Session de rattrapage : Fringe

Nicolas, le 19 fév 2011

Mais quel week end déguelasse que ce week end !
Un temps bien pourri comme nous en réserve parfois l’hiver parisien : froid et pluie.

Quoi de mieux pour organiser une petite séance de rattrapage ? Ces séances, assez régulières, me permettent de me maintenir à jour sur ce que je peux laisser en chemin avec une vie de famille assez chargée : les devoirs de la grande, les besoins de câlins de la petite, les séances shopping de ma femme, etc. Pas de quoi se plaindre, bien au contraire, mais le temps n’est pas extensible.
Petite séance de rattrapage, en ce samedi après-midi bloqué à la maison avec les filles qui jouent dans le salon et ma Chérie qui fait des tonnes de cookies à l’effigie de Anpanman et de Barbapapa, pour laquelle j’ai investi le calme de la chambre, MacBook Pro sur les genoux et une bonne vingtaine d’épisodes de Fringe à regarder.

Fringe est une série de J.J. Abrams, l’un des portes-parole de la culture geek portée à l’écran (avec Josh Weddon, entre autres), à qui l’on doit Lost ou encore Alias.
Très bonne série dont la mécanique rappelle celle d’X-Files (et beaucoup d’autres, à la réflexion) avec une intrigue principale en trame de fond et des enquêtes scientifico-surnaturelles résolues par épisode. Les acteurs sont vraiment bons avec une mention spéciale pour Joshua Jackson (Peter Bishop) qui fait oublier ses 5 ans de « Dawson ».
La série est moins alambiquée que Lost, plus intello qu’Alias, nous plongeant dans une ambiance qui frise la malsain par moment et qui a l’art de nous envelopper, nous confiner, dans un univers dont le temps se déforme à en perdre ses repères.
Si je trouve le personnage principal joué par Anna Torv (Olivia Dunham) un peu trop polissé (je n’en dirai pas plus au risque de spoiler), il sert malgré tout de pilier indispensable, sans qui tout ce petit monde sombrerait dans le chaos avec un John Noble (Walter Bishop), savant fou comme il n’en existe plus, en tête de peloton.
Fringe est incontournable pour les amateurs d’enquêtes policières surnaturelles qui évitent de tomber dans le gnan-gnan.

Allez, j’y retourne.

#culture