The Big Bang Theory

Nicolas, le 22 juin 2009

the_big_bang_theory_poster.jpg

« Smart is the new sexy« 

Je viens à peine de découvrir la série The Big Bang Theory alors que déjà 2 premières saisons se sont écoulées. Il en avait été de même avec Dexter alors que je n’avais aucune excuse pour ce manquement : ma propre soeur ayant travaillé sur le lancement de la série consacré au plus paradoxal des héros TV. Cette fois-ci, je mettrai ça sur le compte de la surcharge de travail. Ca marche assez bien comme excuse.

The Big Bang Theory est une sitcom aux épisodes de 20 minutes, ce qui la rend facile à regarder : 2 le matin et 2 le soir, dans le métro. Il m’aura fallu une dizaine de jours pour boucler les 40 épisodes déjà disponibles (17 pour la première saison, 23 pour la suivante). Tout au long de cette série, on suivra les mésaventures de 4 nerds aux symptômes caricaturaux : timidité maladive et sélectives, comportement obsessionnel, difficulté à nouer des relations sociales et excès de libido frustrée. Bien sûr on a affaire une simple et efficace caricature en retrouvant un grand nombre de codes classiques du genre : références à la sci-fi, aux comics et aux sciences et bien sûr, Leonard, Sheldon, Howard et Rajesh sont dans la recherche scientifique. Tout ce petit monde semble tourner tant bien que mal jusqu’au moment où, dès le premier épisode, Penny, serveuse rêvant de devenir actrice, s’installe en face de chez Sheldon et Leonard. Le décor classique de la sitcom est planté et le rythme assez envolé captivent facilement le téléspectateur. Bien sûr, il faudra aimer cet univers particulier, qui fait tout l’intérêt et la nouveauté de cette série, sinon l’ennui et l’incompréhension sera très rapidement au rendez-vous.

THE BIG BANG THEORY

Mais si vous vous sentez l’âme d’un geek, d’un nerd refoulé ou non, cette série à des chances de vous amuser en toute simplicité. Et ne vous fiez pas aux allures d’ado des protagonistes, ils sont censés avoir la trentaine passée ! C’est dire…

#culture