de la musique, lire davantage, perdre moins de temps à regarder de la trash TV en prétendant que ça fait partie de la culture générale, arrêter de fumer.
Pour ce dernier point, je vais passer par la case consultation tabacologique de l’Hôpital Européen Georges Pompidou. Je vous raconterai.

En profitant du calme d’une sieste de ma cadette, je me colle à la gratte pour dérouiller mes doigts sur quelques classiques. Comblé par cette petite séance, je dépoussière, le soir-même, quelques liens vers des sites de gratteux.
Et c’est une bonne surprise qui m’attend en ouvrant guitargeek.com.
Pour vous la faire courte, ce site, très intéressant qui répertorie les configurations matérielles des plus grands guitaristes était très bien tenu et illustré par Adam Cooper, mais souffrait d’une interface plus démodée que Mathusalem. Jugez simplement.

Old guitargeek

La nouvelle interface, capture en ouverture de cet article, est claire et propre. Les illustrations sont grandes. Un forum et les commentaires apportent la touche user generated content qu’il faut et qui permet d’oublier que le seul point sombre du site est le contenu encore un peu léger en quantité et les mises à jour encore un peu sporadiques.

N’hésitez pas à y faire un tour si le sujet vous parle. Ce site est une vraie mine d’or d’autant que la version précédente du site et son contenu sont encore disponible dans les archives.

PS : Pour celles et ceux qui ne comprendraient pas pourquoi le terme geek peut être associé à guitare, je vous invite à réviser la vraie définition du terme geek.

#média #musique #subjectif

Hello Democracy, Good-bye ACTA

Nicolas, le 05 juil 2012

Eurodepute contre acta

Quel que soit l’avis que l’on peut avoir sur le fond d’ACTA (même si j’ose imaginer que je ne vais pas trouver ici de ses adeptes), on ne peut que reprocher la façon dont ACTA est arrivé sur le devant de la scène : depuis le fin fond de la ruelle sombre qui passe derrière le théâtre, sans passer par l’entrée des artistes, mais par le monte-charge de la porte de service, en longeant les coulisses par le local technique pour soudainement surgir de l’ombre et arrivé dans le champs des projecteurs.
ACTA, au delà d’une idéologie sur la propriété qui aurait dû mourir avec les années 80 et la naissance du réseau Internet, c’est le symbole des intérêts supérieurs servis par des hommes de l’ombre. Ceux-là même contre qui doit nous défendre nos représentants dans notre chère démocratie.
La foule s’est mobilisée, le peuple s’est fait lobbyiste à travers des mouvements impalpables et libres, pour affirmer sa soif de liberté. Loin de l’exploit des peuples arabes et leur printemps, l’Occident a malgré tout repoussé un peu son échéance initialement établie en 1984, sous la forme du rejet définitif d’ACTA, ce mercredi, par l’ensemble des Eurodéputés, malgré le soutien de la Commission Européenne.
Hello Democracy, Good-bye ACTA. Mais pour combien de temps ? Les portes cochères sont nombreuses et la menace n’en finira plus de se représenter toujours plus torve.

#média #subjectif

Bottle Cap Blues

Nicolas, le 02 juin 2012

C’est l’été, enfin, depuis quelques jours. On va pouvoir abuser des barbecues, des pique-niques, des apéros, etc. Enfin, tant de bonnes raisons pour faire péter les capsules des bouteilles de bières glacées.
Et avant qu’un tire au flanc ne s’avise d’utiliser l’absence de décapsuleur pour éviter une bonne mousse, je l’invite vite fait à regarder cette vidéo bien amusante et élégante comme je les aime.

Via John Prolly

#subjectif #vidéos

Adam Yauch x Maurice Sendak

Nicolas, le 08 mai 2012

Adam Yauch

Maurice Sendak

Vendredi soir, lorsque j’ai appris la mort de Adam Yauch aka. MCA des Beastie Boys, j’étais parti pour écrire un long article pour exprimer tout mon respect que j’ai pour lui, pour raconter comment, en 1988, lorsque je n’avais que 12 ans, je me suis pris une claque monumentale en écoutant Licensed to Ill. J’étais parti pour une tirade bien longue, aussi longue que 24 ans (sur 36, ça le fait) d’influence non seulement en terme de musique, mais aussi en terme de tout le reste : esthétique, art… culture, quoi.
Un de ces articles pas si facile à écrire que ça, surtout en l’absence d’un peu de temps au calme.

Et puis ce mardi 8 mai, c’est la mort de Maurice Sendak que j’apprends. Encore un pilier de ma culture « vivante » qui trépasse. Parce que Max et les Maximontres (Where thé Wild Things Are), ça compte quand même ! (amusez vous à taper Where thé Wild Things Are dans le moteur de recherche de blog, vous comprendrez).
Bon, il est vrai que le second avait 84 ans. Tout comme Jim Marshall, décédé le 5 avril dernier à 88 ans, on pouvait commencer à se préparer. Adam, quant à lui, a mis 3 ans pour céder à son cancer des glandes salivaires, à 44 ans.
En tout, cas, ça commence à me gonfler cette logique irrémédiable de la vie qui veut qu’on meure. C’est con, mais c’est mon sentiment aujourd’hui. Jobs, Marshall, Yauch, Sendak… La loi des séries ? Je l’emmerde. Même si ça sert à rien. Je l’ai déjà copieusement emmerdée lorsque mon oncle a suivi mon grand père dans l’au-delà dans un intervalle ridiculement court. Pourtant, ça n’a rien changé et ça ne changera jamais rien.
Brooklyn, terre natale de Adam Yauch et Maurice Sendak est en deuil, elle a perdu 2 de ses génies.

P.S.: Si j’ai le courage, j’écrirai quand même ma prose initiale sur les Beastie Boys. Par pur plaisir personnel.

#lectures #musique #subjectif

Bye bye Navigo

Nicolas, le 03 avr 2012

2wheels, no motor

Voilà 3 semaines, voire un peu plus que j’ai abandonné les transports en commun pour aller au bureau. Je m’étais fait la promesse qu’après avoir quitté mon ancien boulot, je me (re)mettrai au vélo.
Bilan de ce retour au « 2 roues écolo » ?
– J’ai manqué de justesse de me bouffer 2 taxis et un camion de la Poste (petit coup de poing poli et noms d’oiseaux au passage),
– Un nombre incalculables d’encombrants en tout genre qui squattent les voies bus/taxi/livreurs/…vélos et voies cyclables dédiées,
– Un cow-boy du bitume, roi de la route et pilote de bus, m’a tamponné par l’arrière en pleine place de la Bastille me faisant chuter (rien de grave et merci aux cyclistes qui se sont arrêtés pour témoigner en ma faveur auprès des flics contre le traditionnel « je ne vous avais pas vu » puant la mauvaise foi du Rat d’Autobus Tout Pourri),
– Une moyenne de 80 km par semaine à la cool,
– Un casque et des lumières clignotantes « qui se voient depuis l’espace »,
– L’application Cyclemeter pour iPhone installée,
– Un compte ouvert sur dailymile.com, histoire d’avoir une trace de mon activité « sportive »,
– Un temps de trajet de 20 minutes contre 40 minutes en métro (quand tout se passe bien… rarement),
– La résiliation de mon pass Navigo,
– Un projet d’achat d’un vélo plus adapté à la ville que mon VTT tout suspendu de 15 kg.

Pour clore ce petit bilan, une petite vidéo !

J’allais oublier… Bon Anniversaire à Mike Ness qui fête ses 50 ans. Pfiuuu, ça nous rajeunit pas tout ça !

#subjectif