Santogold

Nicolas, le 27 oct 2008

santogold

Il y a, comme ça, quelques albums qui dès la première écoute me laissent un sentiment particulier. Ce sentiment d’avoir toujours connu cet album, qu’il fait déjà partir de ma culture musicale et que je pourrai d’ores et déjà plus m’en passer.
Je n’avais pas ressenti ça depuis Signs of a Struggle de Mattafix et voilà que ça m’a repris avec Santogold et son album éponyme.
La première fois que j’ai entendu parler de Santi White, le vrai nom de Santogold, c’était via Tania Bruna-Rosso, la pute à frange de Canal Plus (c’est pas une injure, c’est le nom de son « groupe » de DJettes). Le titre L.E.S Artistes était alors au générique du grand journal.
Mais Santi White, c’est d’abord une productrice R n’ B comme le précise la page Wikipédia qui lui est consacrée.
Cet album est une pure merveille, entre dub et pop, un peu comme celui de Matafix d’ailleurs, mais avec un résultat très différent.
A écouter, à mon avis, de toute urgence, quelle que soit l’humeur du moment !

#musique